LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

713 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

713

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 410

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PRAEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499844

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

12 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499844.20250612• 1ère chambre jugeant seule
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2101859

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par le préfet de la Charente-Maritime d’une action en responsabilité quasi-délictuelle visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à indemniser l’État pour le préjudice résultant de surcoûts liés à une entente anticoncurrentielle sanctionnée par la Commission européenne en 2016 et 2017. Les défenderesses ont soulevé une exception d’incompétence de la juridiction administrative, arguant que les achats de véhicules avaient été effectués par l’intermédiaire de l’Union des groupements d'achats publics (UGAP) et non directement auprès des constructeurs. Le tribunal a retenu cette exception, jugeant que l’action en réparation du préjudice causé par des pratiques anticoncurrentielles relève de la compétence du juge judiciaire, dès lors que les marchés litigieux n’ont pas été conclus directement entre l’État et les constructeurs mis en cause. Par conséquent, la requête du préfet a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, sur le fondement des règles de répartition des compétences entre les ordres de juridiction.

SAS BREDIN PRAT

« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
11 juin 2025• 1ère chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300021

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a été saisi par M. D A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil exécutif de Saint-Barthélemy du 4 janvier 2023 accordant un permis de construire à M. B C pour un logement à Colombier. Le requérant invoquait la méconnaissance de plusieurs articles du règlement de la carte d’urbanisme local (U3, U5, U7, U8). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient infondés, et a appliqué les dispositions du code de l’urbanisme et du code de l’urbanisme de Saint-Barthélemy.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202675

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de l'association Epinal Lutte, qui contestait un arrêté conjoint du préfet des Vosges et du président du conseil départemental ordonnant la cessation de son activité d'accueil de mineurs relevant de l'aide sociale à l'enfance, faute d'autorisation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, considérant que l'association exerçait, sans titre, une activité d'établissement social ou médico-social au sens du code de l'action sociale et des familles, et que la compétence conjointe des autorités était fondée sur les articles L. 313-15 et L. 313-16 de ce code. La solution retenue confirme la cessation de l'activité, écartant les moyens d'incompétence et d'erreur d'appréciation soulevés par l'association.

Avocat : SELARL GIURANNA ET IOGNA-PRAT

3 juin 2025• Chambre 1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505620

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit, en se fondant sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile applicables aux citoyens de l'Union européenne. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la menace pour l'ordre public était caractérisée, rejetant également le moyen d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : PRATA

2 juin 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409576

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de la Sarthe. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un délégataire et suffisamment motivé. Il a également estimé que la requérante n'apportait aucun élément pour démontrer une atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), ni un risque de traitements inhumains en cas de retour dans son pays d'origine au sens de l'article 3 de la même Convention et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DESPRAT

2 juin 2025• OQTF 6 semaines - 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496599

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

23 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496599.20250523• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 468262

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

23 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:468262.20250523• 5ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402190

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant de l'autoriser à résider en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé inopérants les moyens relatifs à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation, car le préfet s'était limité à rejeter la demande d'asile sans examiner d'autres motifs de séjour. La solution retenue est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'office du préfet en matière de refus de séjour au titre de l'asile.

Avocat : DESPRAT ADELE

22 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404011

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme F, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2024 lui refusant l'autorisation de résider en France au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen particulier de sa situation, et la méconnaissance de son droit à être entendue. Il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DESPRAT ADELE

22 mai 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491398

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

20 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491398.20250520• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498270

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

15 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498270.20250515• 2ème chambre jugeant seule
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300097

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête des consorts B, qui demandaient l'annulation du refus implicite du préfet de mandater d'office une somme de 726 390,95 euros due par la collectivité de Saint-Martin en exécution de décisions de justice. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête tardive en application du principe de sécurité juridique. Il a estimé que les requérants avaient eu connaissance de la décision implicite de rejet née du silence gardé sur leur demande du 22 mars 2022, et qu'ils n'avaient introduit leur recours que le 5 juin 2023, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

15 mai 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300150

Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 27 octobre 2022 par lequel le président de la communauté d'agglomération de Saint-Dié-des-Vosges a refusé de reconnaître la maladie de Mme B comme maladie professionnelle. La décision est annulée pour insuffisance de motivation en fait, le tribunal jugeant que l'arrêté se borne à viser l'avis défavorable du conseil médical sans en préciser le contenu ni exposer les motifs justifiant le refus. Cette solution est fondée sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la motivation des décisions individuelles défavorables. La requête de Mme B est jugée recevable, le recours gracieux qu'elle a formé ayant interrompu le délai de recours contentieux.

Avocat : SELARL GIURANNA ET IOGNA-PRAT

13 mai 2025• Chambre 1
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401513

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société SAVIMA pour obtenir le remboursement d’une somme de 47 034,26 euros, correspondant à un titre de recettes annulé par le Conseil d’État le 1er juin 2023. La société a informé le tribunal que cette somme lui avait été versée le 30 décembre 2024, rendant sans objet sa demande principale. Le juge a toutefois condamné le centre hospitalier de Capesterre Belle Eau à verser 1 000 euros à la société requérante au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

13 mai 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302029

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la direction académique des services départementaux de l'éducation nationale (DASEN) de la Gironde d'accorder une dérogation pour l'affectation de sa fille au collège Alain Fournier à Bordeaux. Le tribunal a jugé que la décision initiale du 21 juin 2023, contestée par courriel, avait été remplacée en cours d'instance par une décision du 25 août 2023, laquelle était suffisamment motivée et fondée sur les capacités d'accueil limitées de l'établissement. Il a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve que des élèves sans priorité avaient été admis, et que la décision de refus n'était entachée ni d'incompétence, ni d'erreur de droit ou de fait. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SARL PRAXIOME

13 mai 2025• CHAMBRE 1
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492917

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492917.20250512• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496353

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496353.20250512• 6ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401523

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. F, ressortissant colombien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 avril 2024 lui refusant le séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence d'attaches familiales en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DESPRAT ADELE

7 mai 2025• CH 2 JU
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 474891

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

6 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:474891.20250506• 5ème et 6ème chambres réunies