LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 572

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PRELEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602175

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du préfet de la Loire-Atlantique demandant l'expulsion d'une famille déboutée de l'asile de son lieu d'hébergement. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence légale, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, malgré la saturation du dispositif d'accueil. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement des demandeurs d'asile.

Avocat : PRELAUD

26 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600592

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet visant à expulser un demandeur d'asile débouté de son hébergement. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, considérant que le maintien de l'intéressé dans les lieux ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate au fonctionnement du service public d'accueil. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : PRELAUD

17 février 2026
12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519753

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la famille B... du logement géré par l'association SOS Solidarités. La juridiction a considéré que la demande du préfet de la Loire-Atlantique était urgente et utile, car le maintien de la famille, dont les demandes d'asile ont été définitivement rejetées, compromettait le bon fonctionnement du service public d'hébergement des demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté l'argument des défendeurs selon lequel des circonstances exceptionnelles (situation familiale, demandes de titre de séjour en cours) feraient obstacle à la mesure, estimant que la saturation du dispositif d'accueil justifiait la libération des lieux. Un délai de trois mois a été accordé à la famille pour quitter volontairement les lieux avant que le préfet ne puisse recourir à la force publique.

Avocat : PRELAUD

13 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520936

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique d'une demande d'expulsion d'un demandeur d'asile débouté, M. C..., qui occupait indûment un logement géré par l'association France Horizon. Le tribunal a fait droit à la requête préfectorale, ordonnant l'expulsion sans délai de l'intéressé, au motif que son maintien dans les lieux, après le rejet définitif de sa demande d'asile et la fin de sa prise en charge par l'OFII, compromettait le bon fonctionnement du service public d'accueil des demandeurs d'asile en raison de la saturation du dispositif d'hébergement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 552-15 et L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent les conditions de maintien dans les lieux des demandeurs d'asile, et écarte les circonstances exceptionnelles invoquées par M. C..., notamment son état de santé psychologique.

Avocat : PRELAUD

19 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520690

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique d'une demande d'expulsion d'un demandeur d'asile débouté, M. A..., occupant sans droit un logement du dispositif d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) géré par l'association Trajet à Saint-Herblain. Le juge a fait droit à la requête préfectorale, ordonnant l'expulsion immédiate de M. A... et de tous occupants de son chef, avec le concours de la force publique si nécessaire, et autorisant le gestionnaire à évacuer les biens meubles aux frais et risques de l'intéressé. La solution retenue se fonde sur l'absence de droit au maintien dans les lieux de M. A... après le rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la fin de sa prise en charge par l'OFII, ainsi que sur l'urgence et l'utilité de la mesure pour libérer une place d'hébergement dans un contexte de saturation du dispositif d'accueil départemental. Les textes appliqués sont l'article L.

Avocat : PRELAUD

19 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521612

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... et de ses trois enfants mineurs, qui demandaient une solution d’hébergement d’urgence. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, la famille étant déboutée de l’asile et faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF), et que le préfet avait satisfait à son obligation de moyens dans un contexte de forte tension sur le parc d’hébergement. Il a également estimé qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale n’était portée aux libertés fondamentales invoquées (droit à la vie, dignité, intérêt supérieur de l’enfant). La décision s’appuie notamment sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : PRELAUD

11 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520571

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme H... et M. B..., parents de quatre enfants mineurs, qui demandaient à se voir attribuer un hébergement d'urgence stable. La juridiction constate que les requérants avaient déjà saisi le juge des référés à deux reprises (ordonnances des 17 octobre et 3 novembre 2025) sur le même fondement et pour le même objet, et que ces demandes avaient été rejetées pour défaut d'urgence. En l'absence d'élément nouveau suffisamment caractérisé, notamment au regard de l'état de santé des enfants, la condition d'urgence n'est pas remplie, ce qui conduit au rejet de la requête.

Avocat : PRELAUD

27 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520097

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français ou d'un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que l'administration avait implicitement rejeté sa demande de renouvellement de titre de séjour le 5 septembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'absence de délivrance d'un récépissé ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (intérêt supérieur de l'enfant et vie privée et familiale). La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : PRELAUD

26 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509130

Avocat : PRELAUD

17 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509130.20251117• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519034

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande d'une famille avec quatre enfants, dont deux ont été hospitalisés, de se voir proposer un hébergement d'urgence stable. Les requérants invoquent une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales, notamment le droit à l'hébergement d'urgence, le droit à la vie et l'intérêt supérieur de l'enfant, en raison de leur situation de rue persistante malgré leurs appels au 115. Le juge des référés rappelle que le droit à l'hébergement d'urgence est une liberté fondamentale et qu'une carence caractérisée de l'administration peut constituer une atteinte grave, mais il doit apprécier les diligences accomplies en tenant compte des moyens disponibles et de la situation de la famille. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge applique les principes issus de la convention européenne des droits de l'homme, de la convention internationale des droits de l'enfant, et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : PRELAUD

3 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519033

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne mère de deux jeunes enfants, qui demandait à être hébergée d'urgence. Le juge constate que la requérante, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et n'a donc pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence, sauf circonstances exceptionnelles. En l'espèce, il estime que la situation de la famille, bien que précaire, ne présente pas de risque grave pour la santé ou la sécurité des enfants justifiant une dérogation, et que la carence de l'administration n'est pas caractérisée au regard des moyens disponibles. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la jurisprudence relative à l'absence de droit à l'hébergement pour les étrangers en situation irrégulière.

Avocat : PRELAUD

3 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517975

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme G... et M. A..., famille avec trois enfants mineurs, qui demandaient à se voir attribuer un hébergement d'urgence stable. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation de rue qu'ils dénoncent résulte de leur propre décision de quitter un logement social à Bordeaux pour s'installer à Nantes sans solution de relogement préalable. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (dignité, intérêt supérieur de l'enfant, vie privée et familiale).

Avocat : PRELAUD

17 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517440

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... et de ses trois enfants mineurs. La requérante sollicitait une injonction à l'encontre du préfet de la Loire-Atlantique pour obtenir une solution d'hébergement d'urgence stable, invoquant une atteinte grave à son droit à l'hébergement, à l'intérêt supérieur de l'enfant et à la dignité humaine. Le juge a estimé que, malgré la situation de détresse de la famille sans abri, la condition d'urgence et l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale n'étaient pas caractérisées. Cette décision est motivée par la saturation avérée du dispositif d'hébergement d'urgence dans le département et par l'absence de circonstances exceptionnelles rendant la situation de Mme A... prioritaire, compte tenu notamment de son éloignement définitif du droit d'asile et des moyens mis en œuvre par l'administration.

Avocat : PRELAUD

10 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517201

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait à se voir attribuer une solution d'hébergement d'urgence stable. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit à l'hébergement d'urgence, dignité humaine) en raison de sa situation de sans-abrisme et de problèmes de santé. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier suffisamment de la gravité de son état de santé par les pièces médicales produites. En conséquence, la demande d'injonction à l'encontre du préfet de la Loire-Atlantique est rejetée.

Avocat : PRELAUD

3 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513547

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme A d’une demande de modification d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet de la Loire-Atlantique de lui fournir un hébergement d’urgence adapté à sa famille de neuf personnes. Constatant que l’injonction initiale n’avait pas été exécutée et que la famille restait à la rue, le juge a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle de la requérante. Sur le fond, le tribunal a rappelé le droit à l’hébergement d’urgence pour toute personne sans abri en situation de détresse, prévu par les articles L. 345-2 et suivants du code de l’action sociale et des familles. Il a estimé que la carence persistante de l’administration à proposer un hébergement adapté constituait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, le juge a modifié l’ordonnance antérieure pour enjoindre au préfet de proposer un hébergement stable et adapté sans délai, sous astreinte de 800 euros par heure de retard.

Avocat : PRELAUD

7 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512925

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Le juge constate que la demande principale de délivrance d'un titre de séjour présente un caractère définitif et excède sa compétence provisoire. La demande subsidiaire de délivrance d'un récépissé est également rejetée, faute pour le requérant d'établir une situation d'urgence justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de l'intérêt supérieur de son enfant et de sa vie privée et familiale.

Avocat : PRELAUD

4 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511840

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille sans abri depuis le 5 juillet 2025, hébergée de manière sporadique et dormant dans sa voiture, dont la mère souffre d'une tuberculose bactérienne. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à l'hébergement d'urgence, à l'intérêt supérieur de leurs enfants, à leur dignité et à leur droit de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la famille avait bénéficié d'un hébergement à l'hôtel du 13 juin au 5 juillet 2025 pour organiser son retour dans son département d'origine, et qu'aucune carence de l'administration constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La décision s'appuie notamment sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, la convention internationale relative aux droits de l'enfant, et le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : PRELAUD

18 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508551

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme B, réfugiée statutaire, de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment depuis l'obtention de sa protection internationale. Le juge a constaté que son maintien dans les lieux, malgré une proposition de relogement adaptée refusée et une mise en demeure infructueuse, compromet gravement le bon fonctionnement du service public d'hébergement des demandeurs d'asile, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 552-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent la sortie des lieux des bénéficiaires d'une protection internationale. Aucune circonstance exceptionnelle liée à la présence de ses enfants mineurs n'a été retenue pour faire obstacle à l'expulsion, le préfet étant autorisé à recourir à la force publique et à faire évacuer les biens meubles.

Avocat : PRELAUD

20 juin 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510014

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E et M. D qui demandaient une injonction d'hébergement stable pour leur famille sans abri. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la famille ayant quitté volontairement une structure d'hébergement d'urgence en mars 2025 et n'ayant pas démontré de démarches récentes auprès du 115. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, la situation relevant d'une carence dans l'accès à l'hébergement d'urgence et non d'une violation directe de droits tels que la dignité humaine ou l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : PRELAUD

13 juin 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503229

Avocat : PRELAUD

21 février 2025