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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 484

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PRIEUREffacer tout
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02003

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 février 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00352

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 février 2026• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305085

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision implicite du maire de Châteauneuf-du-Faou refusant de prendre des mesures pour exécuter un arrêté municipal du 12 septembre 2022 interdisant le stationnement rue du Verger. Le tribunal a jugé que M. A..., riverain, avait un intérêt à agir, car le stationnement irrégulier pouvait entraver son accès à sa propriété. La solution retenue est fondée sur le constat que l'arrêté n'était pas entré en vigueur, faute de pose des panneaux de signalisation requis par ses propres dispositions. Le tribunal a enjoint au maire de procéder à cette pose sous un mois, sans astreinte, et a rejeté les demandes de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

6 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205471

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Châteauneuf-du-Faou du 12 septembre 2022, qui interdisait le stationnement en haut de la rue du Verger. Le tribunal a jugé que cette mesure de police, fondée sur l'article L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales, était justifiée par des objectifs de sécurité et de fluidité de la circulation dans une impasse. Il a écarté les moyens du requérant tirés de l'absence de fondement, de la violation du code de la route et du plan local d'urbanisme, ainsi que du détournement de pouvoir, estimant la mesure proportionnée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

6 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304309

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de l’association APTCLCL visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Kerlouan le 6 février 2023 pour une maison individuelle au lieu-dit Penker. La juridiction a relevé que l’association avait modifié ses statuts et déposé le nouveau récépissé en préfecture le 12 octobre 2022, soit moins d’un an avant l’affichage en mairie de la demande de permis, ce qui la rend irrecevable à agir en vertu de l’article L. 600-1-1 du code de l’urbanisme. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans examen des moyens soulevés. Les conclusions subsidiaires en annulation du PLUiH ont été abandonnées par l’association en cours d’instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

6 février 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305687

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa candidature à un poste de policier municipal. Le tribunal estime que la commune de Yerres n'a pas méconnu les règles du détachement, car le poste de catégorie C n'était pas de niveau comparable à son emploi d'origine dans la police nationale (catégorie B), conformément à l'article L. 513-8 du code général de la fonction publique. Il écarte également le moyen tiré d'une prétendue promesse de recrutement, celle-ci n'étant pas établie.

Avocat : SELARL LGP LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

6 février 2026• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00302

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

3 février 2026• 5ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405209

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. F..., qui contestait la décision tacite de non-opposition du maire de Plougastel-Daoulas à une déclaration préalable pour la pose d’un portail. L’intervention volontaire de M. B... est devenue sans objet. Les conclusions de M. C... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

3 février 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507290

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL La Quimpéroise d’enveloppe du bâtiment (LQEB) comme manifestement irrecevable. La société avait transmis un simple courrier adressé à une commune, sans formuler de conclusions ni exposer de moyens à l’appui de sa demande. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le juge a constaté l’absence d’éléments essentiels pour saisir valablement la juridiction. La requête a donc été rejetée sans invitation à régulariser.

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29 janvier 2026
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00503

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 janvier 2026• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508676

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par les vendeurs d’une parcelle située à Lannilis, contestant l’arrêté du maire du 22 septembre 2025 décidant d’acquérir ce bien par voie de préemption. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et un détournement de pouvoir, estimant que la commune ne poursuivait aucun projet réel d’intérêt général. La commune de Lannilis a conclu au rejet de la requête, contestant l’urgence et la réalité des doutes sérieux sur la légalité de sa décision. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse des moyens soulevés s’appuie sur les articles L. 210-1, L. 211-2, L. 213-3 et R. 213-6 du code de l’urbanisme, ainsi que sur l’article L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202860

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du 13 janvier 2022 du maire de Lannilis, qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable de la société Escaliers Bossard pour l'installation d'un extracteur d'air. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt pour agir, rendant sa demande irrecevable. La décision s'appuie sur les règles de recevabilité du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

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23 janvier 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305036

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL Pizz84 qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Plabennec du 24 avril 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'un kiosque à pizzas. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, l'adjoint ayant reçu une délégation régulière. Il a jugé que le projet, situé en zone UEc, méconnaissait les dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) imposant une surface de vente minimale de 300 m², le kiosque ne développant que 7,4 m², et a rejeté l'exception d'illégalité du règlement. La décision s'appuie sur les articles L. 151-16 du code de l'urbanisme et le règlement du PLUi.

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23 janvier 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300701

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. et Mme B... contestant un permis de construire tacite et un permis modificatif délivrés par le maire de Ploudalmézeau pour un garage. La commune a soulevé une fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir des requérants, en application de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rappelé que les requérants doivent démontrer que le projet est de nature à affecter directement leurs conditions de jouissance de leur bien, situé à une trentaine de mètres. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation de la recevabilité de la requête au regard de cet intérêt à agir.

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23 janvier 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203233

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Plougrescant d’un litige l’opposant à la société CVC 22, titulaire d’un marché de travaux portant sur l’installation de mouillages. La commune demandait la condamnation de la société pour des désordres affectant 64 bouées, constatés lors de la réception avec réserves, et invoquait la responsabilité contractuelle du constructeur. Le tribunal a retenu la responsabilité de la société CVC 22 pour manquement à ses obligations contractuelles, notamment l’insuffisance des études d’exécution et des longueurs de cordage, et l’a condamnée à indemniser la commune à hauteur de 50 % du coût des travaux de reprise, soit 24 894 euros TTC, sur le fondement des principes régissant la responsabilité contractuelle dans les marchés publics. Les demandes de la commune au titre des préjudices financier et moral ont été rejetées, de même que les conclusions reconventionnelles de la société CVC 22.

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21 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02420

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20 janvier 2026• 5ème chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505618

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Pont-Scorff d’une demande de décharge de la taxe d’habitation sur le Manoir de Saint-Urchaut pour 2024. L’administration ayant accordé un dégrèvement total des droits en litige après l’introduction de la requête, le tribunal a constaté, par ordonnance, le non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de décharge. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à la condamnation de l’État aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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14 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504402

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. et Mme C... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Concarneau à la SARL CGPA promotion pour un ensemble immobilier. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement mettait fin au litige. Il a également rejeté les conclusions de la société pétitionnaire tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

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13 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400680

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire une maison individuelle délivré par le maire de Roscanvel. Par un mémoire du 10 décembre 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 janvier 2026, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du bénéficiaire du permis tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

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13 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404158

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SAS Châteaulin distribution d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Châteaulin refusant un permis de démolir deux habitations. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 22 novembre 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’action. Les conclusions de la commune de Châteaulin tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

13 janvier 2026