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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

378 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

378

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PYEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505588

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 14 août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. C, ressortissant vénézuélien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas mis M. C en mesure de justifier, par un motif légitime, le dépôt tardif de sa demande d'asile, en méconnaissance des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également enjoint à l'OFII d'admettre M. C au bénéfice des conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue s'appuie sur le défaut d'évaluation préalable de la vulnérabilité du demandeur et l'absence de mise en œuvre d'une procédure contradictoire.

Avocat : LOPY

1 septembre 2025• Eloignement 72 heures
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513941

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'affectation de M. B... au service de propreté urbaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision portait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou financière, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, incluant les conclusions indemnitaires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SARL PY CONSEIL

30 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506892

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un arrêté de transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 572-4 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de l'arrêté, effectuée le 11 juin 2025, mentionnait les voies et délais de recours, mais la requête n'a été enregistrée que le 12 août 2025. En conséquence, toutes les conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : OPYRCHAL

29 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502694

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2025 de la commission chargée d’étudier les recours contre les refus d’instruction en famille, confirmant le refus d’autorisation d’instruire l’enfant A à domicile pour l’année 2025-2026. La requérante invoquait notamment l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en se fondant sur les dispositions du 4° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation et l’état de santé de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, y compris l’insuffisance de motivation, la composition de la commission, la méconnaissance des textes internationaux ou l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été retenue comme justifiant la suspension.

Avocat : OPYRCHAL

29 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402286

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Périgord Gabarres, qui demandait l’ouverture d’une médiation avec la commune de Bergerac concernant un refus d’autorisation d’occupation temporaire du domaine public. La demande était fondée sur l’article L. 213-5 du code de justice administrative, mais cette disposition exige une requête conjointe des parties. En l’espèce, la demande était unilatérale et la commune avait refusé la médiation, rendant la requête manifestement irrecevable. Le tribunal a donc rejeté la requête en application du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : DELPY

28 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501231

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté de la préfète des Vosges refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen individuel, les vices de procédure et l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CHAMPY

26 août 2025• Chambre 3
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502696

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A pour demander la suspension de trois décisions du 17 juillet 2025 par lesquelles la commission de l’académie de Reims a rejeté leurs recours contre des refus d’autorisation d’instruction en famille pour leurs trois enfants. Les requérants invoquaient l’urgence, tirée de l’état de santé des enfants (encoprésie, énurésie, phobie scolaire), et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison d’une insuffisance de motivation et d’une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles D. 131-11-10 et suivants du code de l’éducation. Le juge des référés a rejeté les requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les éléments médicaux produits ne démontrant pas une situation d’urgence particulière justifiant une suspension en référé, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : OPYRCHAL

22 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502700

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par les parents de trois enfants afin d’obtenir la suspension des décisions du 17 juillet 2025 par lesquelles la commission de l’académie de Reims a refusé l’autorisation d’instruction en famille. Les requérants invoquaient l’urgence, liée à l’interruption de la scolarisation à domicile et à l’état de santé des enfants (encoprésie, phobie scolaire), ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour insuffisance de motivation, vice de procédure (composition de la commission) et erreur manifeste d’appréciation au regard des besoins spécifiques des enfants. Le juge des référés a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les éléments médicaux produits étant insuffisamment circonstanciés et les enfants ayant déjà été scolarisés antérieurement sans difficulté majeure. Les demandes d’injonction et les frais de justice ont également été rejetés.

Avocat : OPYRCHAL

22 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502705

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des décisions du 17 juillet 2025 par lesquelles la commission de l'académie de Reims a refusé l'autorisation d'instruction en famille pour les enfants A et D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas que la scolarisation des enfants porterait une atteinte grave et immédiate à leur situation, notamment au regard de leur état de santé et des troubles évoqués. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, de l'irrégularité de la composition de la commission ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : OPYRCHAL

22 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502695

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par des parents demandant la suspension de trois décisions du 17 juillet 2025 par lesquelles la commission de l’académie de Reims a rejeté leurs recours contre des refus d’autorisation d’instruction en famille pour leurs trois enfants. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison de l’état de santé des enfants (encoprésie, phobie scolaire) et de l’irrégularité de la composition de la commission. Le juge a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les parents n’apportant pas la preuve d’une atteinte grave et immédiate à la situation des enfants justifiant une suspension avant l’examen au fond. Cette ordonnance s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’éducation, sans faire droit aux demandes d’injonction ni aux conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1.

Avocat : OPYRCHAL

22 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502701

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B et Mme G pour demander la suspension des décisions du 17 juillet 2025 par lesquelles la commission de l'académie de Reims a rejeté leurs demandes d'autorisation d'instruction en famille pour leurs deux enfants. Les requérants invoquaient l'urgence, liée à l'interruption de l'instruction en famille et à l'état de santé des enfants, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour insuffisance de motivation, irrégularité de la composition de la commission et erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code de l'éducation et de la convention internationale des droits de l'enfant. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation des enfants justifiant une suspension.

Avocat : OPYRCHAL

22 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502659

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, s'est déclaré territorialement incompétent pour connaître du recours pour excès de pouvoir formé par Mme A contre l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. En application des articles R. 922-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que la compétence relevait du tribunal administratif de Strasbourg, dans le ressort duquel siège l'autorité ayant pris la décision attaquée. Il a en conséquence ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : OPYRCHAL

19 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502106

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Just-Sauvage à lui verser 25 000 euros pour des faits de harcèlement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car prématurée : la requérante a saisi le tribunal avant la naissance d’une décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire, et n’a pas justifié de la réception de cette demande par la commune. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.

Avocat : OPYRCHAL

19 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502645

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, demandeur d'asile, qui sollicitait son admission au séjour pour saisir l'OFPRA. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières liées à l'enregistrement de sa demande d'asile. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : OPYRCHAL

17 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502387

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. G B, ressortissant mauritanien, contestant un arrêté de transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile selon le règlement Dublin III) et un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure de prise en charge avait été régulièrement suivie et que les décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur les textes applicables, dont le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CHAMPY

6 août 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502300

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, un ressortissant roumain, qui contestait un arrêté de la préfète de Meurthe-et-Moselle l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance des droits de la défense et l’erreur manifeste d’appréciation. Il a jugé que la mesure, fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était pas disproportionnée et que la situation personnelle du requérant avait été examinée. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CHAMPY

31 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500645

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du préfet de l'Aube du 4 février 2025 refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante albanaise, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal retient notamment sa présence continue en France depuis plus de huit ans, sa situation de mère isolée de quatre enfants scolarisés, son investissement bénévole et l'absence de liens conservés avec son pays d'origine.

Avocat : OPYRCHAL

23 juillet 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503632

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DUPY

23 juillet 2025• Magistrat M.HOLZER
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502059

Suspension d'agrément d'assistante familiale. Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 23 mai 2025 du président du conseil départemental de l'Aube. La condition d'urgence n'est pas caractérisée, les revenus du foyer de la requérante demeurant suffisants malgré la suspension.

Avocat : OPYRCHAL

18 juillet 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502208

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne. Incompétence territoriale constatée, transmission au Tribunal Administratif de Nancy. Application des articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de justice administrative, en raison du placement du requérant au centre de rétention administrative de Metz.

Avocat : OPYRCHAL

17 juillet 2025