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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 150 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 150

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 122

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : QUENNEHENEffacer tout
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500546

Marché public de travaux (lot menuiseries extérieures) – Tribunal administratif d’Amiens – Rejet de la demande de provision formée par la SAS Loison sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que l’obligation de paiement invoquée est sérieusement contestable, dès lors que les réserves de réception n’étaient pas levées, que le projet de décompte final a été contesté par le maître d’œuvre et que le décompte général établi par ce dernier fait apparaître une situation débitrice pour l’entreprise. La requête est rejetée et la SAS Loison est condamnée à verser 1 500 euros à la communauté de communes au titre des frais de l’instance.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

1 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503569

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. D, ressortissant nigérian, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la procédure de transfert était régulière et que les autorités suisses étaient responsables de la demande d’asile. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

29 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503567

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante n'avait pas démontré que les autorités allemandes n'avaient pas été saisies ou n'avaient pas accepté sa reprise en charge, ni que les dispositions des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ou l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme avaient été méconnus. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

29 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503403

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil pour demandeurs d’asile. Le tribunal a jugé que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car Mme B. n’avait pas déposé sa demande d’asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime. Il a également estimé que l’administration avait procédé à un examen particulier de sa vulnérabilité.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

18 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503360

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Somme du 21 juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a également estimé que la mesure n'était pas disproportionnée et ne portait pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

18 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502957

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion sans délai de M. D B et de Mme E C et de leurs trois enfants de l’appartement qu’ils occupent sans titre depuis le 1er février 2024 dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA) à Villers-Cotterêts. La juridiction a retenu que la demande d’asile de la famille avait été définitivement rejetée et que leur maintien dans les lieux faisait obstacle à l’accueil de nouveaux demandeurs d’asile, caractérisant ainsi une situation d’urgence et d’utilité justifiant la mesure. Le tribunal a également autorisé le recours à la force publique et l’enlèvement des biens meubles aux frais des intéressés, tout en écartant le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant. Cette décision s’appuie sur les articles L. 552-2 et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

14 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502632

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. C... contestant l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que les droits du requérant prévus aux articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) avaient été respectés, les brochures d’information lui ayant été remises en français, langue qu’il a déclaré comprendre. Il a également constaté que la demande de reprise en charge adressée au Portugal était régulière et avait été acceptée. Enfin, le tribunal a estimé que l’état de santé de M. C... ne justifiait pas l’application de la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement, faute de démontrer une impossibilité de suivi médical au Portugal.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502687

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes comme responsables de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la délégation de signature était régulière, la motivation suffisante, et que les informations et l'entretien individuel avaient été réalisés conformément aux textes. Il constate également que la demande de reprise en charge a bien été adressée et acceptée par l'Allemagne. Enfin, le tribunal juge que M. A n'apporte pas d'élément suffisant pour démontrer que son état de santé ferait obstacle à son transfert ou justifierait l'application des clauses discrétionnaires des articles 3 et 17 du règlement.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501763

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles comme responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les droits d'information et d'entretien prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectés. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée très récente de l'intéressée en France et de la possibilité pour ses enfants de poursuivre leur scolarité en Espagne. Enfin, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503218

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C... B..., ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue valide la décision de transfert, en s'appuyant sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503217

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé la décision du 22 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à Mme B A, ressortissante congolaise demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le motif de fraude invoqué par l'OFII n'était pas établi par les pièces du dossier. En conséquence, il a enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions matérielles d'accueil à Mme B A et à sa fille mineure, de manière rétroactive à compter de la demande d'asile, dans un délai d'un mois. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503216

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme D, ressortissante congolaise, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 25 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités chypriotes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503108

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 18 juillet 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours en vue de l’exécution d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire (délégation régulièrement publiée) et la méconnaissance du droit d’être entendu (principe général du droit de l’Union européenne non applicable en l’espèce). La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502910

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant koweïtien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 4 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501694

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme A, ressortissante malienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que le préfet s'était fondé à tort sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants maliens, et a procédé à une substitution de base légale au profit de l'article 9 de la convention franco-malienne du 26 septembre 1994. Après avoir examiné les moyens soulevés, le tribunal a rejeté la requête de Mme A, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520083

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B D, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, la preuve de la remise des brochures d'information et du déroulement de l'entretien individuel dans les formes requises n'étant pas rapportée par le requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la violation des articles 23, 25 et 26 du même règlement, faute pour le requérant d'établir que la procédure de reprise en charge par la Croatie était irrégulière. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III, ni méconnu les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET QUENNEHEN-TOURBIER (AARPI)

30 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503030

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, contestant l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la requérante avait bénéficié des informations et de l’entretien individuel prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement, et que le transfert ne méconnaissait pas l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503019

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, faute de preuve d'un défaut d'information ou d'entretien individuel. Il a également écarté les griefs relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation et à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que M. A n'établissait pas de liens personnels ou familiaux suffisamment stables en France ni un risque de renvoi en Arménie par l'Allemagne. La solution s'appuie sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500338

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B D épouse C, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 2 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

28 juillet 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404134

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de Française et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait à bon droit appliqué l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, à l’exclusion du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que le requérant ne justifiait pas d’une entrée régulière en France, condition nécessaire à la délivrance du certificat de résidence sur le fondement de l’article 6 de cet accord. En conséquence, les moyens tirés du vice de procédure, de l’erreur de droit et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ont été écartés.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

24 juillet 2025• 4ème Chambre