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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

211 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

211

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 722

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PRELAUDEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400423

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a été saisi par Mme G..., ressortissante guinéenne demandeuse d'asile, afin d'annuler deux décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (B...) refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil pour elle-même, ses filles et son fils mineur. Le tribunal a joint les deux requêtes et a fait droit à la demande d'annulation. Il a jugé que les décisions étaient entachées d'une erreur manifeste d'appréciation, car B... n'avait pas tenu compte de la situation de particulière vulnérabilité de la requérante et de ses enfants, notamment du très jeune âge de ces derniers et de l'état de santé du nourrisson. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le paragraphe 1 de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : PRELAUD

28 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509741

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. F... et Mme E..., qui contestaient les arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique refusant leur titre de séjour pour raisons médicales et leur faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a notamment jugé que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière et que les décisions ne méconnaissaient ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 425-10, L. 435-1, L. 612-8, L. 612-10), ni les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme (article 8) ou de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des requêtes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PRELAUD

28 janvier 2026• 5ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02372

Avocat : PRELAUD

27 janvier 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600168

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension d’un refus d’échange de permis de conduire étranger, a constaté un non-lieu à statuer. En effet, le préfet de la Loire-Atlantique a abrogé sa décision du 27 novembre 2025 et accepté de réexaminer la demande de M. B... A..., rendant sans objet les conclusions en suspension et injonction. L’État a été condamné à verser 550 euros au requérant au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PRELAUD

19 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512107

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. H... A..., M. I... A... F... et Mme S... G... contestant le refus de visas de long séjour. Les requérants n'ont pas produit la preuve de la réception de leur recours administratif préalable obligatoire par la Commission de recours contre les décisions de refus de visa, malgré deux demandes de régularisation. Le tribunal a également relevé la tardiveté de la requête, celle-ci n'ayant pas été précédée d'une demande d'aide juridictionnelle dans le délai de recours contentieux. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRELAUD

16 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522995

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant avait bénéficié de l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement, dont le compte-rendu produit par l'administration faisait foi. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : PRELAUD

14 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522996

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le droit à l'information et l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectés, et qu'aucune violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'était établie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III.

Avocat : PRELAUD

14 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522989

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il n'y avait pas de défaut d'examen de sa situation personnelle, et que les droits à l'information et à un entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectés. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 4 de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'application de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PRELAUD

14 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519753

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la famille B... du logement géré par l'association SOS Solidarités. La juridiction a considéré que la demande du préfet de la Loire-Atlantique était urgente et utile, car le maintien de la famille, dont les demandes d'asile ont été définitivement rejetées, compromettait le bon fonctionnement du service public d'hébergement des demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté l'argument des défendeurs selon lequel des circonstances exceptionnelles (situation familiale, demandes de titre de séjour en cours) feraient obstacle à la mesure, estimant que la saturation du dispositif d'accueil justifiait la libération des lieux. Un délai de trois mois a été accordé à la famille pour quitter volontairement les lieux avant que le préfet ne puisse recourir à la force publique.

Avocat : PRELAUD

13 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522593

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII refusant à une demandeuse d'asile guinéenne le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'entretien de vulnérabilité était régulier. Il a estimé que le retard dans la présentation de la demande d'asile, après un retour en France suite à un transfert Dublin, ne constituait pas un motif légitime au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : PRELAUD

9 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522183

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles pour l’examen de sa demande d’asile et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la procédure, notamment l’entretien individuel et l’information prévue par le règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulière. Il a également estimé que l’assignation à résidence était justifiée et proportionnée au regard des articles L. 751-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l’homme et de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, ont été écartés.

Avocat : PRELAUD

8 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521781

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante libyenne, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante soulevait notamment des moyens tirés d'un défaut d'information et d'un entretien individuel irrégulier au regard du règlement « Dublin III », ainsi que d'une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était légale, estimant que les droits de l'intéressée avaient été respectés et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La solution retenue confirme la responsabilité de l'Espagne pour l'examen de la demande d'asile, en application du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : PRELAUD

26 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520690

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique d'une demande d'expulsion d'un demandeur d'asile débouté, M. A..., occupant sans droit un logement du dispositif d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) géré par l'association Trajet à Saint-Herblain. Le juge a fait droit à la requête préfectorale, ordonnant l'expulsion immédiate de M. A... et de tous occupants de son chef, avec le concours de la force publique si nécessaire, et autorisant le gestionnaire à évacuer les biens meubles aux frais et risques de l'intéressé. La solution retenue se fonde sur l'absence de droit au maintien dans les lieux de M. A... après le rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la fin de sa prise en charge par l'OFII, ainsi que sur l'urgence et l'utilité de la mesure pour libérer une place d'hébergement dans un contexte de saturation du dispositif d'accueil départemental. Les textes appliqués sont l'article L.

Avocat : PRELAUD

19 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520936

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique d'une demande d'expulsion d'un demandeur d'asile débouté, M. C..., qui occupait indûment un logement géré par l'association France Horizon. Le tribunal a fait droit à la requête préfectorale, ordonnant l'expulsion sans délai de l'intéressé, au motif que son maintien dans les lieux, après le rejet définitif de sa demande d'asile et la fin de sa prise en charge par l'OFII, compromettait le bon fonctionnement du service public d'accueil des demandeurs d'asile en raison de la saturation du dispositif d'hébergement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 552-15 et L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent les conditions de maintien dans les lieux des demandeurs d'asile, et écarte les circonstances exceptionnelles invoquées par M. C..., notamment son état de santé psychologique.

Avocat : PRELAUD

19 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305205

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 7 février 2023 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., présentée sur le fondement de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait opposer à M. A... le délai de trois mois prévu à l'article L. 431-2 du CESEDA, faute d'avoir démontré que l'intéressé avait été informé de ce délai et de ses conséquences. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : PRELAUD

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305192

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour raison médicale (article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). La requérante soutenait notamment que le délai de trois mois prévu à l'article L. 431-2 ne pouvait lui être opposé faute d'information et en raison de circonstances nouvelles liées à son état de santé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement opposé l'irrecevabilité de la demande présentée hors délai. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRELAUD

16 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01563

Avocat : PRELAUD

15 décembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520649

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante russe, contestant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la procédure, notamment l'entretien individuel et l'information prévue par le règlement « Dublin III », avait été régulièrement menée. Elle a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Enfin, l'assignation à résidence a été validée comme nécessaire et proportionnée.

Avocat : PRELAUD

12 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420529

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois prise par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas à examiner d'office l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA, en l'absence de demande en ce sens. Il a également estimé que les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : PRELAUD

11 décembre 2025• 7ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521612

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... et de ses trois enfants mineurs, qui demandaient une solution d’hébergement d’urgence. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, la famille étant déboutée de l’asile et faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF), et que le préfet avait satisfait à son obligation de moyens dans un contexte de forte tension sur le parc d’hébergement. Il a également estimé qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale n’était portée aux libertés fondamentales invoquées (droit à la vie, dignité, intérêt supérieur de l’enfant). La décision s’appuie notamment sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : PRELAUD

11 décembre 2025