LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 471 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 471

Décisions totales

383 581

Ordonnances

233 973

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : QUENNEHENEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400178

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B... contre un arrêté du 22 décembre 2023 de la maire de Crépy-en-Valois lui imposant des travaux d'urgence sur un mur de soutènement. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que M. B..., simple usufruitier des parcelles concernées, ne pouvait être le destinataire de la mesure. Il a jugé que la commune aurait dû notifier l'arrêté aux propriétaires (les nus-propriétaires) ou à la personne tenue d'exécuter les travaux, conformément aux articles L. 511-10 et L. 511-12 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue repose sur la distinction entre usufruitier et propriétaire, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la propriété du mur.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401041

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus de titre de séjour « vie privée et familiale » pris par la préfète de l'Oise. La requérante, mère d'un enfant français, soutenait notamment que l'administration ne pouvait exiger la preuve de la contribution du père, décédé, à l'entretien de l'enfant. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile subordonnent la délivrance du titre à cette condition, sans que le décès du parent français n'y fasse obstacle. La décision a également été jugée suffisamment motivée et conforme aux stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

14 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00697

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

13 novembre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504497

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure de transfert, incluant la remise des brochures d'information et l'entretien individuel, était régulière. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, et que les risques de défaillances systémiques en Allemagne n'étaient pas établis. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504470

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par Mme C., ressortissante congolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l’OFII du 17 octobre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le refus était motivé par l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, sur le fondement de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation n’était pas fondé, sans examiner la vulnérabilité alléguée de la requérante.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

7 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304018

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme A... B... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de l'Aisne de lui délivrer une autorisation de regroupement familial. En cours d'instance, le préfet a fait droit à sa demande après avoir constaté l'évolution favorable de sa situation financière. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l'État, considéré comme partie perdante, à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

7 novembre 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504107

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Oise refusant de délivrer un certificat de résidence à M. A... B... sur le fondement de l'article 5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé disposait déjà d'un titre de séjour valable jusqu'au 22 décembre 2025, délivré sur le fondement de l'article 7 du même accord, lui permettant d'exercer son activité d'auto-entrepreneur. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

6 novembre 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504299

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution du permis modificatif délivré à la SAS Pins Promotion et autres pour la construction d’un immeuble à Fort-Mahon-Plage, présentée par la SCI Entre Nous. Le juge a estimé que la condition d’urgence, bien que présumée en matière de permis de construire, était renversée en raison de l’avancement quasi-achevé des travaux de terrasses et balcons contestés, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté du 29 septembre 2025. La requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

6 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207929

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 6 mai 2022 ajournant d'un an sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur le motif que la compagne et l'enfant mineur de l'intéressé résidaient à l'étranger, ce que M. A... contestait sans apporter de preuve suffisante. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens tirés de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : QUENNEHEN - TOURBIER

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504541

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 retirant la carte de résident de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant saisi le tribunal plus d’un mois et demi après l’édiction de l’arrêté, ce qui renversait la présomption d’urgence habituellement applicable en matière de retrait de titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

31 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2405064

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Somme du 13 décembre 2024 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention de New-York relative aux droits de l'enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale de la requérante. Enfin, le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne a été écarté, la demande d'asile de Mme B... ayant été définitivement rejetée.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501965

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A..., épouse C..., contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 14 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison de son état de santé (diabète). Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, car la requérante n'avait pas sollicité un délai de départ volontaire supérieur. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502260

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant l’arrêté préfectoral du 5 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu, car la mesure d’éloignement découlait nécessairement du refus de titre de séjour, et que la requérante avait pu présenter ses observations lors de l’instruction de sa demande de titre. Enfin, le tribunal a considéré que l’arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressée au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

31 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02474

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

30 octobre 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01507

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

30 octobre 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501279

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, un vice de procédure lié à l'absence d'avis du médecin de l'OFII, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les décisions contestées étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 425-9. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme C..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

30 octobre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504369

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités chypriotes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'étaient pas fondés. Il a également écarté le moyen relatif à une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du même règlement. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

29 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504809

Refus de délivrance de titres d'identité pour un enfant. Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement du requérant, qui a obtenu satisfaction en cours d'instance. L'État est condamné à verser 800 euros à l'avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET QUENNEHEN - TOURBIER

29 octobre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402961

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait la décision de la préfète de l'Oise du 27 juin 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que cette décision ne faisait pas grief, car le dossier était effectivement incomplet, faute pour Mme C... d'avoir fourni une attestation de connaissance de la langue française valide, malgré une mise en demeure préalable. La solution s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

29 octobre 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504186

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... et de la SCI Baboul visant à suspendre le refus implicite du maire de Troissereux de délivrer un certificat de non-opposition pour une déclaration préalable de travaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’existence de ce certificat n’ayant pas d’incidence directe sur l’issue des poursuites pénales en cours pour infractions au code de l’urbanisme. Il a également relevé que l’autorisation tacite de travaux était susceptible d’avoir été obtenue par fraude, ce qui faisait obstacle à l’existence d’un doute sérieux sur la légalité du refus de délivrance du certificat. La demande a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

29 octobre 2025