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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

242 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

242

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PRATEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500470

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure suivie par le préfet de la Côte-d'Or était régulière, notamment au regard du droit d'être entendu et des dispositions de l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. Enfin, la décision fixant le pays de renvoi a été jugée légale, le requérant n'établissant pas de risques personnels en cas de retour dans son pays d'origine.

Avocat : DESPRAT ADELE

25 août 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203414

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné deux requêtes de M. B, guide de haute montagne et formateur à l’ENSA, contestant le non-renouvellement de ses contrats à durée déterminée pour les saisons 2023 et 2024. Le requérant invoquait des motifs discriminatoires liés à une politique de rajeunissement et de féminisation de l’équipe, ainsi que l’absence de preuve d’un manque d’engagement pédagogique. L’administration a justifié sa décision par des manquements professionnels, notamment un défaut de recyclage et un comportement conflictuel, et a rappelé l’absence de droit au renouvellement d’un CDD. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que les motifs avancés par l’ENSA étaient établis et ne reposaient pas sur une discrimination, en application des principes généraux de la fonction publique et des textes régissant l’ENSM.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PRATS-DENOIX

8 août 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502588

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 11 juin 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour pour raisons de santé à M. A, ressortissant géorgien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, irrégularité de l'avis médical de l'OFII, erreur de droit, méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : DESPRAT ADELE

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507467

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France rejetant le recours de M. A contre un refus de visa de long séjour. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de l'autorisation de travail délivrée et de l'impact sur la carrière professionnelle du requérant. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision en raison d'une insuffisance de motivation, en application du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai d'un mois.

Avocat : DELPRAT

17 juillet 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00779

Avocat : BREDIN PRAT AARPI

17 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2204197

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Gecina, une société d'investissement immobilier cotée (SIIC), qui contestait un rehaussement d'impôt sur les sociétés de 5 694 646 euros pour 2012. Ce rehaussement faisait suite à la réintégration d'un "vrai mali" de fusion de 37 370 907 euros, déduit par la société après l'absorption de sa filiale Parigest. Le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas que cette charge se rapportait à ses activités imposables, dès lors que les actifs transmis étaient destinés à produire des revenus exonérés en vertu du régime SIIC de l'article 208 C du code général des impôts. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article 208 C du CGI, sans faire droit à l'argument de la société fondé sur le principe de symétrie ou les rescrits fiscaux invoqués.

Avocat : BREDIN PRAT SAS

16 juillet 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501514

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a constaté que Mme A n'avait pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, elle a été réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : DESPRAT

15 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01730

Avocat : DESPRAT

11 juillet 2025• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501525

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'éloignement et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision d'éloignement était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et prise après un examen particulier de la situation. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le moyen tiré de l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DESPRAT ADELE

8 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501526

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme D épouse A, ressortissante kosovare, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 7 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation et d'examen particulier, la violation du droit d'être entendu, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 431-2, L. 721-4) et la Convention européenne des droits de l'homme (articles 3 et 8).

Avocat : DESPRAT ADELE

8 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501527

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mars 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DESPRAT ADELE

8 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501528

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu n'avait pas été violé. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DESPRAT ADELE

8 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501534

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mars 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DESPRAT ADELE

8 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500870

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui refusant l'autorisation de résider au titre de l'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions aux fins d'injonction ou au titre des frais de justice.

Avocat : DESPRAT ADELE

30 juin 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500871

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. F, ressortissant congolais, contestant l’arrêté préfectoral du 2 janvier 2025 lui refusant l’autorisation de résider au titre de l’asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et L. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur le rejet définitif de la demande d’asile de l’intéressé par l’OFPRA et la CNDA.

Avocat : DESPRAT ADELE

30 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414419

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant l’arrêté du préfet de la Sarthe du 13 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il estime que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa courte durée de séjour et de l’absence d’attaches stables en France. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DESPRAT

17 juin 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03037

Avocat : CABINET BREDIN PRAT

13 juin 2025• 9ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2101859

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par le préfet de la Charente-Maritime d’une action en responsabilité quasi-délictuelle visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à indemniser l’État pour le préjudice résultant de surcoûts liés à une entente anticoncurrentielle sanctionnée par la Commission européenne en 2016 et 2017. Les défenderesses ont soulevé une exception d’incompétence de la juridiction administrative, arguant que les achats de véhicules avaient été effectués par l’intermédiaire de l’Union des groupements d'achats publics (UGAP) et non directement auprès des constructeurs. Le tribunal a retenu cette exception, jugeant que l’action en réparation du préjudice causé par des pratiques anticoncurrentielles relève de la compétence du juge judiciaire, dès lors que les marchés litigieux n’ont pas été conclus directement entre l’État et les constructeurs mis en cause. Par conséquent, la requête du préfet a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, sur le fondement des règles de répartition des compétences entre les ordres de juridiction.

Avocat : SAS BREDIN PRAT

11 juin 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202675

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de l'association Epinal Lutte, qui contestait un arrêté conjoint du préfet des Vosges et du président du conseil départemental ordonnant la cessation de son activité d'accueil de mineurs relevant de l'aide sociale à l'enfance, faute d'autorisation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, considérant que l'association exerçait, sans titre, une activité d'établissement social ou médico-social au sens du code de l'action sociale et des familles, et que la compétence conjointe des autorités était fondée sur les articles L. 313-15 et L. 313-16 de ce code. La solution retenue confirme la cessation de l'activité, écartant les moyens d'incompétence et d'erreur d'appréciation soulevés par l'association.

Avocat : SELARL GIURANNA ET IOGNA-PRAT

3 juin 2025• Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409576

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de la Sarthe. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un délégataire et suffisamment motivé. Il a également estimé que la requérante n'apportait aucun élément pour démontrer une atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), ni un risque de traitements inhumains en cas de retour dans son pays d'origine au sens de l'article 3 de la même Convention et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DESPRAT

2 juin 2025• OQTF 6 semaines - 6ème chambre