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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

334 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

334

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PRATEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506458

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS Axmor Transactions, qui contestait une amende administrative de 8 940 euros infligée par le directeur départemental de la protection des populations des Côtes-d’Armor pour des manquements au code de la consommation. La société soulevait des moyens relatifs à la méconnaissance de l’article L. 522-1 du code de la consommation, à la disproportion de l’amende et à des justifications techniques (DPE, honoraires, refonte du site internet). Le tribunal a jugé que ces moyens n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et que la contestation de la proportionnalité de l’amende était inopérante. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et (5°) du code de justice administrative.

Avocat : PRAT

21 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431325

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme C... A..., ressortissante camerounaise. Le tribunal retient un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de sa décision malgré la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours. L’État est condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESPRAT

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302463

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par l'association des irrigants du bassin de l'Aronde et plusieurs exploitations agricoles afin d'annuler deux arrêtés préfectoraux des 2 juin et 17 juillet 2023 limitant provisoirement l'usage de l'eau dans l'Oise. Les requérants contestaient notamment la légalité des mesures de restriction fondées sur l'article R. 211-66 du code de l'environnement et l'arrêté cadre départemental du 29 juillet 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les arrêtés attaqués étaient légaux. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER LE PRATAVOCATS

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315340

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 31 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESPRAT

16 octobre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512745

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, afin d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour "salarié" expiré. Le juge a constaté que la demande de renouvellement d'un titre "salarié" ne relève pas du téléservice ANEF, ce qui a empêché l'intéressé d'effectuer sa démarche en ligne. En raison de l'urgence résultant de l'expiration du titre et de l'impossibilité pour l'étranger d'accomplir les formalités préalables, le tribunal a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B... sous huit jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESPRAT

15 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500144

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du 11 décembre 2024 du préfet de la Côte-d'Or lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII, du défaut d'examen, de l'erreur de droit et de l'erreur d'appréciation sur la disponibilité des soins en Géorgie. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 de la même Convention (interdiction des traitements inhumains et dégradants). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales applicables.

Avocat : DESPRAT ADELE

13 octobre 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517420

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de réunification familiale à Mme A... par l’ambassade de France à Kampala. La requérante invoquait l’urgence liée à sa séparation de sept ans avec son époux et à sa grossesse, mais le juge a estimé que cette grossesse ne constituait pas une circonstance nouvelle suffisante pour remettre en cause le précédent rejet pour défaut d’urgence. La solution est fondée sur l’article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans procédure contradictoire lorsque la demande est manifestement mal fondée.

Avocat : DESPRAT

13 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518496

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sri-lankais résidant en France depuis quarante ans. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un document de séjour pour voyager hors de l'espace Schengen, en raison d'un voyage familial prévu au Sri Lanka. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car le délai d'instruction de sa demande de titre de séjour n'était pas anormalement long et que le requérant, ayant réservé ses billets malgré l'incertitude de sa situation, ne justifiait pas d'une nécessité impérieuse de voyage. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs à la liberté d'aller et venir ou à la vie familiale, faute d'urgence caractérisée.

Avocat : DESPRAT

13 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528137

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. A..., ressortissant malien, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » et de renouveler son autorisation provisoire de séjour. Invoquant l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, il soutenait notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, le préfet ayant convoqué l’intéressé pour délivrer une autorisation provisoire de séjour et réexaminer sa demande, M. A... s’est désisté de ses conclusions en suspension et injonction relatives à cette autorisation, tout en maintenant celles concernant le refus de titre de séjour. Le tribunal a pris acte de ce désistement partiel et a statué sur les conclusions maintenues.

Avocat : DESPRAT

10 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500872

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la violation du droit d'être entendu, et l'atteinte à sa vie privée et familiale. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DESPRAT ADELE

9 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517723

Refus de délivrance d’un titre de voyage pour réfugié. Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant érythréen titulaire d’une carte de résident. Le juge estime que l’absence de délivrance d’un nouveau titre de voyage ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la condition d’urgence n’étant pas établie. La demande est rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DESPRAT

9 octobre 2025
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01110

Avocat : PRATTICO

3 octobre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2210756

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société EssilorLuxottica d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de rétablissement de déficits fiscaux pour les exercices 2012 à 2014. La société s’est désistée de la plupart de ses conclusions, ne maintenant que sa demande de rétablissement d’un déficit de 20 375 000 euros pour 2012 et ses frais d’instance. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les chefs de redressement relatifs aux licences de marques et à la quote-part de frais et charges. Pour le surplus, il a rejeté les conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : BREDIN PRAT SAS

2 octobre 2025• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507087

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du 23 mai 2025 de la préfète de l'Essonne. Cet arrêté refusait le renouvellement de son attestation d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : PRATA

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510698

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de Mme C, ressortissante chilienne, contestant les décisions implicites de rejet de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour et de son autorisation de prolongation d'instruction. Le tribunal a constaté qu'un non-lieu à statuer était intervenu concernant la suspension du refus de délivrance de l'attestation de prolongation d'instruction, la préfecture ayant remis ce document à la requérante postérieurement à l'introduction de la requête. S'agissant du refus de renouvellement du titre de séjour, la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante disposant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 14 décembre 2025, ce qui ne la plaçait pas dans une situation de précarité immédiate. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : DESPRAT

29 septembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02277

Avocat : CABINET VERDIER LE PRAT AVOCATS

26 septembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02234

Avocat : CABINET VERDIER LE PRAT AVOCATS

26 septembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300926

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 25 octobre 2022 par lequel la préfète des Vosges lui avait ordonné la remise de ses armes et interdit d'en détenir ou acquérir. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a exercé un entier contrôle et jugé que le comportement de M. B..., qui avait annoncé son intention de se suicider par arme à feu en état d'ébriété, justifiait légalement la mesure prise sur le fondement des articles L. 312-7 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'inscription au fichier national automatisé.

Avocat : SELARL GIURANNA ET IOGNA-PRAT

25 septembre 2025• Chambre 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210728

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B, fonctionnaire de police, qui contestait l’arrêté du 21 octobre 2022 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et l’interdisant d’en acquérir ou détenir. Le tribunal retient que la préfète était en situation de compétence liée en application des articles L. 312-3 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, en raison d’une condamnation pour recel inscrite au bulletin n° 2 du casier judiciaire à la date de l’arrêté. L’effacement ultérieur de cette condamnation est sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. Les moyens tirés de l’erreur de fait, de l’erreur d’appréciation et du caractère disproportionné sont écartés comme inopérants.

Avocat : PRATS-DENOIX

24 septembre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409581

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, faute pour M. A de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, les pièces produites pour la période 2014-2016 étant insuffisantes. La solution s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESPRAT

24 septembre 2025• 11ème Chambre