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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

374 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

374

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PRONOSTEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517690

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme K... d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours confirmant le refus de visas long séjour pour ses deux enfants, au motif qu'elle bénéficie de la protection subsidiaire en France. Le ministre de l'intérieur a fait savoir qu'il avait donné instruction à l'ambassade de délivrer les visas sollicités, rendant ainsi la requête sans objet. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a en revanche fait droit à la demande de frais irrépétibles, condamnant l'État à verser 1 200 euros à l'avocate de Mme K... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PRONOST

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208832

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande d'indemnisation par M. E... et Mme A..., agissant pour eux-mêmes et leurs enfants, suite à l'annulation, par un jugement du 21 décembre 2020, de refus de visas de long séjour. La juridiction a reconnu la faute de l'administration, engageant la responsabilité de l'État en raison de l'illégalité des refus de visa. Le tribunal a fixé la période d'indemnisation à compter du 26 novembre 2019, date des refus consulaires, jusqu'au 21 avril 2021, date de délivrance des visas. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PRONOST

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302255

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande d'indemnisation par une famille congolaise, à la suite de l'annulation, devenue définitive, d'une décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa leur ayant illégalement refusé des visas d'entrée et de long séjour en France. Le tribunal a reconnu que cette illégalité constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Il a ainsi condamné l'État à réparer les préjudices matériel et moral subis par les requérants, en application des principes généraux de la responsabilité administrative pour faute.

Avocat : PRONOST

28 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402972

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme A... H..., réfugiée somalienne, et de M. J... B... K... I... contre le refus de délivrance de visas de long séjour pour elle-même et ses quatre enfants, au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait rejeté leur demande, d'abord implicitement, puis explicitement le 23 janvier 2024. Le tribunal a considéré que la décision explicite s'était substituée à la décision implicite et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : PRONOST

24 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403278

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 13 décembre 2023 par laquelle le ministre de l’intérieur a refusé de délivrer un visa de long séjour à Mme D... B... au titre de la réunification familiale. Le tribunal estime que le ministre a commis une erreur d’appréciation en considérant la demande comme partielle, alors que l’enfant Frankie Ousseynou réside en France auprès du réunifiant, M. B..., réfugié. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête de M. B... est rejetée pour défaut d’intérêt à agir, sa fille étant majeure.

Avocat : PRONOST

24 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206919

Le Tribunal administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser les requérants pour le préjudice moral résultant de l'illégalité du refus de visa de long séjour opposé à M. K... B... dans le cadre du regroupement familial. La responsabilité de l'État a été engagée en raison de l'annulation, par un précédent jugement, de la décision de refus de la commission de recours, entachée d'une erreur d'appréciation. Le tribunal a évalué le préjudice moral à 1 500 euros pour M. G... B... et Mme D... B..., et à 500 euros pour chacun des cinq enfants mineurs, tout en rejetant les demandes de préjudice financier faute de lien direct suffisamment établi. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l'administration et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRONOST

22 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516035

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne un recours contre le refus implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France (CRRV) de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à la mère et aux deux frères mineurs d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, liée à la prolongation de la séparation familiale et à la situation de précarité du réunifiant, ainsi que l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité de la demande de suspension.

Avocat : PRONOST

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516037

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme E..., ressortissante somalienne. Les requérants invoquaient une erreur d’appréciation sur l’identité et le lien familial ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les textes régissant l’entrée et le séjour des étrangers.

Avocat : PRONOST

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516889

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme B... et ses trois enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale étant antérieure à la décision attaquée et la situation sécuritaire au Mali invoquée ne présentant pas un caractère suffisamment imminent. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PRONOST

16 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516844

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants mineurs de Mme H... A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de l’identité et de la filiation des enfants par des actes d’état civil probants, et en raison de l’absence de preuve d’une dégradation imminente de leur situation. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ont été écartés comme n’étant pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PRONOST

16 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206961

Le tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une demande d'indemnisation par Mme C... et M. F..., agissant pour eux-mêmes et leurs enfants, suite à l'illégalité des refus de visas de long séjour opposés à M. F... et Mme G... C... en 2018, refus annulés par un arrêt définitif de la cour administrative d'appel de Nantes. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour cette faute, mais a limité la période d'indemnisation aux conséquences du refus de 2018, excluant celui de 2016. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement de l'illégalité fautive, en application des principes généraux de la responsabilité administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRONOST

15 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207164

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser Mme D... et Mme A... pour le préjudice résultant du refus illégal de visas de long séjour, annulé après délivrance des visas le 5 juillet 2021. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'illégalité fautive, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a alloué 14 euros pour les frais de transferts d'argent et 1 200 euros à chacune des requérantes pour le préjudice moral lié à la séparation familiale prolongée de novembre 2019 à juillet 2021, soit une indemnité totale de 2 414 euros.

Avocat : PRONOST

15 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02307

Avocat : PRONOST

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511845

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à sa fille mineure. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 3 septembre 2025 par l’autorité consulaire française à Conakry. Par ordonnance du 10 octobre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’Etat a été condamné à verser 600 euros à l’avocate de la requérante.

Avocat : PRONOST

10 octobre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02729

Avocat : PRONOST

1 octobre 2025• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02797

Avocat : PRONOST

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505593

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à une mère et ses deux enfants. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur l’annulation et l’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

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19 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514694

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme D. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation sur la réalité du lien matrimonial, établi par un certificat de mariage délivré par l'OFPRA, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la durée de la séparation des époux. Il a été enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la situation dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : PRONOST

11 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513898

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour pour la famille de M. B..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Les requérants contestaient le refus de visa pour l'épouse et les huit enfants, invoquant une erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, les documents d'état civil présentant des anomalies et les liens de filiation n'étant pas suffisamment établis.

Avocat : PRONOST

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513902

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à l'épouse et aux sept enfants d’un réfugié somalien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale résultant du départ volontaire du réunifiant et non de la décision contestée, et qu'aucun doute sérieux n'affectait la légalité de la décision, les demandeurs ayant utilisé un formulaire inadapté et ne justifiant pas de l'accord préfectoral requis. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE.

Avocat : PRONOST

3 septembre 2025