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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

374 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

374

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PRONOSTEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205534

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser Mme D... B... et ses deux enfants pour le préjudice résultant du refus illégal de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Cette faute, constituée par l'illégalité des refus de visa annulés par un précédent jugement du 10 mai 2021, a engagé la responsabilité de l'État pour la période du 3 novembre 2018 au 13 septembre 2021. Le tribunal a accordé 353,70 euros pour les frais de transferts d'argent et 1 219 euros pour les frais de logement au Sénégal, mais a rejeté la demande au titre des frais de voyage faute de justificatif probant. La décision se fonde sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, sans référence à un texte spécifique autre que le code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309159

Le Tribunal administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser les requérants pour le préjudice causé par le refus illégal de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Cette illégalité, constatée par un précédent jugement du 28 mars 2022, a été qualifiée de faute engageant la responsabilité de l'État pour la période du 4 janvier 2020 au 5 mai 2022. Le tribunal a alloué 656,80 euros de préjudice matériel à Mme C... et 2 500 euros de préjudice moral à chacun des cinq requérants, ainsi que 2 500 euros pour leur enfant F... A..., soit un total de 15 656,80 euros. Cette somme est assortie des intérêts au taux légal à compter du 4 janvier 2023. La décision se fonde sur les principes de la responsabilité pour faute de l'administration et sur le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PRONOST

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519894

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme D... et ses deux enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale et la situation au Pakistan n'étant pas suffisamment caractérisées au regard de l'intérêt public. Il a également jugé qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, les documents produits ne permettant pas d'établir de manière probante l'identité et le lien familial, et la fraude alléguée par l'administration n'étant pas manifestement infondée. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : PRONOST

12 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404966

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. D... G... et Mme A... C... E... contestant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à cette dernière. Les requérants soutenaient notamment que la commission de recours n'était pas régulièrement composée et que leur relation de concubinage était réelle, stable et continue. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de composition de la commission, en se fondant sur le procès-verbal de séance. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PRONOST

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405001

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... A... et M. B... D... A... demandant l'annulation de la décision du 15 mars 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a refusé un visa de long séjour à M. A... au titre du regroupement familial. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, la jugeant régulière sur la base du procès-verbal de séance. Il a également considéré que le motif de refus, fondé sur l'absence de justification de l'aboutissement de la demande de regroupement familial, était légal. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRONOST

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519888

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à se prononcer sur le refus implicite de visas de long séjour opposé par l'autorité consulaire française à Port-au-Prince à trois enfants mineurs haïtiens, en vue de leur réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 24 novembre 2025. Par conséquent, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet. Il a également mis à la charge de l'État le versement d'une somme de 550 euros au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

4 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207832

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A..., réfugiée guinéenne, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi du fait du refus illégal de délivrance d’un visa de long séjour à son fils E... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que l’illégalité fautive de la décision implicite de rejet de la commission de recours, annulée par un précédent jugement, engage la responsabilité de l’État pour la période du 7 décembre 2018 au 6 novembre 2020. Il a condamné l’État à verser 2 000 euros à Mme A... et 1 500 euros à son fils E... au titre du préjudice moral, tout en rejetant la demande pour le second enfant C... faute de lien direct établi. Les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été appliqués pour les frais d’instance.

Avocat : PRONOST

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511843

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours confirmant le refus de visas de long séjour pour réunification familiale opposé à M. A... E... et Mme D... C... par l’autorité consulaire à Tunis. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a produit les visas délivrés, entraînant le retrait implicite de la décision attaquée. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a condamné l’État à verser 500 euros à M. B... E... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PRONOST

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518907

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... demandant la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour sa fille mineure au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment d’une erreur d’appréciation sur l’acte de naissance et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

26 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518918

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à son épouse présumée et à sa fille. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments fournis ne démontrant pas une situation de danger ou de détresse justifiant une suspension immédiate, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518920

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... E... et de Mme J... G... visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant leur demande de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant indispensable une intervention rapide. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PRONOST

20 novembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00934

Avocat : PRONOST

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512805

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme D..., requérante avec M. A.... Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 9 septembre 2025. Le tribunal constate que la décision attaquée a été implicitement retirée, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamne l’État à verser 600 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PRONOST

18 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403280

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné le recours de la famille C... contre le refus de visa de long séjour pour leurs enfants, refus confirmé par la commission de recours. Les requérants contestaient la décision pour vice de procédure (composition irrégulière de la commission), erreur d'appréciation sur le lien de filiation, et violation des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la composition de la commission était régulière et que les documents d'état civil produits ne permettaient pas d'établir de manière probante le lien de filiation invoqué. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : PRONOST

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518081

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la légalité d'un refus de visa de long séjour pour regroupement familial opposé à Mme C... par l'ambassade de France à Kinshasa. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer le visa sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Par une ordonnance du 14 novembre 2025, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 550 euros aux requérants au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PRONOST

14 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501590

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour à un membre de la famille d’un réfugié. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 12 février 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il rejette également la demande de frais de justice présentée par la requérante.

Avocat : PRONOST

13 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509870

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme et M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour leur fille, au titre de la réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa a été délivré par l’autorité consulaire le 13 août 2025. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérants, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : PRONOST

12 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404165

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 4 mai 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa avait rejeté le recours de M. C... B... H..., ressortissant congolais, contre un refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le lien de filiation entre le requérant et sa mère, bénéficiaire de la protection subsidiaire, n'était pas établi. Il a considéré que les actes d'état civil produits, bien que présentant certaines incohérences, étaient corroborés par des éléments de possession d'état et des documents authentifiés, conformément aux articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : PRONOST

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417126

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour regroupement familial opposé à M. C... par la commission de recours. En cours d’instance, le visa a été délivré le 9 janvier 2025, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser 150 euros à l’avocate des requérants au titre de l’aide juridictionnelle (loi du 10 juillet 1991) et 450 euros à Mme D... sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

31 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517722

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 11 septembre 2025. Cette décision refusait un visa de long séjour à Mme D... A... au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la prolongation de la séparation du couple et a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision. Ce doute porte sur la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée par un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes du 21 janvier 2025, qui avait déjà censuré des motifs similaires de refus. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

30 octobre 2025