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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

219 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

219

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 023

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PRELEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516825

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme A... B..., ressortissante congolaise. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d’injonction et de frais.

Avocat : PRELAUD

16 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516333

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 5 mai 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du vice de procédure, de l'erreur de droit ou de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de doute sérieux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PRELAUD

15 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517440

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... et de ses trois enfants mineurs. La requérante sollicitait une injonction à l'encontre du préfet de la Loire-Atlantique pour obtenir une solution d'hébergement d'urgence stable, invoquant une atteinte grave à son droit à l'hébergement, à l'intérêt supérieur de l'enfant et à la dignité humaine. Le juge a estimé que, malgré la situation de détresse de la famille sans abri, la condition d'urgence et l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale n'étaient pas caractérisées. Cette décision est motivée par la saturation avérée du dispositif d'hébergement d'urgence dans le département et par l'absence de circonstances exceptionnelles rendant la situation de Mme A... prioritaire, compte tenu notamment de son éloignement définitif du droit d'asile et des moyens mis en œuvre par l'administration.

Avocat : PRELAUD

10 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517201

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait à se voir attribuer une solution d'hébergement d'urgence stable. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit à l'hébergement d'urgence, dignité humaine) en raison de sa situation de sans-abrisme et de problèmes de santé. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier suffisamment de la gravité de son état de santé par les pièces médicales produites. En conséquence, la demande d'injonction à l'encontre du préfet de la Loire-Atlantique est rejetée.

Avocat : PRELAUD

3 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403558

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par M. B..., ressortissant algérien, a examiné sa demande d'annulation du refus implicite de visa de court séjour, fondé sur une menace pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté la requête en estimant que la décision implicite du sous-directeur des visas s'appropriait les motifs de la décision consulaire initiale, conformément à l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation et de la violation des articles 8 de la CESDH et 3 de la CIDE, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PRELAUD

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515691

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 2 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait cessé d'accorder à M. A..., un ressortissant guinéen demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à une évaluation préalable de la vulnérabilité du requérant, comme l'exigent les articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la décision était insuffisamment motivée. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions avec effet rétroactif et de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de cinq jours.

Avocat : PRELAUD

30 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515617

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à deux demandeurs d'asile de nationalité azerbaïdjanaise ayant présenté une demande de réexamen. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que les requérants n'établissaient pas que la procédure d'évaluation de leur vulnérabilité, prévue aux articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été irrégulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi le refus de l'OFII.

Avocat : PRELAUD

29 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515735

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 août 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la condition posée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, bien que l'aide juridictionnelle provisoire ait été accordée.

Avocat : PRELAUD

25 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512373

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. C, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de la Vendée refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de française et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que le refus de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire et l'assignation à résidence étaient légales, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les requêtes de M. C ont été rejetées.

Avocat : PRELAUD

23 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513652

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour pour raisons de santé de M. B C, un ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas être exposé à une privation imminente d'hébergement et de subsides. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de l'avis du collège de l'OFII, de l'erreur d'appréciation sur la disponibilité des soins en Algérie, ou de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PRELAUD

27 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513547

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme A d’une demande de modification d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet de la Loire-Atlantique de lui fournir un hébergement d’urgence adapté à sa famille de neuf personnes. Constatant que l’injonction initiale n’avait pas été exécutée et que la famille restait à la rue, le juge a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle de la requérante. Sur le fond, le tribunal a rappelé le droit à l’hébergement d’urgence pour toute personne sans abri en situation de détresse, prévu par les articles L. 345-2 et suivants du code de l’action sociale et des familles. Il a estimé que la carence persistante de l’administration à proposer un hébergement adapté constituait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, le juge a modifié l’ordonnance antérieure pour enjoindre au préfet de proposer un hébergement stable et adapté sans délai, sous astreinte de 800 euros par heure de retard.

Avocat : PRELAUD

7 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512114

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des arrêtés du 24 avril 2025 par lesquels le préfet de la Loire-Atlantique a refusé la délivrance d'un titre de séjour à Mme D B et M. E C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une situation de précarité suffisamment grave pour caractériser une urgence justifiant la suspension des décisions. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PRELAUD

5 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513438

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F et M. E, famille avec enfants mineurs, qui demandait une injonction d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la famille ayant déjà bénéficié d'une mise à l'abri en exécution d'une précédente ordonnance du 17 juillet 2025, et que la saturation du dispositif d'hébergement ne caractérisait pas, en l'espèce, une carence de l'administration portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, sans faire droit aux moyens tirés de la violation des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : PRELAUD

5 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512112

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C B A tendant à la suspension de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 12 juin 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation de précarité suffisamment grave pour caractériser une urgence au sens des dispositions précitées. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et au titre des frais de justice.

Avocat : PRELAUD

5 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512925

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Le juge constate que la demande principale de délivrance d'un titre de séjour présente un caractère définitif et excède sa compétence provisoire. La demande subsidiaire de délivrance d'un récépissé est également rejetée, faute pour le requérant d'établir une situation d'urgence justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de l'intérêt supérieur de son enfant et de sa vie privée et familiale.

Avocat : PRELAUD

4 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513042

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne le défaut d'exécution d'une précédente injonction (ordonnance du 24 juillet 2025) qui imposait au préfet de la Loire-Atlantique de fournir un hébergement adapté à Mme A et ses huit enfants. Sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge des référés constate que l'injonction initiale n'a pas été exécutée et que l'argument du préfet sur l'indisponibilité d'un hébergement local est insuffisant, car la mesure pouvait être réalisée dans d'autres départements. En conséquence, le tribunal assortit l'injonction d'une astreinte de 80 euros par jour de retard à compter de la notification de la présente ordonnance, afin d'en garantir l'exécution.

Avocat : PRELAUD

1 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512827

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui contestait son transfert vers l'Espagne. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de ne pas subir des traitements inhumains et dégradants, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants, en raison de la rupture des suivis médicaux. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante n'ayant pas contesté en temps utile la décision de transfert et ne justifiant pas de l'impossibilité de voyager ou d'une carence des autorités espagnoles à assurer la continuité des soins. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension et d'injonction, après avoir admis provisoirement Mme B à l'aide juridictionnelle.

Avocat : PRELAUD

25 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210121

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Nantes de délivrer un certificat de radiation scolaire pour son enfant. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 21 juillet 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. C et lui en a donné acte.

Avocat : PRELAUD

21 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511204

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 3 février 2025 refusant un titre de séjour à M. A B, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. Le requérant invoque l'urgence, notamment la suspension de son contrat de travail, et conteste la légalité des décisions en soulevant des moyens tirés de l'irrégularité de l'avis médical de l'OFII, de l'erreur d'appréciation au regard de son état de santé et de l'article L. 425-9 du CESEDA, ainsi que de la violation de l'article 8 de la CEDH. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du CESEDA relatives au séjour pour raisons médicales.

Avocat : PRELAUD

18 juillet 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511840

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille sans abri depuis le 5 juillet 2025, hébergée de manière sporadique et dormant dans sa voiture, dont la mère souffre d'une tuberculose bactérienne. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à l'hébergement d'urgence, à l'intérêt supérieur de leurs enfants, à leur dignité et à leur droit de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la famille avait bénéficié d'un hébergement à l'hôtel du 13 juin au 5 juillet 2025 pour organiser son retour dans son département d'origine, et qu'aucune carence de l'administration constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La décision s'appuie notamment sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, la convention internationale relative aux droits de l'enfant, et le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : PRELAUD

18 juillet 2025