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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 374

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : POULARDEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503168

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la Ville de Marseille le 23 octobre 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir régularisé son recours dans le délai imparti. Conformément à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, Mme B devait notifier son recours à l'auteur de la décision, en l'occurrence la Métropole d'Aix-Marseille-Provence, mais elle l'a notifié à la Ville de Marseille, ce qui n'a pas satisfait à cette obligation. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen au fond.

Avocat : POULARD

4 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409065

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique du 8 décembre 2023. Le juge a constaté que la décision, notifiée le 14 décembre 2023 avec mention des voies et délais, n’avait été attaquée que le 11 juin 2024, soit après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois. La demande d’aide juridictionnelle, déposée le 16 février 2024, soit après la fin de ce délai, n’a pu le proroger. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POULARD

25 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409220

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, de nationalité guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite jugé que les éléments invoqués par la requérante (présence en France depuis 2017, activité associative et travail intérimaire) ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, compte tenu de son divorce et de l'absence d'attaches familiales en France, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : POULARD

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401122

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de Mme D contre un refus de visa de long séjour étudiant. Le tribunal juge que cette décision est insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : POULARD

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502606

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Loire-Atlantique. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate ce désistement pur et simple. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat est condamné à verser 600 euros à l'avocate du requérant, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : POULARD

18 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217087

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 20 juin 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a rejeté comme irrecevable la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen. Le tribunal a relevé d'office que les dispositions de l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un délai pour déposer une demande de séjour après une demande d'asile, n'étaient pas applicables à M. A, sa demande d'asile étant antérieure à leur entrée en vigueur. En conséquence, le préfet ne pouvait légalement se fonder sur ces dispositions pour déclarer la demande irrecevable. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai d'un mois.

Avocat : POULARD

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212761

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. B contre le refus implicite de la commission nationale d'agrément et de contrôle (CNAC) du CNAPS de lui délivrer une autorisation d'accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le CNAPS avait délivré à M. B la carte professionnelle sollicitée le 31 janvier 2024, rendant ainsi les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Le tribunal a également condamné le CNAPS à verser 1 500 euros à l'avocate de M. B au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : POULARD

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217078

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants algériens, qui contestaient le refus de titre de séjour et le rappel de leur obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le simple rappel de l'obligation de quitter le territoire, cet acte étant dépourvu de caractère décisionnel. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POULARD

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212927

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 1er juillet 2022 déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a repris l’instruction de la demande et délivré une autorisation provisoire de séjour le 2 juin 2025, abrogeant implicitement la décision attaquée. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Il condamne l’Etat, partie perdante, à verser 800 euros à l’avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : POULARD

11 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402569

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F et autres, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France refusant la délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était réputée motivée par les motifs des décisions consulaires initiales, conformément à l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le moyen tiré du défaut de motivation était infondé. Il a également jugé que les requérants n'établissaient pas le lien familial avec la réunifiante, ni la possession d'état, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 561-2 du même code. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : POULARD

10 juin 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406139

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la directrice des migrations et de l'intégration bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était infondé, sans autre précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : POULARD

6 juin 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209933

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants albanais, contestant le refus de titre de séjour et le rappel de leur obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le simple rappel de l'obligation de quitter le territoire, cet acte étant dépourvu de caractère décisionnel. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : POULARD

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505053

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de préemption urbain renforcé prise par la métropole Aix-Marseille-Provence le 19 février 2025, concernant la copropriété "Les Rosiers". La juridiction a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants (vice de forme, incompétence, défaut de consultation des domaines, tardiveté, méconnaissance des articles L. 210-1, L. 211-4 et R. 213-21 du code de l'urbanisme) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge des référés n'a pas examiné la condition d'urgence, jugeant suffisant l'absence de doute sérieux pour rejeter la requête.

Avocat : POULARD

20 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406121

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 19 janvier 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : POULARD

12 mai 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400305

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la vie privée et familiale, ni l'article L. 435-1 du même code concernant l'admission exceptionnelle au séjour. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : POULARD

15 avril 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114492

Avocat : POULARD

5 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400013

Avocat : POULARD

10 février 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316796

Avocat : POULARD

7 février 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112416

Avocat : POULARD

16 janvier 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400256

Avocat : POULARD

15 janvier 2025• 2ème Chambre