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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

438 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

438

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PYEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502804

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a examiné le recours de Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un logement d'urgence. Le tribunal a constaté que la requérante avait refusé une proposition de logement pour un motif légitime (indécence et insalubrité) et qu'elle demeurait sans solution de relogement, menacée d'expulsion de son hébergement temporaire. En conséquence, la juridiction a enjoint au préfet de la Gironde de proposer un logement adapté à Mme A... et ses cinq enfants sous astreinte, et a ordonné le maintien de l'hébergement provisoire en attendant le relogement définitif.

Avocat : DIOMPY

30 janvier 2026• Juge social
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401611

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société « services à la personne du barrois » contestant une amende administrative de 39 000 euros infligée par la DREETS du Grand-Est pour manquement à l’obligation de décompte de la durée du travail des salariés à temps partiel (articles L. 8115-5 et D. 3171-8 du code du travail). Le tribunal a jugé que la procédure de sanction était régulière et la décision suffisamment motivée, et a écarté le moyen tiré du droit à l’erreur comme inopérant. Il a estimé que le montant de l’amende n’était pas disproportionné compte tenu de la gravité des faits et de la situation financière de la société.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OPYRCHAL

29 janvier 2026• Chambre 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500271

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de Saône-et-Loire de renouveler sa carte de résident. La décision préfectorale, fondée sur l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen. Le tribunal a estimé que les condamnations pénales répétées de l'intéressé (extorsion, conduite sous stupéfiants) établissaient une menace grave et actuelle pour l'ordre public, justifiant le refus de renouvellement. Enfin, le tribunal a considéré que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SPYRIDONOS JÉRÔME

29 janvier 2026• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03002

Avocat : OPYRCHAL

27 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307547

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Axa France Iard, subrogée dans les droits de son assuré, afin d’obtenir le remboursement des sommes versées suite à la chute d’un platane sur un véhicule stationné le 13 décembre 2019. La requête, dirigée à titre principal contre la commune de Montpellier et son assureur, et à titre subsidiaire contre Montpellier Méditerranée Métropole, invoquait un défaut d’entretien de l’ouvrage public. Le tribunal a prononcé la mise hors de cause de la société PNAS, simple courtier en assurances. Sur le fond, il a rejeté la requête, considérant que la preuve d’un entretien normal de l’arbre était rapportée et que l’incident relevait d’un cas de force majeure, exonérant les collectivités de toute responsabilité. La décision s’appuie notamment sur les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage pour les dommages causés par un ouvrage public.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

5 janvier 2026• magistrat LE SIMPLE
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300633

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme C... contestant un indu d'allocation de logement familiale (ALF) notifié par la CAF de Meurthe-et-Moselle. Le juge a relevé d'office que les conclusions dirigées contre la décision initiale du 28 octobre 2022 étaient irrecevables, cette décision ayant été remplacée par celle de la commission de recours amiable du 3 février 2023. Il a également constaté un non-lieu à statuer sur la demande de remise de dette, l'indu ayant été intégralement soldé. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable pour le surplus, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les moyens de fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale.

Avocat : CHAMPY

30 décembre 2025• Juge unique (Chambre 3)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504100

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation concernant la menace à l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CHAMPY

29 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304047

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire au CHUGA, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu le 7 mars 2023. Les conclusions visant à faire déclarer sa maladie comme maladie professionnelle hors tableau et à reconnaître une faute inexcusable de l'employeur ont été jugées irrecevables, car le juge administratif ne peut se prononcer sur des conclusions en déclaration de droit. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'altercation entre collègues de même niveau hiérarchique, en l'absence de comportement ou de propos excédant un simple désaccord, ne constitue pas un accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510415

Le Tribunal administratif de Strasbourg a annulé la décision du 27 novembre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l’OFII de Metz avait notifié à M. A... sa sortie d’un lieu d’hébergement pour demandeur d’asile. Le tribunal a retenu un vice de procédure, l’OFII n’ayant pas justifié avoir consulté le directeur du lieu d’hébergement, comme l’exige l’article L. 552-14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette irrégularité a été jugée de nature à avoir influencé le sens de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens. Le requérant a été admis provisoirement à l’aide juridictionnelle, mais ses conclusions tendant au versement de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : CHAMPY

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501333

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de la Gironde à Mme A..., ressortissante tunisienne. Le tribunal retient que le préfet a méconnu son obligation de motivation en ne communiquant pas les motifs de cette décision implicite, malgré la demande de l'intéressée, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé dans l’attente, sans astreinte.

Avocat : DIOMPY

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501923

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de deux ans pris par la préfète des Vosges. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la préfète, puis a examiné le fond. Il a jugé que la décision de refus de séjour était légale, notamment en ce qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été validées, le tribunal estimant qu'elles n'étaient pas disproportionnées et étaient suffisamment motivées.

Avocat : CHAMPY

9 décembre 2025• Chambre 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303295

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SAS Wilau propreté d’un litige l’opposant à l’office public de l’habitat des Pyrénées-Atlantiques concernant l’application de pénalités contractuelles d’un montant total de 21 670 euros dans le cadre de l’exécution d’un marché public de nettoyage. La société requérante demandait l’annulation de ces pénalités, leur remboursement, et contestait les conclusions reconventionnelles de l’office visant à obtenir une indemnisation pour préjudices. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard des stipulations du CCAG-FCS, notamment l’article 46.2, et a jugé que le courrier du 20 janvier 2023 ne constituait pas un mémoire en réclamation valide faute de précision suffisante sur les motifs et montants des contestations, rendant la requête irrecevable. En conséquence, la demande de la société Wilau propreté a été rejetée, et les conclusions reconventionnelles de l’office ont également été écartées.

Avocat : SELARL PYRENEES AVOCATS

4 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502894

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a notamment jugé que l'avis du collège des médecins de l'OFII, bien que non communiqué au requérant, n'avait pas à l'être et que la décision de refus de séjour était légale. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour, tirés de l'incompétence, du défaut de motivation ou de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme infondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAMPY

28 novembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502486

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contestant les décisions du 20 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, jugé inopérant à l'encontre d'une autorité nationale. Il a considéré que les décisions étaient suffisamment motivées et que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, notamment en tenant compte de la situation personnelle du requérant et de l'absence de circonstances humanitaires justifiant une dérogation à l'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHAMPY

18 novembre 2025• Chambre 1
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507698

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert M. B... visant à étendre une mesure d’expertise au contradictoire de la société MMA Entreprise. Cette extension est jugée utile pour déterminer l’origine des désordres affectant un groupe scolaire à Montbazin. En conséquence, le tribunal a également accordé un délai supplémentaire de six mois à l’expert pour remettre son rapport. La décision se fonde sur l’article R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

17 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511336

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une requête de M. B..., a examiné la demande de suspension d'un arrêté municipal de mise en sécurité d'un mur. Le requérant contestait la propriété du mur, qu'il estimait être un accessoire du domaine public communal, et invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. La commune de Vienne soutenait que le mur appartenait à M. B... et que l'urgence n'était pas caractérisée. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, fondé sur les articles L. 511-11 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

17 novembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00589

Avocat : SELARL CAPSTAN PYTHEAS

4 novembre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202293

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus d’abroger le classement partiel de sa parcelle en zone agricole (A) par le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes Bièvre Isère. Le tribunal a jugé que ce classement n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la situation de la parcelle en périphérie du centre bâti et de l’objectif du PLUi de protéger prioritairement les espaces agricoles. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et indemnitaires ont été rejetées. La décision s’appuie notamment sur l’article R. 151-22 du code de l’urbanisme.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

3 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510446

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l’association Enfance et Familles d’Adoption de l’Isère (EFA 38) visant à suspendre les arrêtés préfectoraux du 25 août 2025 excluant ses représentants des conseils de famille des pupilles de l’État. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’association ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts statutaires ou à l’intérêt supérieur de l’enfant, malgré l’imminence d’une réunion des conseils. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

30 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503444

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. F... contestant l'arrêté du 19 septembre 2025 de la préfète de la Haute-Marne prononçant une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de douze mois. Le juge unique a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen particulier et d'erreur de droit, estimant que l'autorité avait bien recherché l'existence de circonstances humanitaires au sens de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la durée de l'IRTF n'était pas excessive et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CHAMPY ALEXANDRA

29 octobre 2025• Juge unique - Eloignement