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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

542 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

542

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 214

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PYEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505800

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 7 000 euros présentée par Mme B..., agent territorial, qui invoquait un accident de service consolidé avec un taux d’incapacité permanente partielle de 5 %. Le juge a estimé que l’existence de l’obligation de la commune de Vias était sérieusement contestable, faute pour la requérante d’avoir établi le taux d’IPP allégué. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une provision au caractère non sérieusement contestable de l’obligation. Les conclusions accessoires des deux parties au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

24 septembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01246

Avocat : OPYRCHAL

19 septembre 2025• Juge des référés
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525557

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant marocain, qui contestait la décision du préfet de police du 4 septembre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de 12 à 36 mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public constituée par son signalement pour violences conjugales.

Avocat : LEPY

18 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525987

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 8 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de son comportement constituant une menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEPY

18 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500488

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de six mois. La juridiction a estimé que la décision était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le droit au séjour de la requérante ayant pris fin après le rejet définitif de sa demande d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme infondés.

Avocat : CHAMPY

16 septembre 2025• Chambre 1
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506109

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Castelnau-le-Lez du 10 février 2025. Cet arrêté avait opposé un sursis à statuer de deux ans à une déclaration préalable pour l'implantation d'antennes-relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les sociétés requérantes n'établissant pas d'atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à la continuité du service public. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

9 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505588

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 14 août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. C, ressortissant vénézuélien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas mis M. C en mesure de justifier, par un motif légitime, le dépôt tardif de sa demande d'asile, en méconnaissance des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également enjoint à l'OFII d'admettre M. C au bénéfice des conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue s'appuie sur le défaut d'évaluation préalable de la vulnérabilité du demandeur et l'absence de mise en œuvre d'une procédure contradictoire.

Avocat : LOPY

1 septembre 2025• Eloignement 72 heures
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513941

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'affectation de M. B... au service de propreté urbaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision portait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou financière, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, incluant les conclusions indemnitaires.

Avocat : SARL PY CONSEIL

30 août 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2102006

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en tant que juge de la question prioritaire de constitutionnalité (QPC), a refusé de transmettre au Conseil d'État la question soulevée par l'association Adelaïde Services. Celle-ci contestait la conformité aux droits et libertés garantis par la Constitution du deuxième alinéa de l'article L. 8115-7 du code du travail, qui prive l'opposition aux poursuites de son caractère suspensif sur le recouvrement des amendes administratives. Le tribunal a estimé que cette disposition n'était pas applicable au litige principal, lequel portait sur la contestation de la décision prononçant l'amende (article L. 8115-6 du code du travail) et non sur un acte de recouvrement. Par conséquent, la condition d'applicabilité au litige n'étant pas remplie, la demande de transmission de la QPC a été rejetée.

Avocat : CAPSTAN - PYTHEAS

29 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502694

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2025 de la commission chargée d’étudier les recours contre les refus d’instruction en famille, confirmant le refus d’autorisation d’instruire l’enfant A à domicile pour l’année 2025-2026. La requérante invoquait notamment l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en se fondant sur les dispositions du 4° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation et l’état de santé de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, y compris l’insuffisance de motivation, la composition de la commission, la méconnaissance des textes internationaux ou l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été retenue comme justifiant la suspension.

Avocat : OPYRCHAL

29 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506892

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un arrêté de transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 572-4 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de l'arrêté, effectuée le 11 juin 2025, mentionnait les voies et délais de recours, mais la requête n'a été enregistrée que le 12 août 2025. En conséquence, toutes les conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : OPYRCHAL

29 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402286

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Périgord Gabarres, qui demandait l’ouverture d’une médiation avec la commune de Bergerac concernant un refus d’autorisation d’occupation temporaire du domaine public. La demande était fondée sur l’article L. 213-5 du code de justice administrative, mais cette disposition exige une requête conjointe des parties. En l’espèce, la demande était unilatérale et la commune avait refusé la médiation, rendant la requête manifestement irrecevable. Le tribunal a donc rejeté la requête en application du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : DELPY

28 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501231

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté de la préfète des Vosges refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen individuel, les vices de procédure et l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CHAMPY

26 août 2025• Chambre 3
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502695

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par des parents demandant la suspension de trois décisions du 17 juillet 2025 par lesquelles la commission de l’académie de Reims a rejeté leurs recours contre des refus d’autorisation d’instruction en famille pour leurs trois enfants. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison de l’état de santé des enfants (encoprésie, phobie scolaire) et de l’irrégularité de la composition de la commission. Le juge a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les parents n’apportant pas la preuve d’une atteinte grave et immédiate à la situation des enfants justifiant une suspension avant l’examen au fond. Cette ordonnance s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’éducation, sans faire droit aux demandes d’injonction ni aux conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1.

Avocat : OPYRCHAL

22 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502701

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B et Mme G pour demander la suspension des décisions du 17 juillet 2025 par lesquelles la commission de l'académie de Reims a rejeté leurs demandes d'autorisation d'instruction en famille pour leurs deux enfants. Les requérants invoquaient l'urgence, liée à l'interruption de l'instruction en famille et à l'état de santé des enfants, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour insuffisance de motivation, irrégularité de la composition de la commission et erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code de l'éducation et de la convention internationale des droits de l'enfant. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation des enfants justifiant une suspension.

Avocat : OPYRCHAL

22 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502696

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A pour demander la suspension de trois décisions du 17 juillet 2025 par lesquelles la commission de l’académie de Reims a rejeté leurs recours contre des refus d’autorisation d’instruction en famille pour leurs trois enfants. Les requérants invoquaient l’urgence, tirée de l’état de santé des enfants (encoprésie, énurésie, phobie scolaire), et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison d’une insuffisance de motivation et d’une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles D. 131-11-10 et suivants du code de l’éducation. Le juge des référés a rejeté les requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les éléments médicaux produits ne démontrant pas une situation d’urgence particulière justifiant une suspension en référé, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : OPYRCHAL

22 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502700

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par les parents de trois enfants afin d’obtenir la suspension des décisions du 17 juillet 2025 par lesquelles la commission de l’académie de Reims a refusé l’autorisation d’instruction en famille. Les requérants invoquaient l’urgence, liée à l’interruption de la scolarisation à domicile et à l’état de santé des enfants (encoprésie, phobie scolaire), ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour insuffisance de motivation, vice de procédure (composition de la commission) et erreur manifeste d’appréciation au regard des besoins spécifiques des enfants. Le juge des référés a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les éléments médicaux produits étant insuffisamment circonstanciés et les enfants ayant déjà été scolarisés antérieurement sans difficulté majeure. Les demandes d’injonction et les frais de justice ont également été rejetés.

Avocat : OPYRCHAL

22 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502705

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des décisions du 17 juillet 2025 par lesquelles la commission de l'académie de Reims a refusé l'autorisation d'instruction en famille pour les enfants A et D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas que la scolarisation des enfants porterait une atteinte grave et immédiate à leur situation, notamment au regard de leur état de santé et des troubles évoqués. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, de l'irrégularité de la composition de la commission ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : OPYRCHAL

22 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502106

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Just-Sauvage à lui verser 25 000 euros pour des faits de harcèlement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car prématurée : la requérante a saisi le tribunal avant la naissance d’une décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire, et n’a pas justifié de la réception de cette demande par la commune. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.

Avocat : OPYRCHAL

19 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502659

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, s'est déclaré territorialement incompétent pour connaître du recours pour excès de pouvoir formé par Mme A contre l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. En application des articles R. 922-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que la compétence relevait du tribunal administratif de Strasbourg, dans le ressort duquel siège l'autorité ayant pris la décision attaquée. Il a en conséquence ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : OPYRCHAL

19 août 2025