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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

274 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

274

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 513

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PRONOSTEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405414

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour les enfants C... et F... E..., sœurs d’une réfugiée. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai d’un mois.

Avocat : PRONOST

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405427

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D... contestant le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour ses deux frères, B... et E... C..., ressortissants guinéens. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission de recours, du défaut d'examen, de l'erreur de droit, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et a rejeté la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PRONOST

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206670

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l’État à verser une indemnité globale de 5 600 euros à Mme B..., M. A... et leurs deux enfants, en réparation des préjudices moral et de troubles dans les conditions d’existence subis. Cette condamnation fait suite à l’illégalité de deux refus de délivrance d’un visa de long séjour pour M. A... au titre de la réunification familiale, annulés par des jugements du tribunal des 18 juin 2020 et 28 avril 2021. La responsabilité de l’État a été engagée pour faute sur le fondement des principes généraux de la responsabilité administrative, la période indemnisable courant du 6 février 2019 au 24 juin 2021. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206701

Le Tribunal administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser trois ressortissantes congolaises pour le préjudice moral résultant du refus illégal d’un visa de long séjour au titre du regroupement familial. Cette illégalité, constatée par un arrêt de la cour administrative d’appel de Nantes, a prolongé leur séparation de plus de deux ans et demi. Chaque requérante s’est vu accorder 1 500 euros, avec intérêts au taux légal à compter de la demande préalable. La demande d’indemnisation pour préjudice matériel a été rejetée faute de preuves suffisantes.

Avocat : PRONOST

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511852

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... et Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, l’autorité consulaire française à Dakar a délivré les visas sollicités le 18 août 2025. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PRONOST

12 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521195

Saisi par Mme A... d'une demande de suspension du refus implicite de visa de long séjour pour son enfant, le juge des référés du Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête pour défaut d'urgence. Il a estimé que la requérante, réfugiée depuis 2021, avait elle-même contribué à la séparation familiale en déposant la demande de visa près de trois ans plus tard, sans motif sérieux. Il a également jugé que les allégations de mauvais traitements subis par l'enfant n'étaient pas établies par les pièces produites. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la demande a été rejetée sans examen des moyens de légalité.

Avocat : PRONOST

12 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309159

Le Tribunal administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser les requérants pour le préjudice causé par le refus illégal de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Cette illégalité, constatée par un précédent jugement du 28 mars 2022, a été qualifiée de faute engageant la responsabilité de l'État pour la période du 4 janvier 2020 au 5 mai 2022. Le tribunal a alloué 656,80 euros de préjudice matériel à Mme C... et 2 500 euros de préjudice moral à chacun des cinq requérants, ainsi que 2 500 euros pour leur enfant F... A..., soit un total de 15 656,80 euros. Cette somme est assortie des intérêts au taux légal à compter du 4 janvier 2023. La décision se fonde sur les principes de la responsabilité pour faute de l'administration et sur le code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519894

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme D... et ses deux enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale et la situation au Pakistan n'étant pas suffisamment caractérisées au regard de l'intérêt public. Il a également jugé qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, les documents produits ne permettant pas d'établir de manière probante l'identité et le lien familial, et la fraude alléguée par l'administration n'étant pas manifestement infondée. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : PRONOST

12 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404966

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. D... G... et Mme A... C... E... contestant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à cette dernière. Les requérants soutenaient notamment que la commission de recours n'était pas régulièrement composée et que leur relation de concubinage était réelle, stable et continue. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de composition de la commission, en se fondant sur le procès-verbal de séance. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PRONOST

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405001

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... A... et M. B... D... A... demandant l'annulation de la décision du 15 mars 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a refusé un visa de long séjour à M. A... au titre du regroupement familial. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, la jugeant régulière sur la base du procès-verbal de séance. Il a également considéré que le motif de refus, fondé sur l'absence de justification de l'aboutissement de la demande de regroupement familial, était légal. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRONOST

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519888

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à se prononcer sur le refus implicite de visas de long séjour opposé par l'autorité consulaire française à Port-au-Prince à trois enfants mineurs haïtiens, en vue de leur réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 24 novembre 2025. Par conséquent, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet. Il a également mis à la charge de l'État le versement d'une somme de 550 euros au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

4 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511843

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours confirmant le refus de visas de long séjour pour réunification familiale opposé à M. A... E... et Mme D... C... par l’autorité consulaire à Tunis. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a produit les visas délivrés, entraînant le retrait implicite de la décision attaquée. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a condamné l’État à verser 500 euros à M. B... E... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PRONOST

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518907

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... demandant la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour sa fille mineure au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment d’une erreur d’appréciation sur l’acte de naissance et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

26 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518918

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à son épouse présumée et à sa fille. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments fournis ne démontrant pas une situation de danger ou de détresse justifiant une suspension immédiate, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518920

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... E... et de Mme J... G... visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant leur demande de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant indispensable une intervention rapide. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PRONOST

20 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512805

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme D..., requérante avec M. A.... Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 9 septembre 2025. Le tribunal constate que la décision attaquée a été implicitement retirée, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamne l’État à verser 600 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PRONOST

18 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403280

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné le recours de la famille C... contre le refus de visa de long séjour pour leurs enfants, refus confirmé par la commission de recours. Les requérants contestaient la décision pour vice de procédure (composition irrégulière de la commission), erreur d'appréciation sur le lien de filiation, et violation des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la composition de la commission était régulière et que les documents d'état civil produits ne permettaient pas d'établir de manière probante le lien de filiation invoqué. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : PRONOST

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518081

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la légalité d'un refus de visa de long séjour pour regroupement familial opposé à Mme C... par l'ambassade de France à Kinshasa. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer le visa sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Par une ordonnance du 14 novembre 2025, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 550 euros aux requérants au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PRONOST

14 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501590

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour à un membre de la famille d’un réfugié. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 12 février 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il rejette également la demande de frais de justice présentée par la requérante.

Avocat : PRONOST

13 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509870

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme et M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour leur fille, au titre de la réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa a été délivré par l’autorité consulaire le 13 août 2025. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérants, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : PRONOST

12 novembre 2025