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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

378 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

378

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : QUEREffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505599

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet du Nord lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a pris acte du désistement de M. B concernant la décision d'interdiction de retour. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, estimant que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent de son mariage et de ses attaches familiales en Tunisie.

Avocat : COCQUEREZ

18 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402699

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. C, propriétaire du terrain d’assiette, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 27 août 2024 par lequel le préfet de l’Aube a refusé de délivrer un permis de construire pour un parc photovoltaïque. Le tribunal a d’abord reconnu l’intérêt à agir de M. C en tant que propriétaire, écartant la fin de non-recevoir soulevée par le préfet. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, qui permet de refuser un projet portant atteinte à la sécurité publique. La décision finale du tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité du refus fondé sur les risques pour la sécurité publique, notamment au regard des avis du ministère des armées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANSQUER

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501892

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de M. et Mme C, de nationalité azerbaïdjanaise, qui contestaient les arrêtés du 24 juin 2025 ordonnant leur transfert aux autorités allemandes. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de leur droit à l'information et l'absence d'entretien individuel conforme au règlement Dublin III. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure de détermination de l'État responsable avait été respectée et que les décisions de transfert étaient légales. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

18 juillet 2025• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501993

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait la décision du 9 juillet 2025 du préfet des Landes fixant Haïti comme pays de destination dans le cadre de son éloignement. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la décision du 9 juillet étant purement confirmative de l’arrêté du 24 avril 2025, déjà contesté sans succès. Les moyens invoqués, notamment le risque de traitements inhumains contraires à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et à l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’ont pas été examinés au fond.

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

16 juillet 2025• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501848

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. A, ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 23 juin 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité signataire était compétente et que le préfet avait pu légalement se fonder sur des condamnations pénales pour caractériser une menace à l'ordre public justifiant le refus de séjour et l'interdiction de retour. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

15 juillet 2025• URGENCES ETRANGERS
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02627

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

10 juillet 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303500

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. A D contestant deux arrêtés du maire de Narbonne relatifs à la sécurité de ses immeubles bâtis sur le pont des Marchands. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. D, notamment l’annulation partielle de l’arrêté du 14 avril 2023 imposant des études techniques, et l’annulation de l’arrêté du 24 octobre 2023 portant mise en sécurité urgente. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation, le code général de la propriété des personnes publiques et le code civil, le juge estimant que les mesures prescrites étaient légalement fondées et proportionnées au danger.

Avocat : SCP BLANQUER CROIZIER CHARPY

7 juillet 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505957

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Biviers à la société Free mobile pour un pylône de téléphonie mobile. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment la méconnaissance des articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, du règlement de la zone N du PLU, de l'article R. 111-27 du même code, et du plan de prévention des risques naturels. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La commune de Biviers a obtenu 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

7 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201646

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B et autres demandant l'annulation de la délibération du 16 décembre 2021 approuvant le plan local d'urbanisme (PLU) de Saint-Jean-de-Moirans, en tant qu'il classe leur parcelle AC 219 en zone agricole. Les requérants soutenaient une incohérence avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD) et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-18 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que le classement en zone agricole n'était pas incohérent avec les orientations générales du PADD, après une analyse globale à l'échelle du territoire communal. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions des parties sur les frais de justice.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504262

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Bernin. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas, malgré deux demandes de régularisation, justifié avoir notifié son recours au titulaire de l'autorisation (article R. 600-1 du code de l'urbanisme) ni fourni un titre de propriété ou un acte établissant son occupation régulière du bien (article R. 600-4 du même code). L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

1 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107970

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B, qui contestait son arrêté de révocation pris par la métropole Grenoble-Alpes le 3 novembre 2021. Le tribunal estime que la procédure disciplinaire a été régulière, le requérant ayant refusé de retirer sa convocation au conseil de discipline. Il juge que les faits reprochés (introduction de personnes extérieures sur le site, usage personnel du téléphone professionnel et altercation ayant nécessité l'intervention de la police) sont matériellement établis et constituent des fautes de nature à justifier la sanction de révocation, laquelle n'est pas disproportionnée. La décision est fondée sur les lois n°83-634 du 13 juillet 1983 et n°84-53 du 26 janvier 1984 relatives à la fonction publique.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203241

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A B, agent territorial de la commune de La Tronche, qui contestait le refus du maire de reconnaître l'imputabilité au service de son état dépressif. La juridiction a estimé que la décision du 16 mars 2022 était suffisamment motivée et que la composition de la commission de réforme était régulière au regard du décret n°86-442 du 14 mars 1986. Les conclusions indemnitaires fondées sur l’illégalité des arrêtés et des faits de harcèlement moral ont également été rejetées. La solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313050

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une carte de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 422-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LE SQUER

24 juin 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305051

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 26 juin 2023 par lequel le maire d'Echirolles a prolongé la suspension de M. A pour quatre mois. La décision est annulée pour incompétence de son signataire, l'arrêté de délégation ne permettant pas d'établir clairement que l'adjointe déléguée disposait du pouvoir en matière de gestion des ressources humaines. Le tribunal relève également que l'arrêté attaqué, bien que visant les poursuites pénales dont M. A fait l'objet, est insuffisamment motivé sur les raisons pour lesquelles son rétablissement dans ses fonctions ou une affectation provisoire n'étaient pas possibles, en méconnaissance des articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303065

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. Y et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Seyssins à la société Edifim Dauphiné pour sept immeubles collectifs (58 logements). Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de la notice paysagère et des insertions graphiques, ainsi que la méconnaissance de plusieurs articles du règlement de la zone UD1 du PLUi de Grenoble Alpes Métropole. Il a considéré que les vices allégués n'étaient pas fondés ou n'avaient pas faussé l'appréciation de l'autorité administrative, et a donc validé la légalité de l'arrêté attaqué. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

19 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206247

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Biviers pour une maison individuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que les insuffisances alléguées du dossier de demande de permis de construire n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet à la réglementation applicable, en application de l'article R. 431-9 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

19 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302482

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, qui demandait l’annulation d’un certificat d’autorisation tacite de déclaration préalable délivré par le maire de Seyssins. Le requérant n’a pas justifié avoir notifié son recours aux pétitionnaires et à la commune dans le délai de quinze jours prévu par l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. Les conclusions des défendeurs tendant à la condamnation de M. C pour recours abusif ont été rejetées, cette faculté relevant du pouvoir propre du juge. Enfin, les demandes de frais de justice présentées par la commune et les pétitionnaires ont été rejetées.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

13 juin 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00184

Avocat : CHAUMONT QUERE & ASSOCIES

12 juin 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00183

Avocat : CHAUMONT QUERE & ASSOCIES

12 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502168

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme F et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Chapelle-de-la-Tour à la société ST Promotion. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas justifié avoir notifié leur recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond. Les demandes de frais de justice présentées par la commune et la société ont également été rejetées.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

10 juin 2025