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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 109 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 109

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : QUENNEHENEffacer tout
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2500960

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d’une demande d’annulation de la décision implicite du maire de Franleu refusant le retrait de deux croix religieuses dans le cimetière communal. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir, à la suite d’un accord intervenu entre les parties sur médiation. Par une ordonnance du 29 décembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative à la laïcité ou à la police des cimetières n’a donc été tranchée.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

29 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505307

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, et que la décision ne violait pas l'article 17 du même règlement ni l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

26 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2302615

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la demande de M. G... et Mme C... visant à annuler le refus du maire de Cinqueux de raccorder leurs parcelles aux réseaux. La décision du 3 avril 2023 a été jugée insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas les considérations de droit et de fait exigées par l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a donc annulé cette décision ainsi que le rejet du recours gracieux, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'application de l'article L. 111-12 du code de l'urbanisme. Il a enjoint au maire de statuer à nouveau sur la demande de raccordement dans un délai de deux mois, sans prononcer d'astreinte.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

26 décembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304374

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour pris par le préfet de la Somme le 11 septembre 2023. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la présomption d'innocence était inopérant, s'agissant d'une mesure de police administrative et non d'une sanction. Il a estimé que le préfet avait pu légalement se fonder sur les nombreuses mises en cause de l'intéressé pour des faits de violence, de vol et d'usage de stupéfiants pour caractériser une menace pour l'ordre public, sans que l'absence de condamnation pour certains faits ne fasse obstacle à cette appréciation. La décision a été prise en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502178

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu. Il a estimé que le requérant ne démontrait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, comme l'exige l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été jugée conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'interdiction de retour sur le territoire français a été considérée comme suffisamment motivée.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502796

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant péruvien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et d'erreur de fait, estimant que la présence du requérant auprès de sa mère malade n'était pas indispensable. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de son séjour (depuis novembre 2023) et de ses attaches familiales persistantes au Pérou. La solution s'appuie sur les articles L. 423-23, L. 611-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502805

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2402511

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre les refus du SIVOM de Cannectancourt-Evricourt-Thiescourt d’accorder une dérogation à la carte scolaire pour l’inscription d’un enfant en CP. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance et de leur action, désistement dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. En conséquence, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté les conclusions du SIVOM et de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

22 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2300475

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de la société Cogefim contestant la décision de la maire de Belle-Eglise de « classer sans suite » sa demande de certificat d'urbanisme opérationnel pour un projet de six maisons bioclimatiques. Le tribunal a requalifié cette décision en un refus de délivrance du certificat, après avoir constaté que la maire avait procédé à un examen au fond du projet. La société requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des articles L. 2122-18 et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales, ainsi que du code de l'urbanisme.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2300476

Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé la décision du 27 juillet 2022 par laquelle la maire de Belle-Eglise avait classé sans suite la demande de certificat d’urbanisme opérationnel de la société Cogefim pour la construction d’une maison individuelle. Le tribunal a jugé que cette décision, qui rejetait la demande pour dossier incomplet, était entachée d’incompétence de son auteur, faute de délégation de signature régulièrement affichée et transmise au préfet, en méconnaissance des articles L. 2122-18 et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est l’annulation des décisions attaquées, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2301679

Le Tribunal administratif d'Amiens a annulé la décision du 26 septembre 2022 par laquelle la maire de Belle-Eglise avait « classé sans suite » la demande de certificat d'urbanisme opérationnel de la SAS Cogefim pour un projet de six maisons bioclimatiques, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que cette décision constituait un refus implicite d'urbanisme, mais a retenu le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, faute de délégation de signature régulièrement affichée et transmise au préfet, en application des articles L. 2122-18 et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est l'annulation des décisions attaquées pour vice de forme, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2301680

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de la société Cogefim contestant la décision de la maire de Belle-Eglise de classer sans suite sa demande de certificat d'urbanisme opérationnel. Le tribunal a requalifié cette décision en un refus de certificat, estimant que la maire avait procédé à un examen du projet. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, faute pour la requérante d'apporter la preuve de l'absence de délégation régulière. En conséquence, la demande d'annulation de la société Cogefim a été rejetée.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304140

Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème Chambre) a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du 30 octobre 2023 par lequel l'OFII avait mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas démontré sa vulnérabilité à la date de la décision, malgré l'obligation légale de prendre en compte cette situation. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501027

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une interdiction de retour, cette mesure n'étant pas édictée dans le dispositif de l'arrêté. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant que le droit au maintien de l'intéressé avait pris fin suite au rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA, en application des articles L. 542-2 et L. 531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501772

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Oise. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait à bon droit appliqué l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicables aux Algériens. Il a également estimé que la condition d'entrée régulière sur le territoire français, requise par l'article 6 de cet accord pour la délivrance d'un certificat de résidence en qualité de conjoint de Français, n'était pas remplie.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501777

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, contestant l’arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d’insuffisance de motivation, l’arrêté visant les textes applicables et les circonstances de fait. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’ancienneté de séjour ou d’intégration suffisamment caractérisée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501473

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Somme. Le tribunal a jugé que l’arrêté attaqué était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également estimé que la décision de refus de séjour n’était pas entachée d’erreur d’appréciation au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni de méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502673

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 13 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. La décision est jugée suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'établissant pas l'intensité de ses attaches familiales en France depuis son arrivée fin 2022. Le tribunal écarte également la violation de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute d'élément démontrant que l'intérêt supérieur de ses enfants n'a pas été pris en compte. Les textes appliqués sont le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505119

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... F..., ressortissant djiboutien, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, considérant que la procédure de détermination de l'État responsable avait été régulièrement suivie et que les garanties prévues par les textes applicables avaient été respectées. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505193

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 28 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut de remise des documents d'information et d'entretien individuel, l'absence de saisine des autorités portugaises, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière