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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 109 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 109

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : QUENNEHENEffacer tout
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400605

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens concerne une requête en excès de pouvoir déposée par M. et Mme C contre une délibération du conseil municipal de Fresnières approuvant la révision de son plan local d’urbanisme. Le tribunal constate que cette requête (n° 2400605) est identique à une précédente requête (n° 2304536) et constitue en réalité un mémoire complémentaire. En application des principes de bonne administration de la justice, il ordonne la radiation de la requête n° 2400605 pour la joindre à l’instance déjà enregistrée sous le n° 2304536.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

27 août 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503550

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, qui contestait le refus d'enregistrement de sa demande d'asile et l'exécution d'une décision de transfert vers la Norvège. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières ou d'un refus explicite de la préfecture. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'instruire ni d'auditionner.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 août 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502196

Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. B contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable de formation en sécurité, s'est déclaré incompétent territorialement. En l'absence d'exercice professionnel du requérant, le tribunal a appliqué l'article R. 312-1 du code de justice administrative pour déterminer la compétence selon le siège de l'autorité signataire, situé à Lille. Par ordonnance, il a transmis l'affaire au Tribunal Administratif de Lille, conformément à l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

21 août 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503467

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’obligation de résider à Noyon imposée à Mme B par le préfet de l’Oise. La requérante invoquait l’urgence liée à la rentrée scolaire et au changement d’établissement de ses enfants, mais le juge estime que ces circonstances ne suffisent pas à caractériser une urgence justifiant une suspension. En conséquence, la requête est rejetée sans examen des moyens de fond, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

19 août 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503462

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de résider à Noyon imposée à M. B par le préfet de l'Oise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'argument du requérant lié à la rentrée scolaire et au changement d'établissement de ses enfants. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

19 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503403

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil pour demandeurs d’asile. Le tribunal a jugé que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car Mme B. n’avait pas déposé sa demande d’asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime. Il a également estimé que l’administration avait procédé à un examen particulier de sa vulnérabilité.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

18 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503360

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Somme du 21 juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a également estimé que la mesure n'était pas disproportionnée et ne portait pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

18 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502632

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. C... contestant l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que les droits du requérant prévus aux articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) avaient été respectés, les brochures d’information lui ayant été remises en français, langue qu’il a déclaré comprendre. Il a également constaté que la demande de reprise en charge adressée au Portugal était régulière et avait été acceptée. Enfin, le tribunal a estimé que l’état de santé de M. C... ne justifiait pas l’application de la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement, faute de démontrer une impossibilité de suivi médical au Portugal.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502687

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes comme responsables de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la délégation de signature était régulière, la motivation suffisante, et que les informations et l'entretien individuel avaient été réalisés conformément aux textes. Il constate également que la demande de reprise en charge a bien été adressée et acceptée par l'Allemagne. Enfin, le tribunal juge que M. A n'apporte pas d'élément suffisant pour démontrer que son état de santé ferait obstacle à son transfert ou justifierait l'application des clauses discrétionnaires des articles 3 et 17 du règlement.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501763

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles comme responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les droits d'information et d'entretien prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectés. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée très récente de l'intéressée en France et de la possibilité pour ses enfants de poursuivre leur scolarité en Espagne. Enfin, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503217

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé la décision du 22 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à Mme B A, ressortissante congolaise demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le motif de fraude invoqué par l'OFII n'était pas établi par les pièces du dossier. En conséquence, il a enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions matérielles d'accueil à Mme B A et à sa fille mineure, de manière rétroactive à compter de la demande d'asile, dans un délai d'un mois. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503216

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme D, ressortissante congolaise, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 25 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités chypriotes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503108

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 18 juillet 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours en vue de l’exécution d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire (délégation régulièrement publiée) et la méconnaissance du droit d’être entendu (principe général du droit de l’Union européenne non applicable en l’espèce). La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502910

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant koweïtien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 4 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501694

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme A, ressortissante malienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que le préfet s'était fondé à tort sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants maliens, et a procédé à une substitution de base légale au profit de l'article 9 de la convention franco-malienne du 26 septembre 1994. Après avoir examiné les moyens soulevés, le tribunal a rejeté la requête de Mme A, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501263

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et en injonction dirigées contre l'arrêté préfectoral du 25 février 2025, après que le préfet de la Somme lui a accordé une carte de séjour pluriannuelle le 14 mai 2025. Le tribunal a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par le requérant sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

30 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520083

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B D, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, la preuve de la remise des brochures d'information et du déroulement de l'entretien individuel dans les formes requises n'étant pas rapportée par le requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la violation des articles 23, 25 et 26 du même règlement, faute pour le requérant d'établir que la procédure de reprise en charge par la Croatie était irrégulière. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III, ni méconnu les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET QUENNEHEN-TOURBIER (AARPI)

30 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503030

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, contestant l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la requérante avait bénéficié des informations et de l’entretien individuel prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement, et que le transfert ne méconnaissait pas l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503019

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, faute de preuve d'un défaut d'information ou d'entretien individuel. Il a également écarté les griefs relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation et à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que M. A n'établissait pas de liens personnels ou familiaux suffisamment stables en France ni un risque de renvoi en Arménie par l'Allemagne. La solution s'appuie sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500338

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B D épouse C, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 2 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

28 juillet 2025• 4ème Chambre