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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

374 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

374

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PRONOSTEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513919

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le ministre de l’intérieur avait donné instruction le 25 août 2025 de délivrer les visas de long séjour sollicités par M. E A et les enfants mineurs au titre de la réunification familiale. Cette instruction a implicitement retiré la décision de refus de la commission de recours, rendant sans objet la demande de suspension et les conclusions à fin d’injonction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions.

Avocat : PRONOST

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514326

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour réunification familiale, a constaté un non-lieu à statuer. Le ministre de l’intérieur ayant donné instruction à l’ambassade de France à Kampala de délivrer le visa sollicité, la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa a été retirée, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. La requête était fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, invoquant l’urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PRONOST

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514357

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de la décision du 31 juillet 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé un visa de long séjour au titre de la réunification familiale aux parents d'un réfugié libyen. Le juge a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a appliqué les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRONOST

3 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514680

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas long séjour au titre de la réunification familiale à l’épouse et au fils d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge estime que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de la réalité et de l’intensité des liens familiaux par des éléments suffisamment probants. En conséquence, la requête est rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PRONOST

3 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514322

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, refusant de délivrer des visas à M. A et à ses trois enfants mineurs. Les requérants, dont l'épouse est réfugiée en France, invoquaient l'urgence liée à la séparation familiale et à une naissance récente. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute de précisions sur les conditions de vie au B et en raison du délai de plus de deux ans écoulé avant l'engagement des démarches de regroupement familial. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PRONOST

2 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514330

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. A E et sa fille majeure Mme B E d’une demande de suspension de la décision implicite de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, rejetant leur recours contre les refus de visas de long séjour pour les deux filles du requérant, au titre de la réunification familiale. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour les requérants de justifier de diligences suffisantes pour engager les procédures de demande de visa après l’obtention du statut de réfugié. Cette décision est fondée sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

28 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404525

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’accorder un regroupement familial pour son fils. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a fait droit à cette demande le 13 mars 2025. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

25 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513921

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. A et Mme D d’une demande de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus des autorités consulaires françaises à Nouakchott de délivrer des visas de long séjour à l’épouse et aux trois enfants du requérant, au titre de la réunification familiale. Le juge des référés a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle des requérants. Cependant, après examen, il a estimé que la condition d’urgence n’était pas suffisamment caractérisée, la durée de séparation invoquée ne justifiant pas, en l’espèce, une urgence nécessitant une suspension avant le jugement au fond. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des décisions, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

25 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511274

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France. Cette décision concernait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à deux ressortissantes centrafricaines. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

4 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512127

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de visa de long séjour de Mme A, présentée en qualité de membre de famille d’un réfugié. La juridiction a estimé que la condition d’urgence, prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, en raison du délai de deux ans écoulé entre l’obtention du statut de réfugié par M. A et le dépôt de la demande de visa, et de l’absence de preuve d’une communauté de vie stable et continue avant cette obtention. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : PRONOST

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511882

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme A et ses trois enfants. Les requérants, dont M. B est réfugié, invoquaient l'urgence liée à la prolongation de la séparation familiale et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

29 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511880

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à l'enfant mineure E B C, de nationalité guinéenne. Les requérants, parents réfugiés en France, invoquaient l'urgence liée au très jeune âge de l'enfant et au risque d'excision, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 561-5 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE. Le tribunal a examiné les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

29 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511881

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à l’enfant mineure E B. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation familiale invoquée n’étant pas suffisamment caractérisée au regard de l’absence d’établissement de l’identité de l’enfant. La solution retenue écarte l’application des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, faute de lien familial légalement établi.

Avocat : PRONOST

29 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511879

Cette requête en référé suspension, présentée devant le Tribunal Administratif de Nantes, concerne le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale opposé aux parents d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, en se fondant sur l’absence d’urgence justifiée et l’absence de doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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29 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400710

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 23 novembre 2022 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour à l'enfant E A, ressortissant malien, en qualité d'enfant de ressortissant français. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas établi sa composition régulière lors de la séance, en méconnaissance des articles D. 312-3 et D. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

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21 juillet 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510297

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 mai 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant nigérian. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, de l'erreur de fait ou de la violation des articles L. 425-9, L. 435-1 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'a pas été examinée en raison de l'absence de doute sérieux.

Avocat : PRONOST

9 juillet 2025
CAA44Décision• suspension sursis

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01348

Avocat : PRONOST

8 juillet 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206813

Le tribunal administratif de Nantes a jugé que l'illégalité des refus de visas de long séjour opposés à Mme A et à ses deux enfants, annulés par un précédent jugement, constitue une faute engageant la responsabilité de l'État. La période d'indemnisation court du 21 août 2019 au 20 janvier 2021 pour Mme A, et du 29 janvier 2019 au 20 janvier 2021 pour les enfants. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale.

Avocat : PRONOST

4 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401353

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 7 juin 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté les demandes de visa de long séjour de deux enfants ivoiriens, au motif qu'elle méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : PRONOST

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401350

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 7 juin 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté les demandes de visa de long séjour en qualité de membres de la famille d'un réfugié présentées pour B D et F D. Le tribunal a jugé que la commission avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et du paragraphe 1 de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, en refusant les visas sans tenir compte de l'intérêt supérieur des enfants et du droit au respect de la vie familiale. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, fondée sur les textes précités ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRONOST

4 juillet 2025• 8ème chambre