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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

242 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

242

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PRATEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412938

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de M. et Mme D... et de Mme E... contre les arrêtés du 17 juillet 2024 du préfet de la Sarthe leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et d'examen de leur situation, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la même convention. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions préfectorales ont donc été confirmées.

Avocat : DESPRAT

31 octobre 2025• 12eme chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431325

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme C... A..., ressortissante camerounaise. Le tribunal retient un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de sa décision malgré la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours. L’État est condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESPRAT

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302463

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par l'association des irrigants du bassin de l'Aronde et plusieurs exploitations agricoles afin d'annuler deux arrêtés préfectoraux des 2 juin et 17 juillet 2023 limitant provisoirement l'usage de l'eau dans l'Oise. Les requérants contestaient notamment la légalité des mesures de restriction fondées sur l'article R. 211-66 du code de l'environnement et l'arrêté cadre départemental du 29 juillet 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les arrêtés attaqués étaient légaux. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER LE PRATAVOCATS

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315340

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 31 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESPRAT

16 octobre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512745

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, afin d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour "salarié" expiré. Le juge a constaté que la demande de renouvellement d'un titre "salarié" ne relève pas du téléservice ANEF, ce qui a empêché l'intéressé d'effectuer sa démarche en ligne. En raison de l'urgence résultant de l'expiration du titre et de l'impossibilité pour l'étranger d'accomplir les formalités préalables, le tribunal a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B... sous huit jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESPRAT

15 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500144

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du 11 décembre 2024 du préfet de la Côte-d'Or lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII, du défaut d'examen, de l'erreur de droit et de l'erreur d'appréciation sur la disponibilité des soins en Géorgie. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 de la même Convention (interdiction des traitements inhumains et dégradants). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales applicables.

Avocat : DESPRAT ADELE

13 octobre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528137

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. A..., ressortissant malien, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » et de renouveler son autorisation provisoire de séjour. Invoquant l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, il soutenait notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, le préfet ayant convoqué l’intéressé pour délivrer une autorisation provisoire de séjour et réexaminer sa demande, M. A... s’est désisté de ses conclusions en suspension et injonction relatives à cette autorisation, tout en maintenant celles concernant le refus de titre de séjour. Le tribunal a pris acte de ce désistement partiel et a statué sur les conclusions maintenues.

Avocat : DESPRAT

10 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500872

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la violation du droit d'être entendu, et l'atteinte à sa vie privée et familiale. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DESPRAT ADELE

9 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2210756

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société EssilorLuxottica d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de rétablissement de déficits fiscaux pour les exercices 2012 à 2014. La société s’est désistée de la plupart de ses conclusions, ne maintenant que sa demande de rétablissement d’un déficit de 20 375 000 euros pour 2012 et ses frais d’instance. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les chefs de redressement relatifs aux licences de marques et à la quote-part de frais et charges. Pour le surplus, il a rejeté les conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : BREDIN PRAT SAS

2 octobre 2025• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507087

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du 23 mai 2025 de la préfète de l'Essonne. Cet arrêté refusait le renouvellement de son attestation d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : PRATA

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510698

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de Mme C, ressortissante chilienne, contestant les décisions implicites de rejet de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour et de son autorisation de prolongation d'instruction. Le tribunal a constaté qu'un non-lieu à statuer était intervenu concernant la suspension du refus de délivrance de l'attestation de prolongation d'instruction, la préfecture ayant remis ce document à la requérante postérieurement à l'introduction de la requête. S'agissant du refus de renouvellement du titre de séjour, la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante disposant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 14 décembre 2025, ce qui ne la plaçait pas dans une situation de précarité immédiate. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : DESPRAT

29 septembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02234

Avocat : CABINET VERDIER LE PRAT AVOCATS

26 septembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02277

Avocat : CABINET VERDIER LE PRAT AVOCATS

26 septembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300926

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 25 octobre 2022 par lequel la préfète des Vosges lui avait ordonné la remise de ses armes et interdit d'en détenir ou acquérir. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a exercé un entier contrôle et jugé que le comportement de M. B..., qui avait annoncé son intention de se suicider par arme à feu en état d'ébriété, justifiait légalement la mesure prise sur le fondement des articles L. 312-7 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'inscription au fichier national automatisé.

Avocat : SELARL GIURANNA ET IOGNA-PRAT

25 septembre 2025• Chambre 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409581

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, faute pour M. A de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, les pièces produites pour la période 2014-2016 étant insuffisantes. La solution s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESPRAT

24 septembre 2025• 11ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210728

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B, fonctionnaire de police, qui contestait l’arrêté du 21 octobre 2022 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et l’interdisant d’en acquérir ou détenir. Le tribunal retient que la préfète était en situation de compétence liée en application des articles L. 312-3 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, en raison d’une condamnation pour recel inscrite au bulletin n° 2 du casier judiciaire à la date de l’arrêté. L’effacement ultérieur de cette condamnation est sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. Les moyens tirés de l’erreur de fait, de l’erreur d’appréciation et du caractère disproportionné sont écartés comme inopérants.

Avocat : PRATS-DENOIX

24 septembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411581

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation de l'OQTF, de la décision fixant le pays de destination et de l'interdiction de retour a été rejetée.

Avocat : DESPRAT

18 septembre 2025• OQTF 6 semaines - 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501077

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, car le requérant avait pu faire valoir ses observations lors de sa procédure d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que des conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DESPRAT ADELE

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401927

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A, ressortissant malien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 mai 2024 lui refusant le séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Postérieurement à l’introduction de la requête, la Cour nationale du droit d’asile a accordé à M. A le bénéfice de la protection subsidiaire, et le préfet a délivré une attestation de prolongation d’instruction régularisant son séjour. Le tribunal a constaté que ces mesures postérieures avaient abrogé les décisions contestées, privant le litige d’objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DESPRAT ADELE

11 septembre 2025• CH 2 JU
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501373

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi en référé suspension par des armements de pêche (SAPMER, Armas Pêche, Les Armements Réunionnais) contre les arrêtés des 20 juin et 18 juillet 2025 approuvant le plan de gestion de la pêcherie de légine australe pour 2025-2028. Les requérants soutenaient que la condition d'urgence était remplie et faisaient valoir plusieurs moyens de légalité, notamment l'irrégularité de la procédure de consultation, la méconnaissance des principes de sécurité juridique, d'égalité et de liberté d'entreprendre, ainsi que la violation des articles R. 958-6 et R. 958-13 du code rural et de la pêche maritime. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : BREDIN PRAT

29 août 2025