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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

164 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

164

Décisions totales

383 581

Ordonnances

234 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PRELEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600168

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension d’un refus d’échange de permis de conduire étranger, a constaté un non-lieu à statuer. En effet, le préfet de la Loire-Atlantique a abrogé sa décision du 27 novembre 2025 et accepté de réexaminer la demande de M. B... A..., rendant sans objet les conclusions en suspension et injonction. L’État a été condamné à verser 550 euros au requérant au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PRELAUD

19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522996

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le droit à l'information et l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectés, et qu'aucune violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'était établie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III.

Avocat : PRELAUD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
14 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522989

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il n'y avait pas de défaut d'examen de sa situation personnelle, et que les droits à l'information et à un entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectés. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 4 de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'application de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PRELAUD

14 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522995

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant avait bénéficié de l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement, dont le compte-rendu produit par l'administration faisait foi. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : PRELAUD

14 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519753

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la famille B... du logement géré par l'association SOS Solidarités. La juridiction a considéré que la demande du préfet de la Loire-Atlantique était urgente et utile, car le maintien de la famille, dont les demandes d'asile ont été définitivement rejetées, compromettait le bon fonctionnement du service public d'hébergement des demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté l'argument des défendeurs selon lequel des circonstances exceptionnelles (situation familiale, demandes de titre de séjour en cours) feraient obstacle à la mesure, estimant que la saturation du dispositif d'accueil justifiait la libération des lieux. Un délai de trois mois a été accordé à la famille pour quitter volontairement les lieux avant que le préfet ne puisse recourir à la force publique.

Avocat : PRELAUD

13 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522593

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII refusant à une demandeuse d'asile guinéenne le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'entretien de vulnérabilité était régulier. Il a estimé que le retard dans la présentation de la demande d'asile, après un retour en France suite à un transfert Dublin, ne constituait pas un motif légitime au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : PRELAUD

9 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522183

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles pour l’examen de sa demande d’asile et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la procédure, notamment l’entretien individuel et l’information prévue par le règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulière. Il a également estimé que l’assignation à résidence était justifiée et proportionnée au regard des articles L. 751-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l’homme et de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, ont été écartés.

Avocat : PRELAUD

8 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521781

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante libyenne, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante soulevait notamment des moyens tirés d'un défaut d'information et d'un entretien individuel irrégulier au regard du règlement « Dublin III », ainsi que d'une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était légale, estimant que les droits de l'intéressée avaient été respectés et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La solution retenue confirme la responsabilité de l'Espagne pour l'examen de la demande d'asile, en application du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : PRELAUD

26 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520690

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique d'une demande d'expulsion d'un demandeur d'asile débouté, M. A..., occupant sans droit un logement du dispositif d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) géré par l'association Trajet à Saint-Herblain. Le juge a fait droit à la requête préfectorale, ordonnant l'expulsion immédiate de M. A... et de tous occupants de son chef, avec le concours de la force publique si nécessaire, et autorisant le gestionnaire à évacuer les biens meubles aux frais et risques de l'intéressé. La solution retenue se fonde sur l'absence de droit au maintien dans les lieux de M. A... après le rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la fin de sa prise en charge par l'OFII, ainsi que sur l'urgence et l'utilité de la mesure pour libérer une place d'hébergement dans un contexte de saturation du dispositif d'accueil départemental. Les textes appliqués sont l'article L.

Avocat : PRELAUD

19 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520936

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique d'une demande d'expulsion d'un demandeur d'asile débouté, M. C..., qui occupait indûment un logement géré par l'association France Horizon. Le tribunal a fait droit à la requête préfectorale, ordonnant l'expulsion sans délai de l'intéressé, au motif que son maintien dans les lieux, après le rejet définitif de sa demande d'asile et la fin de sa prise en charge par l'OFII, compromettait le bon fonctionnement du service public d'accueil des demandeurs d'asile en raison de la saturation du dispositif d'hébergement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 552-15 et L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent les conditions de maintien dans les lieux des demandeurs d'asile, et écarte les circonstances exceptionnelles invoquées par M. C..., notamment son état de santé psychologique.

Avocat : PRELAUD

19 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512812

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 29 novembre 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie a prolongé de deux ans l'interdiction de retour sur le territoire français de M. A..., ressortissant algérien. La décision est fondée sur une erreur d'appréciation, la préfète ayant considéré à tort que des faits de défaut de permis de conduire constituaient une menace pour l'ordre public au sens des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal estime que ce motif n'était pas de nature à justifier une telle prolongation et que la préfète n'aurait pas pris la même décision en l'absence de ce motif. L'État est condamné à verser 900 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : PRELE

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305192

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour raison médicale (article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). La requérante soutenait notamment que le délai de trois mois prévu à l'article L. 431-2 ne pouvait lui être opposé faute d'information et en raison de circonstances nouvelles liées à son état de santé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement opposé l'irrecevabilité de la demande présentée hors délai. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRELAUD

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305205

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 7 février 2023 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., présentée sur le fondement de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait opposer à M. A... le délai de trois mois prévu à l'article L. 431-2 du CESEDA, faute d'avoir démontré que l'intéressé avait été informé de ce délai et de ses conséquences. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : PRELAUD

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520649

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante russe, contestant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la procédure, notamment l'entretien individuel et l'information prévue par le règlement « Dublin III », avait été régulièrement menée. Elle a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Enfin, l'assignation à résidence a été validée comme nécessaire et proportionnée.

Avocat : PRELAUD

12 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520063

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers la Croatie. Le tribunal juge que la décision de transfert est suffisamment motivée, car elle vise le règlement (UE) n°604/2013 et mentionne que l'intéressé avait déjà demandé l'asile en Croatie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'application du règlement (UE) n°604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRELAUD

11 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420529

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois prise par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas à examiner d'office l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA, en l'absence de demande en ce sens. Il a également estimé que les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : PRELAUD

11 décembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520124

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit à l'information et un défaut d'examen de sa vulnérabilité au regard du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : PRELAUD

9 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01202

Avocat : PRELAUD

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414588

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée, après avoir examiné l'avis du collège des médecins de l'OFII. Il a jugé que le requérant ne démontrait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, conformément aux articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : PRELAUD

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519652

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités slovaques pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit à l'information prévu par le règlement « Dublin III » et l'absence d'habilitation de l'auteur de la consultation du fichier Visabio, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans faire droit aux conclusions accessoires.

Avocat : PRELAUD

1 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours