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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

275 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

275

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PREZEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601044

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison du dépôt tardif de sa demande d'asile, a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen. Le tribunal a également constaté qu'un entretien de vulnérabilité avait bien été réalisé, écartant le vice de procédure allégué. Enfin, la requérante n'ayant apporté aucun élément justifiant d'un motif légitime pour son retard, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été écarté.

Avocat : PREZIOSO

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601145

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, au motif qu'il avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII n'était pas tenu d'exposer l'ensemble des éléments de vulnérabilité du demandeur, ni d'apprécier la légitimité de la demande de réexamen. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PREZIOSO

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601449

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B..., ressortissant nigérian, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 22 janvier 2026 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur manifeste d’appréciation liée à la vulnérabilité de son foyer avec enfants en bas âge, et une méconnaissance de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l’OFII avait pris en compte la situation de vulnérabilité, sans commettre d’erreur d’appréciation. La solution s’appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : PREZIOSO

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600299

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a rejeté la requête visant à ordonner l’expulsion de M. et Mme B... d’un hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile. Le juge a estimé que la mesure d’expulsion était disproportionnée, compte tenu de la situation familiale des occupants et de l’absence de solution de relogement adaptée, en méconnaissance des stipulations de l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant. La décision s’appuie sur les articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : PREZIOSO

4 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600738

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a ordonné l'expulsion de M. A... et Mme B... du lieu d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile qu'ils occupent sans droit ni titre. La solution retenue se fonde sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de leur demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile et une mise en demeure restée infructueuse. Le juge a accordé un délai de six semaines pour évacuer les lieux et autorisé le concours de la force publique, considérant la mesure urgente et utile face à la pénurie de places d'hébergement pour d'autres demandeurs d'asile. La demande de délai supplémentaire des occupants a été rejetée, leur situation de vulnérabilité n'étant pas jugée disproportionnée au regard de l'intérêt général.

Avocat : PREZIOSO

4 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600827

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant somalien, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était suffisamment motivée et ne violait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de défaillances systémiques prouvées en Espagne. L'assignation à résidence a été validée comme nécessaire et proportionnée. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : PREZIOSO

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600300

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a fait droit à la demande du préfet des Bouches-du-Rhône. Il a enjoint à M. B... et Mme A..., dont la demande d’asile a été définitivement rejetée, d’évacuer le logement d’urgence pour demandeurs d’asile qu’ils occupent sans droit ni titre. Le tribunal a considéré que la condition d’urgence et d’utilité était remplie, eu égard à la pénurie de places d’hébergement et au maintien illégal des occupants. Il a rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de la convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme, estimant la mesure proportionnée.

Avocat : PREZIOSO

4 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600680

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 8 janvier 2026 par laquelle l'OFII refusait à Mme A..., ressortissante turque, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'épisode de dépression post-natale survenu après son accouchement constituait un motif légitime justifiant le dépassement du délai de quatre-vingt-dix jours pour solliciter l'asile, en application de l'article L. 551-15 du CESEDA. La décision a également été censurée pour défaut d'examen sérieux de la vulnérabilité de la requérante et de son nourrisson, en méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de quinze jours.

Avocat : PREZIOSO

4 février 2026• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508581

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

4 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508581.20260204• 3ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600626

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C... contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil, au motif qu'il n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait pris en compte la situation du requérant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la directive 2013/33/UE.

Avocat : PREZIOSO

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502859

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du département des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration après le recours préalable obligatoire s’était substituée à la décision initiale. Sur le fond, se fondant sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017, le tribunal a annulé le refus et enjoint au département de délivrer la carte, au motif que les séquelles du traumatisme crânien de M. A... réduisaient considérablement sa capacité de déplacement à pied.

Avocat : CABINET PREZIOSI-CECCALDI-ALBENOIS

3 février 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400874

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée, et le tribunal a estimé que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en refusant le rétablissement, dès lors que Mme B... n'avait pas respecté les exigences des autorités chargées de l'asile en ne se présentant pas à un embarquement. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PREZIOSO

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508177

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme C..., ressortissante nigériane, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 14 mai 2025 rejetant sa demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le préfet des Bouches-du-Rhône a soulevé une exception de non-lieu à statuer en raison d'un arrêté postérieur du 29 octobre 2025, mais le tribunal l'a écartée, ce nouvel arrêté n'ayant ni retiré ni remplacé la décision attaquée sur le même fondement. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante : l'incompétence du signataire a été écartée par l'existence d'une délégation régulière, la motivation de l'arrêté a été jugée suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 311-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été écarté. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégral

Avocat : PREZIOSO

27 janvier 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600174

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 31 décembre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII refusait à M. B... le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen particulier, l'OFII s'étant bornée à opposer systématiquement la tardiveté de la demande d'asile sans tenir compte de la vulnérabilité médicale et sociale du requérant. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose une prise en compte de la vulnérabilité, et sur l'article 20 de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quinze jours.

Avocat : PREZIOSO

19 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516640

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 24 décembre 2025 par laquelle l'OFII refusait à M. B..., ressortissant palestinien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à un examen individualisé de la vulnérabilité du requérant, notamment ses troubles anxiodépressifs chroniques et son exposition à un contexte de violences extrêmes à Gaza. Cette carence a conduit à une méconnaissance des articles 17, 20 et 21 de la directive 2013/33/UE et de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : PREZIOSO

14 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516395

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 17 décembre 2025 de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le refus était motivé par le non-respect du délai de 90 jours pour solliciter l’asile, sans motif légitime. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l’OFII avait procédé à un examen réel de la situation, sans erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation. Il a considéré que les moyens tirés de la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’atteinte au droit d’asile n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PREZIOSO

14 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516515

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre une décision du 22 décembre 2025 de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil, au motif qu’il n’avait pas sollicité l’asile dans le délai de 90 jours. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et l’insuffisance de motivation, en se fondant sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de l’OFII.

Avocat : PREZIOSO

14 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516339

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a considéré que le refus était légal car Mme B... présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile, ce qui constitue un motif de refus prévu par la loi. La requérante n'a pas démontré que sa situation personnelle ou de vulnérabilité particulière imposait une dérogation à cette règle.

Avocat : PREZIOSO

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516144

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le juge a estimé que l’administration n’avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d’appréciation, et que la vulnérabilité alléguée n’était pas établie. La décision s’appuie sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande tardive d’asile. Le tribunal a également rejeté les conclusions accessoires, tout en admettant provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle.

Avocat : PREZIOSO

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515982

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B... avait présenté sa demande d'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France sans motif légitime. Il a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen de la vulnérabilité du demandeur, écartant ainsi les moyens d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : PREZIOSO

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière