LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

713 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

713

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PRAEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506560

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions de la commission académique de Toulouse refusant l'autorisation d'instruction en famille pour les cinq enfants de M. et Mme E..., au titre de l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient la pratique intensive d'activités sportives (équitation) et artistiques pour justifier leur demande, conformément à l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la rentrée scolaire étant déjà entamée, et qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé contre la légalité des refus, les éléments fournis ne démontrant pas l'impossibilité d'une scolarisation en établissement.

Avocat : BABY PRADON-BABY CHATRY-LAFFORGUE

29 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510698

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de Mme C, ressortissante chilienne, contestant les décisions implicites de rejet de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour et de son autorisation de prolongation d'instruction. Le tribunal a constaté qu'un non-lieu à statuer était intervenu concernant la suspension du refus de délivrance de l'attestation de prolongation d'instruction, la préfecture ayant remis ce document à la requérante postérieurement à l'introduction de la requête. S'agissant du refus de renouvellement du titre de séjour, la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante disposant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 14 décembre 2025, ce qui ne la plaçait pas dans une situation de précarité immédiate. Par conséquent, la requête a été rejetée.

« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESPRAT

29 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302480

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B. Ce dernier contestait une amende de 6 000 euros infligée par la DIRECCTE des Pays de la Loire pour défaut de document de recherche d'amiante préalable à des travaux de rénovation, en violation de l'article L. 4412-2 du code du travail. Le tribunal a jugé que le rapport de repérage amiante datant de la vente de l'immeuble ne suffisait pas à satisfaire à l'obligation de réaliser un diagnostic spécifique avant toute opération à risque, et que l'interruption des travaux après le contrôle n'exonérait pas M. B de son manquement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi l'amende sur le fondement des articles L. 4412-2 et L. 4754-1 du code du travail.

Avocat : PRAD AVOCATS

26 septembre 2025• 12eme chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300926

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 25 octobre 2022 par lequel la préfète des Vosges lui avait ordonné la remise de ses armes et interdit d'en détenir ou acquérir. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a exercé un entier contrôle et jugé que le comportement de M. B..., qui avait annoncé son intention de se suicider par arme à feu en état d'ébriété, justifiait légalement la mesure prise sur le fondement des articles L. 312-7 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'inscription au fichier national automatisé.

Avocat : SELARL GIURANNA ET IOGNA-PRAT

25 septembre 2025• Chambre 3
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401352

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait les arrêtés du 7 octobre 2024 du préfet l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant Haïti comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que les arrêtés visaient les textes applicables et exposaient les circonstances de fait propres à la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRADEL-ARTAXE VALERIE

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401353

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait les arrêtés préfectoraux du 7 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant Haïti comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés.

Avocat : PRADEL-ARTAXE VALERIE

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409581

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, faute pour M. A de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, les pièces produites pour la période 2014-2016 étant insuffisantes. La solution s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESPRAT

24 septembre 2025• 11ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210728

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B, fonctionnaire de police, qui contestait l’arrêté du 21 octobre 2022 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et l’interdisant d’en acquérir ou détenir. Le tribunal retient que la préfète était en situation de compétence liée en application des articles L. 312-3 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, en raison d’une condamnation pour recel inscrite au bulletin n° 2 du casier judiciaire à la date de l’arrêté. L’effacement ultérieur de cette condamnation est sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. Les moyens tirés de l’erreur de fait, de l’erreur d’appréciation et du caractère disproportionné sont écartés comme inopérants.

Avocat : PRATS-DENOIX

24 septembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201379

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme A contestant le refus de permis de construire une maison à Martigues. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des règles de desserte et d'urbanisme. Le tribunal a jugé que l'arrêté de refus était suffisamment motivé et que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet du recours gracieux était inopérant. Sur le fond, il a estimé que le projet méconnaissait les dispositions de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme et de l'article G-5-2-1 du plan local d'urbanisme (PLU) relatives à la sécurité et à la desserte des constructions, justifiant ainsi le refus.

Avocat : SCP BABY PRADON-BABY CHATRY-LAFFORGUE

23 septembre 2025• 10eme Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527011

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme C..., ressortissante malienne, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour et un récépissé. La requérante invoquait l'urgence en raison de la nécessité d'effectuer un stage obligatoire dans le cadre de ses études et du risque d'éloignement. Le juge a estimé que ces circonstances ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, d'autant que le stage ne débutait qu'en mars 2026 et qu'elle avait attendu plus de sept mois pour agir. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité.

Avocat : DESPRAT

23 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500987

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un vice de procédure et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision.

Avocat : MORA-PRADON VALLANCY

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203143

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la résidence Villa Fourier et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 3 décembre 2021 par le maire de Grenoble à l'OGEC lycée Pierre Termier. Ce permis autorisait la démolition d'un bâtiment existant et la construction d'un établissement d'enseignement sur la parcelle sise 7 et 9 rue des Dauphins. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées, reconnaissant l'intérêt à agir des requérants en tant que voisins immédiats, mais a jugé que les moyens invoqués, notamment ceux tirés de la méconnaissance du règlement du PLUi, du site patrimonial remarquable, des règles de gestion des eaux pluviales, de stationnement, et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PRAGMA JURIS

18 septembre 2025• 1ère Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503912

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503912.20250918• 5ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501077

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, car le requérant avait pu faire valoir ses observations lors de sa procédure d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que des conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DESPRAT ADELE

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411581

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation de l'OQTF, de la décision fixant le pays de destination et de l'interdiction de retour a été rejetée.

Avocat : DESPRAT

18 septembre 2025• OQTF 6 semaines - 4ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308540

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Gazonor d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites du préfet du Pas-de-Calais rejetant sa demande d’autorisation de travaux miniers pour un captage de gaz de mine à Nœux-les-Mines. Par un mémoire enregistré le 4 août 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 septembre 2025, sans examiner le fond du litige.

Avocat : PRATS-DENOIX

16 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401927

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A, ressortissant malien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 mai 2024 lui refusant le séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Postérieurement à l’introduction de la requête, la Cour nationale du droit d’asile a accordé à M. A le bénéfice de la protection subsidiaire, et le préfet a délivré une attestation de prolongation d’instruction régularisant son séjour. Le tribunal a constaté que ces mesures postérieures avaient abrogé les décisions contestées, privant le litige d’objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DESPRAT ADELE

11 septembre 2025• CH 2 JU
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515875

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A B. Le requérant contestait les refus implicites du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour et un certificat de résidence algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé, la simple production d'une attestation de dépôt en ligne ne démontrant pas le dépôt d'une demande complète au sens des articles R. 431-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESPRAT

9 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506658

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions consulaires du 30 janvier 2025 refusant des visas de long séjour pour réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 12 mai 2025. Par ordonnance du 29 août 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DESPRAT

29 août 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501373

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi en référé suspension par des armements de pêche (SAPMER, Armas Pêche, Les Armements Réunionnais) contre les arrêtés des 20 juin et 18 juillet 2025 approuvant le plan de gestion de la pêcherie de légine australe pour 2025-2028. Les requérants soutenaient que la condition d'urgence était remplie et faisaient valoir plusieurs moyens de légalité, notamment l'irrégularité de la procédure de consultation, la méconnaissance des principes de sécurité juridique, d'égalité et de liberté d'entreprendre, ainsi que la violation des articles R. 958-6 et R. 958-13 du code rural et de la pêche maritime. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : BREDIN PRAT

29 août 2025