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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 471 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 471

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : QUENNEHENEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404479

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'apportait aucun élément prouvant l'existence d'une vie privée et familiale en France, ni de risques en cas de retour en Albanie. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les articles L. 611-1 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405061

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas d'une communauté de vie effective avec son épouse française, malgré leur mariage en 2023. En conséquence, la décision préfectorale ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

29 avril 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501607

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant yéménite, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord du 16 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), constatant que les brochures d'information en arabe lui avaient été remises et que l'entretien individuel avait été réalisé. Il a également jugé que le préfet avait démontré la saisine et l'accord explicite des autorités espagnoles, et que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00173

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

29 avril 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501458

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A, ressortissant camerounais, d'une requête en annulation d'un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités polonaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure (absence d'information et d'entretien individuel conformes au règlement Dublin III), l'absence de preuve d'une demande de reprise en charge acceptée par la Pologne, et une erreur manifeste d'appréciation compte tenu de son état de santé et des défaillances systémiques en Pologne. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser la solution retenue dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501408

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités slovènes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'irrégularité de la procédure, en se fondant sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501472

Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 3 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et, après avoir examiné les moyens, a annulé les décisions contestées en raison du non-respect du droit d'être entendu, sans se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203410

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème chambre) a examiné la requête de la SARL Com.Sports contestant un titre de recettes de 106 416,43 euros émis par la communauté de communes du Val de Somme pour des frais de remise en état du centre aquatique "Calypso" à Corbie, dont l'exploitation lui avait été déléguée par une convention d'affermage. La société demandait l'annulation du titre et de la lettre de relance, ainsi que la décharge de l'obligation de payer. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions dirigées contre la lettre de relance relevaient de la compétence du juge de l'exécution et que les moyens soulevés contre le titre de recettes, notamment l'incompétence de l'auteur et l'absence de caractère certain de la créance, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

18 avril 2025• 3ème Chambre
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01852

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

17 avril 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201243

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de permis de construire une maison individuelle opposé par le maire de Fort-Mahon-Plage. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, car présenté après l'expiration du délai de recours et relevant d'une cause juridique distincte. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens restants, notamment l'erreur d'appréciation concernant la localisation du terrain en zone urbaine et la cote de référence, ainsi que le détournement de pouvoir, et les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sur la base des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501412

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A B qui demandait la suspension de la décision du 31 janvier 2025 de la commission départementale de médiation de la Somme rejetant sa demande d'hébergement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête au fond, en méconnaissance des dispositions de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter l'ensemble des conclusions, sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

10 avril 2025
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00062

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

10 avril 2025• Juge des référés
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500913

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi en référé par les syndicats des copropriétaires des immeubles Sandettie 1 et 2 pour suspendre les arrêtés du maire de Fort-Mahon Plage fractionnant en deux périodes (hivernales et automnales) l'autorisation d'occupation temporaire du domaine public nécessaire à leurs travaux de rénovation. Les requérants invoquaient l'urgence liée à des risques pour la sécurité et la salubrité, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité des décisions, estimant que le fractionnement était disproportionné et dicté par les intérêts des commerçants plutôt que par la conservation du domaine public. Le juge des référés a rejeté les demandes de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux étant prévus de longue date et les risques invoqués n'étant pas suffisamment établis pour justifier une atteinte grave et immédiate à la situation des requérants. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

10 avril 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404105

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que M. A n'établissait pas que les éléments qu'il n'avait pu présenter auraient pu influer sur la décision. Enfin, le tribunal a considéré que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

9 avril 2025• 3ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501261

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant rwandais, contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 21 mars 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car cette disposition ne s'adresse pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, sur le fondement des articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

9 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501342

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et les irrégularités procédurales alléguées concernant la remise des brochures et l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

9 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501338

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de la rétablir dans les conditions matérielles d'accueil après le dépôt d'une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de l'atteinte au droit d'asile et de la méconnaissance de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03342

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

8 avril 2025• Juge des référés
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300697

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant biélorusse, qui contestait le refus du préfet de l'Oise de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une erreur de droit, estimant que le préfet aurait dû appliquer l'arrêté du 1er avril 2021 sur les métiers en tension. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas à appliquer cet arrêté, car il ne statuait pas sur une demande d'autorisation de travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404690

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauricien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme refusant de lui délivrer un titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement appliqué les conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne pouvant invoquer une admission exceptionnelle au séjour. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de son séjour et de ses attaches familiales à l'île Maurice.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 avril 2025• 1ère Chambre