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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

374 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

374

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 940

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PRONOSTEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404964

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de Mme B... concernant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale de son enfant D... A.... Dans la première affaire (n° 2404964), la requérante contestait la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 7 décembre 2023. Dans la seconde (n° 2511536), elle contestait le refus d'enregistrement de la demande de visa par l'autorité consulaire à Bangui. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni le principe d'unité familiale.

Avocat : PRONOST

16 février 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406487

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. C... O... et de sa famille contre le refus de la commission de recours de leur délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. Il a estimé que la vie commune entre M. C... O... et Mme B... n'était pas établie de manière stable et continue avant la demande d'asile, condition requise par l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PRONOST

2 février 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407099

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 22 février 2024, confirmant le refus de délivrer un visa de long séjour à M. E... B... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu’elle méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, compte tenu de la situation personnelle du requérant, séparé de sa famille depuis plusieurs années et en situation de vulnérabilité. La solution retenue repose sur l’application combinée des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et des stipulations conventionnelles précitées.

Avocat : PRONOST

2 février 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313095

Le Tribunal administratif de Nantes a condamné l’État à verser 2 000 euros à M. et Mme A... en réparation du préjudice moral subi en raison de l’illégalité du refus de délivrance d’un visa de long séjour pour M. A..., ressortissant algérien. Cette illégalité, constatée par un jugement antérieur du même tribunal, a prolongé la séparation du couple du 21 février 2021 au 13 janvier 2022, soit 326 jours. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de la faute résultant de ce refus illégal. La somme allouée est assortie des intérêts au taux légal à compter du 16 février 2023, avec capitalisation annuelle.

Avocat : PRONOST

30 janvier 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600288

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme B..., épouse de M. D.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés d’une erreur d’appréciation sur l’identité et le lien matrimonial ou d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête a été rejetée dans son ensemble, seule l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : PRONOST

22 janvier 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03579

Avocat : PRONOST

20 janvier 2026• 5ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01941

Avocat : PRONOST

19 janvier 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514600

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme A... et son enfant. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 19 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : PRONOST

19 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518386

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour regroupement familial opposé à Mme C... par l’autorité consulaire à Kinshasa. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 4 novembre 2025. Par ordonnance, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l’Etat à verser aux requérants une somme globale de 600 euros au titre des frais exposés.

Avocat : PRONOST

16 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206937

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande indemnitaire par M. F... C... et ses deux fils, suite à l'annulation par un précédent jugement du 30 novembre 2020 de refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La responsabilité de l'État a été engagée en raison de l'illégalité fautive de ces refus, entachés d'erreurs d'appréciation. Le tribunal a condamné l'État à verser une somme de 586,50 euros au titre du préjudice matériel et 9 000 euros au titre du préjudice moral, en application des principes de la responsabilité pour faute et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRONOST

8 janvier 2026• 7ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03141

Avocat : PRONOST

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405414

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour les enfants C... et F... E..., sœurs d’une réfugiée. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai d’un mois.

Avocat : PRONOST

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405427

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D... contestant le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour ses deux frères, B... et E... C..., ressortissants guinéens. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission de recours, du défaut d'examen, de l'erreur de droit, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et a rejeté la requête.

Avocat : PRONOST

19 décembre 2025• 9ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03169

Avocat : PRONOST

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206670

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l’État à verser une indemnité globale de 5 600 euros à Mme B..., M. A... et leurs deux enfants, en réparation des préjudices moral et de troubles dans les conditions d’existence subis. Cette condamnation fait suite à l’illégalité de deux refus de délivrance d’un visa de long séjour pour M. A... au titre de la réunification familiale, annulés par des jugements du tribunal des 18 juin 2020 et 28 avril 2021. La responsabilité de l’État a été engagée pour faute sur le fondement des principes généraux de la responsabilité administrative, la période indemnisable courant du 6 février 2019 au 24 juin 2021. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

18 décembre 2025• 6ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03465

Avocat : PRONOST

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206701

Le Tribunal administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser trois ressortissantes congolaises pour le préjudice moral résultant du refus illégal d’un visa de long séjour au titre du regroupement familial. Cette illégalité, constatée par un arrêt de la cour administrative d’appel de Nantes, a prolongé leur séparation de plus de deux ans et demi. Chaque requérante s’est vu accorder 1 500 euros, avec intérêts au taux légal à compter de la demande préalable. La demande d’indemnisation pour préjudice matériel a été rejetée faute de preuves suffisantes.

Avocat : PRONOST

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207914

Le Tribunal administratif de Nantes a condamné l’État à indemniser Mme F... et ses deux enfants, D... A... et E... C..., en raison du refus illégal de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Cette illégalité, constatée par un précédent jugement du 28 décembre 2020, a engagé la responsabilité de l’État pour la période du 14 novembre 2018 au 17 février 2021. Les requérants ont obtenu 2 587,40 euros pour le préjudice matériel (frais de transferts d’argent) et 2 500 euros chacun pour le préjudice moral, avec intérêts au taux légal à compter du 25 novembre 2021. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511852

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... et Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, l’autorité consulaire française à Dakar a délivré les visas sollicités le 18 août 2025. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PRONOST

12 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521195

Saisi par Mme A... d'une demande de suspension du refus implicite de visa de long séjour pour son enfant, le juge des référés du Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête pour défaut d'urgence. Il a estimé que la requérante, réfugiée depuis 2021, avait elle-même contribué à la séparation familiale en déposant la demande de visa près de trois ans plus tard, sans motif sérieux. Il a également jugé que les allégations de mauvais traitements subis par l'enfant n'étaient pas établies par les pièces produites. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la demande a été rejetée sans examen des moyens de légalité.

Avocat : PRONOST

12 décembre 2025