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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

542 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

542

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PYEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504100

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation concernant la menace à l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CHAMPY

29 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400523

Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 29 décembre 2025, a donné acte du désistement de l’association France nature environnement Occitanie Méditerranée de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir l’annulation partielle d’un arrêté préfectoral du 6 décembre 2023 portant avenant à la concession des plages naturelles de la commune de Vendres. Le désistement, déclaré pur et simple par l’association dans un mémoire du 27 novembre 2025, a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre conclusion n’a été retenue, les frais de justice n’étant pas évoqués dans la décision finale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

29 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304047

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire au CHUGA, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu le 7 mars 2023. Les conclusions visant à faire déclarer sa maladie comme maladie professionnelle hors tableau et à reconnaître une faute inexcusable de l'employeur ont été jugées irrecevables, car le juge administratif ne peut se prononcer sur des conclusions en déclaration de droit. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'altercation entre collègues de même niveau hiérarchique, en l'absence de comportement ou de propos excédant un simple désaccord, ne constitue pas un accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512924

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement des sociétés EPC France et VTS de leur recours en annulation de la procédure de passation d'un marché de travaux de protection contre les chutes de blocs pour la commune de La Tronche. Les requérantes avaient demandé l'annulation de la procédure au stade de l'examen des offres, la communication des motifs de rejet de leur offre et la reprise de la procédure. Aucun texte substantiel n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement pur et simple.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

19 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510415

Le Tribunal administratif de Strasbourg a annulé la décision du 27 novembre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l’OFII de Metz avait notifié à M. A... sa sortie d’un lieu d’hébergement pour demandeur d’asile. Le tribunal a retenu un vice de procédure, l’OFII n’ayant pas justifié avoir consulté le directeur du lieu d’hébergement, comme l’exige l’article L. 552-14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette irrégularité a été jugée de nature à avoir influencé le sens de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens. Le requérant a été admis provisoirement à l’aide juridictionnelle, mais ses conclusions tendant au versement de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : CHAMPY

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513937

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 18 décembre 2025, du désistement pur et simple de M. B... de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision du maire de Villemomble l’affectant au service de propreté urbaine. Le désistement, accepté par la commune, a été constaté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par cette constatation.

Avocat : SARL PY CONSEIL

18 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501333

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de la Gironde à Mme A..., ressortissante tunisienne. Le tribunal retient que le préfet a méconnu son obligation de motivation en ne communiquant pas les motifs de cette décision implicite, malgré la demande de l'intéressée, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé dans l’attente, sans astreinte.

Avocat : DIOMPY

17 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00327

Avocat : DELPY

9 décembre 2025• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501923

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de deux ans pris par la préfète des Vosges. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la préfète, puis a examiné le fond. Il a jugé que la décision de refus de séjour était légale, notamment en ce qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été validées, le tribunal estimant qu'elles n'étaient pas disproportionnées et étaient suffisamment motivées.

Avocat : CHAMPY

9 décembre 2025• Chambre 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303295

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SAS Wilau propreté d’un litige l’opposant à l’office public de l’habitat des Pyrénées-Atlantiques concernant l’application de pénalités contractuelles d’un montant total de 21 670 euros dans le cadre de l’exécution d’un marché public de nettoyage. La société requérante demandait l’annulation de ces pénalités, leur remboursement, et contestait les conclusions reconventionnelles de l’office visant à obtenir une indemnisation pour préjudices. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard des stipulations du CCAG-FCS, notamment l’article 46.2, et a jugé que le courrier du 20 janvier 2023 ne constituait pas un mémoire en réclamation valide faute de précision suffisante sur les motifs et montants des contestations, rendant la requête irrecevable. En conséquence, la demande de la société Wilau propreté a été rejetée, et les conclusions reconventionnelles de l’office ont également été écartées.

Avocat : SELARL PYRENEES AVOCATS

4 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500020

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 3 décembre 2025, du désistement pur et simple de M. B... de l'ensemble de ses demandes. Celles-ci portaient sur l'annulation du refus de protection fonctionnelle opposé par la région Auvergne-Rhône-Alpes et sur la réparation de préjudices liés à un harcèlement moral et à un manquement à l'obligation de sécurité. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de la région au titre des frais de justice.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

3 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502894

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a notamment jugé que l'avis du collège des médecins de l'OFII, bien que non communiqué au requérant, n'avait pas à l'être et que la décision de refus de séjour était légale. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour, tirés de l'incompétence, du défaut de motivation ou de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme infondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAMPY

28 novembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502486

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contestant les décisions du 20 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, jugé inopérant à l'encontre d'une autorité nationale. Il a considéré que les décisions étaient suffisamment motivées et que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, notamment en tenant compte de la situation personnelle du requérant et de l'absence de circonstances humanitaires justifiant une dérogation à l'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHAMPY

18 novembre 2025• Chambre 1
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507698

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert M. B... visant à étendre une mesure d’expertise au contradictoire de la société MMA Entreprise. Cette extension est jugée utile pour déterminer l’origine des désordres affectant un groupe scolaire à Montbazin. En conséquence, le tribunal a également accordé un délai supplémentaire de six mois à l’expert pour remettre son rapport. La décision se fonde sur l’article R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

17 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511336

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une requête de M. B..., a examiné la demande de suspension d'un arrêté municipal de mise en sécurité d'un mur. Le requérant contestait la propriété du mur, qu'il estimait être un accessoire du domaine public communal, et invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. La commune de Vienne soutenait que le mur appartenait à M. B... et que l'urgence n'était pas caractérisée. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, fondé sur les articles L. 511-11 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

17 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513191

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige relatif à une obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Essonne à l'encontre de M. B.... Le tribunal, constatant que le requérant réside dans le Val-de-Marne, se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il renvoie l'affaire au Tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du recours pour excès de pouvoir formé contre cet arrêté.

Avocat : SPYRIDONOS

13 novembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02162

Avocat : CHAMPY

7 novembre 2025• Juge des référés
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00589

Avocat : SELARL CAPSTAN PYTHEAS

4 novembre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202293

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus d’abroger le classement partiel de sa parcelle en zone agricole (A) par le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes Bièvre Isère. Le tribunal a jugé que ce classement n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la situation de la parcelle en périphérie du centre bâti et de l’objectif du PLUi de protéger prioritairement les espaces agricoles. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et indemnitaires ont été rejetées. La décision s’appuie notamment sur l’article R. 151-22 du code de l’urbanisme.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

3 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510446

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l’association Enfance et Familles d’Adoption de l’Isère (EFA 38) visant à suspendre les arrêtés préfectoraux du 25 août 2025 excluant ses représentants des conseils de famille des pupilles de l’État. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’association ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts statutaires ou à l’intérêt supérieur de l’enfant, malgré l’imminence d’une réunion des conseils. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

30 octobre 2025