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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 081

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POUGETEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208609

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de contribuables contestant des rectifications fiscales et des prélèvements sociaux. Le tribunal estime que les moyens soulevés, notamment concernant la notification de l'avis d'examen, le déroulement des vérifications et la qualification des revenus, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales et du code général des impôts.

Avocat : POUGET

2 février 2026• 5ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501449

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B..., ressortissant sénégalais, d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 24 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, lui interdisant le retour pour un an et fixant le pays de destination. Le tribunal a d’abord constaté que le signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen ne constitue pas une décision susceptible de recours, rendant ces conclusions irrecevables. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation, mais les a rejetés. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. B..., confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

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20 janvier 2026• Chambre 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518363

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que les moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation) étaient manifestement infondés, et que les moyens de fond (erreur de fait, méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA et des articles 3 et 8 de la CEDH) n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.

Avocat : POUGET

22 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521713

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d’agent de sécurité. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 12 décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.

Avocat : POUGET

12 décembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02777

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27 novembre 2025• 7ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501924

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté préfectoral régulier. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ni méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : POUGET

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511786

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance de carte professionnelle par le CNAPS, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le siège du CNAPS est situé à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) et que le requérant n’a pas précisé le lieu d’exercice de son activité, il applique les articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, compétent pour en connaître.

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3 novembre 2025
TA30Décision• Question préjudicielle

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302278

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d'une question préjudicielle par le tribunal judiciaire de Mende, s'est prononcé sur la légalité de délibérations de la commune de Mont-Lozère-et-Goulet fixant des tarifs différenciés de l'eau. Le tribunal a jugé que les délibérations du 2 mars 2017, qui maintenaient une différence de prix entre les anciennes communes, portaient atteinte au principe d'égalité de traitement des usagers. Il a estimé que le délai de près de quatre ans pour harmoniser les tarifs, jusqu'à la délibération du 10 septembre 2020, était déraisonnable et ne reposait sur aucune justification objective. En conséquence, le tribunal a déclaré illégales les délibérations du 2 mars 2017, sans se prononcer sur celle du 10 septembre 2020.

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17 octobre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Question préjudicielle

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302281

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi de questions préjudicielles par le tribunal judiciaire de Mende, s'est prononcé sur la légalité de délibérations de la commune de Mont-Lozère-et-Goulet fixant des tarifs différenciés de l'eau. Le tribunal a jugé que les délibérations du 2 mars 2017, qui maintenaient une différence de prix entre les communes déléguées, méconnaissaient le principe d'égalité de traitement des usagers d'un même service public. En revanche, il a validé la délibération du 10 septembre 2020, qui a harmonisé le tarif sur l'ensemble du territoire à compter du 1er janvier 2021, en estimant que ce délai d'harmonisation était raisonnable. Cette solution s'appuie sur le principe d'égalité devant les charges publiques et les règles régissant les services publics industriels et commerciaux.

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17 octobre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Question préjudicielle

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302280

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi de questions préjudicielles par le tribunal judiciaire de Mende, s'est prononcé sur la légalité des délibérations de la commune de Mont-Lozère-et-Goulet des 2 mars 2017 et 10 septembre 2020, relatives à la fixation du prix de l'eau. Le tribunal a rejeté la demande de sursis à statuer formulée par les requérants, qui attendaient l'arrêt de la cour d'appel de Nîmes. Il a jugé que les délibérations du 2 mars 2017, instaurant un tarif différencié, ne méconnaissaient pas le principe d'égalité, car les communes déléguées se trouvaient dans des situations différentes justifiant une différenciation, et que le délai d'harmonisation jusqu'au 1er janvier 2021 était raisonnable. En conséquence, le tribunal a déclaré légales les délibérations contestées, en application des principes généraux du droit et sans se référer à un texte spécifique.

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17 octobre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Question préjudicielle

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302277

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi de questions préjudicielles par le tribunal judiciaire de Mende, s'est prononcé sur la légalité de délibérations de la commune de Mont-Lozère-et-Goulet fixant des tarifs différenciés de l'eau. Il a jugé que les délibérations du 2 mars 2017, instaurant une différence de prix entre les communes déléguées, méconnaissaient le principe d'égalité de traitement des usagers devant un service public. Le tribunal a estimé que le délai de près de quatre ans pour harmoniser les tarifs, finalement réalisé par la délibération du 10 septembre 2020, était déraisonnable et ne justifiait pas une telle différenciation prolongée. En conséquence, il a déclaré illégales les délibérations du 2 mars 2017, sans se prononcer sur la légalité de celle du 10 septembre 2020, qui n'était pas contestée.

Avocat : POUGET

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304126

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A..., propriétaire demandant à la commune de La Canourgue de réaliser des travaux pour faire cesser des écoulements d’eaux pluviales sur sa propriété. Le juge estime que le refus implicite du maire a pour seul effet de lier le contentieux et ne constitue pas une décision susceptible d’un recours pour excès de pouvoir. Les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont irrecevables car présentées sans conclusions indemnitaires préalables, en méconnaissance des règles applicables à l’action en responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics. La requête est donc rejetée, y compris les frais de justice.

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3 octobre 2025• 3ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504505

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur demande du préfet d'Eure-et-Loir, a ordonné l'expulsion sans délai de M. et Mme I et de leurs enfants du centre d'hébergement pour demandeurs d'asile de Châteaudun, où ils se maintenaient sans droit ni titre après le rejet définitif de leurs demandes d'asile. La juridiction a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité de la mesure étaient remplies, et que la situation de la famille, notamment l'état de santé de leur enfant, ne faisait pas obstacle à l'expulsion. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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9 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02121

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1 septembre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508397

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A, ressortissante angolaise, contre une décision de l’OFII refusant de lui rétablir les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle en raison de l’urgence. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit les conditions de cessation et de rétablissement des conditions matérielles d’accueil. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 551-16 et D. 551-18, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

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22 août 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512195

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les clauses de souveraineté, et que l'illégalité alléguée des décisions subséquentes n'était pas fondée. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. F, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

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4 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402054

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C et Mme E, qui contestaient le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour à Mme E au titre de la réunification familiale d’un réfugié. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission se substituait à la décision consulaire, rendant inopérant le moyen tiré de l’incompétence du signataire de cette dernière. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le mariage, célébré après l’introduction de la demande d’asile de M. C, ne permettait pas à Mme E de bénéficier de la procédure de réunification familiale prévue à l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

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31 juillet 2025• 8ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00599

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23 juillet 2025• Juge des référés
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401366

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B A d’un recours en plein contentieux visant à obtenir l’exhumation et l’inhumation de Mme C A dans un caveau communal, ainsi que des dommages et intérêts pour préjudice moral. Par un mémoire du 12 juin 2025, Mme A s’est désistée de sa requête suite à un accord avec la commune de Peyre en Aubrac, désistement accepté par cette dernière. Par ordonnance du 1er juillet 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

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1 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501266

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 30 janvier 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine obligeait M. A, ressortissant guinéen, à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour un an. La décision est annulée car elle est entachée d'une erreur de fait : le préfet n'a pas tenu compte de la demande de réexamen de la demande d'asile de M. A, en cours d'instruction à la date de l'arrêté. En conséquence, les décisions subséquentes sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A, sans application des textes spécifiques mentionnés dans la décision.

Avocat : POUGET

15 mai 2025• 3ème Chambre