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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

391 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

391

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : QUINQUISEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00476

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

28 janvier 2026• 3ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600061

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du 19 décembre 2025 prolongeant le placement à l’isolement de M. A... pour trois mois. Le juge a reconnu l’urgence, présumée en matière de prolongation d’isolement, et a estimé que le moyen tiré de l’erreur d’appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l’absence d’incidents récents et du comportement apaisé du requérant. En conséquence, il a suspendu l’exécution de la décision attaquée et enjoint à l’administration de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de huit jours. La décision se fonde sur les dispositions du code pénitentiaire et de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : QUINQUIS

23 janvier 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600024

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du chef d’établissement du centre pénitentiaire d’Alençon-Condé-sur-Sarthe imposant un dispositif de séparation par hygiaphone lors des visites et consultations médicales de M. A..., détenu particulièrement signalé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la mesure n’altérant pas de manière suffisamment grave et immédiate les conditions de détention de l’intéressé, compte tenu de son profil pénal et pénitentiaire. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 211-4 et D. 211-36 du code pénitentiaire, et justifiée par des impératifs de sécurité. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : QUINQUIS

22 janvier 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500612

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 5 juin 2025 et du titre de recettes subséquent émis à l’encontre de M. C..., étudiant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant se bornant à alléguer des difficultés financières générales sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, d’autant que l’introduction de la requête au fond suspendait le caractère exécutoire du titre. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

14 janvier 2026
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500367

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme E... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus de renouvellement de son contrat d’enseignante et le refus de requalification en contrat à durée indéterminée (CDI), ainsi que la légalité du cadre de gestion local. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que l’administration a reconnu qu’elle remplissait désormais les conditions pour obtenir un CDI. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu, en équité, de condamner l’État sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500403

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du refus de renouvellement de son contrat et de la décision refusant sa requalification en contrat à durée indéterminée (CDI). Le tribunal a relevé que la demande de renouvellement n'avait pas été présentée à l'autorité compétente (l'État) mais à la Polynésie française, plaçant cette dernière en situation de compétence liée pour opposer un refus implicite. Il a également jugé irrecevables les conclusions relatives à la requalification en CDI, présentées tardivement après l'expiration du délai de recours contentieux. Enfin, la demande tendant à faire déclarer illégal un point du cadre de gestion des agents a été rejetée, le juge administratif n'ayant pas le pouvoir de procéder à une telle déclaration d'illégalité en dehors d'une question préjudicielle.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500398

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de renouvellement de son contrat d'enseignement. Le tribunal a jugé que la demande de renouvellement, adressée à la Polynésie française et non à l'État, était irrecevable car la Polynésie française se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter cette demande, l'État étant seul compétent. Les conclusions visant à déclarer illégal un point du cadre de gestion des agents publics ont également été rejetées, le juge administratif n'ayant pas le pouvoir de procéder à une telle déclaration d'illégalité. Enfin, les conclusions tendant à l'annulation d'un refus implicite de requalification du contrat en CDI ont été jugées irrecevables car présentées tardivement.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500372

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme E..., enseignante contractuelle, contestant le refus implicite de renouvellement de son contrat et le refus explicite de requalification en contrat à durée indéterminée (CDI). La requérante invoquait l’illégalité du point 1.4.2 du cadre de gestion local, qui limite la prise en compte de l’ancienneté pour l’accès au CDI aux services accomplis à compter du 1er juillet 2021, en application de l’article L. 332-4 du code général de la fonction publique et du décret n° 2021-802 du 24 juin 2021. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus de renouvellement était fondé sur l’intérêt du service et que la requérante ne justifiait pas de six années de services requis à la date de sa demande pour bénéficier d’un CDI.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500377

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme E... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de renouvellement de son contrat d’enseignement et le refus de requalification de ce contrat en contrat à durée indéterminée (CDI). La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 et une interprétation erronée du décret n° 2021-802 du 24 juin 2021, ainsi que de l’article L. 332-4 du code général de la fonction publique. Le tribunal a relevé d’office que la demande de renouvellement n’ayant pas été présentée à l’État, seul compétent, la Polynésie française se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter implicitement cette demande. Par ailleurs, les conclusions incidentes tendant à l’annulation du refus de requalification en CDI, formulées après l’expiration du délai de recours, ont été jugées irrecevables comme constituant des conclusions nouvelles. Enfin, la demande de déclaration d’illégalité d’un point du cadre de gestion a été rejetée, le juge administratif n’étant pas

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500400

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de renouvellement de son contrat et sollicitait sa requalification en contrat à durée indéterminée (CDI). Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus de renouvellement, faute pour la requérante d'avoir présenté sa demande à l'autorité compétente (l'État), et a estimé que les conclusions incidentes relatives à la requalification en CDI, formulées après l'expiration du délai de recours, étaient nouvelles et donc irrecevables. Il a également refusé de se prononcer sur la légalité du point 1.4.2 du cadre de gestion, une telle déclaration d’illégalité n'entrant pas dans ses attributions. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2021-802 du 24 juin 2021.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500405

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme E... contestant le refus de renouvellement de son contrat d'enseignante et l'illégalité du point 1.4.2 du cadre de gestion des agents publics non titulaires. La juridiction a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration avait proposé un nouveau contrat à la requérante, rendant sans objet ses conclusions principales en annulation. S'agissant de la demande de déclaration d'illégalité du point 1.4.2, le tribunal a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de procéder à une telle déclaration, hors le cadre d'une question préjudicielle. En conséquence, la requête a été rejetée, le tribunal s'appuyant sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500383

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de renouvellement de son contrat et de requalification en contrat à durée indéterminée (CDI). La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 et une interprétation erronée du décret n° 2021-802 du 24 juin 2021. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation du refus de renouvellement, relevant que la Polynésie française, seule compétente, se trouvait en situation de compétence liée pour refuser le renouvellement en l’absence de saisine préalable de l’État. Il a également déclaré irrecevables les conclusions tardives relatives à la requalification en CDI et a refusé de se prononcer sur la légalité du point 1.4.2 du cadre de gestion, cette demande ne relevant pas de ses attributions.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500385

Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif de la Polynésie française (1ère chambre), porte sur le refus de reconduction du contrat d’une enseignante non titulaire et sur sa demande de requalification en contrat à durée indéterminée. La requérante conteste également la légalité du point 1.4.2 du cadre de gestion local, qui limite la prise en compte de l’ancienneté pour l’accès au CDI aux services accomplis à compter du 1er juillet 2021. Le tribunal rejette l’ensemble des conclusions, en relevant notamment que la demande de renouvellement n’a pas été adressée à l’autorité compétente (l’État) et que la requérante ne remplit pas les conditions d’ancienneté requises par l’article L. 332-4 du code général de la fonction publique pour bénéficier d’un CDI. La solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2021-802 du 24 juin 2021.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500392

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de renouvellement de son contrat d'enseignant et demandait sa requalification en contrat à durée indéterminée. Le tribunal a estimé que le refus de renouvellement émanait de la Polynésie française, autorité incompétente, et non de l'État, seul compétent, plaçant ainsi le requérant en situation de compétence liée. Les conclusions tendant à déclarer illégal un point du cadre de gestion des agents ont été jugées irrecevables, le juge administratif ne pouvant procéder à une telle déclaration. Enfin, la demande de requalification en CDI, formulée après l'expiration du délai de recours contentieux, a été rejetée comme tardive.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500379

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme A... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son contrat d'enseignante et contre le refus de requalification de ce contrat en contrat à durée indéterminée (CDI). La requérante contestait également la légalité du point 1.4.2 du cadre de gestion local, qui limite la prise en compte de l'ancienneté pour l'accès au CDI aux seules années accomplies à compter du 1er juillet 2021. Le tribunal a relevé d'office que la demande de renouvellement n'avait pas été adressée à l'État, seule autorité compétente, et que la Polynésie française se trouvait en situation de compétence liée pour opposer un refus implicite. Par ailleurs, les conclusions incidentes tendant à l'annulation du refus de requalification, présentées après l'expiration du délai de recours contentieux, ont été jugées irrecevables comme nouvelles. Enfin, la demande de déclaration d'illégalité d'un acte réglementaire a été rejetée, le juge administratif n'ayant pas le pouvoir de prononcer une telle déclaration en dehors d'une question préjudicielle.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500388

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. A... contestant le refus de renouvellement de son contrat d'enseignant et le refus de requalification en contrat à durée indéterminée (CDI). Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre le refus de renouvellement, estimant que la Polynésie française, incompétente en la matière, se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter la demande adressée à ses services. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions tardives relatives à la requalification en CDI et la demande de déclaration d'illégalité d'une disposition du cadre de gestion, cette dernière ne relevant pas de son office. Enfin, les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500390

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme E... contestant le refus de renouvellement de son contrat d'enseignante et le refus de requalification en contrat à durée indéterminée (CDI). Le tribunal a rejeté la demande d'annulation du refus de renouvellement, estimant que la Polynésie française, compétente pour gérer ce contrat, se trouvait en situation de compétence liée pour refuser la demande, celle-ci n'ayant pas été adressée à l'autorité compétente (l'État). Les conclusions tendant à déclarer illégal un point du cadre de gestion ont été jugées irrecevables, le juge administratif ne pouvant procéder à une telle déclaration générale. Enfin, les conclusions relatives à la requalification en CDI ont été rejetées comme tardives, car présentées après l'expiration du délai de recours contentieux.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500393

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. E... contestant le refus de renouvellement de son contrat d’enseignant. Le tribunal a jugé que la demande de renouvellement, adressée à la direction générale de l’enseignement et de l’éducation (relevant de la Polynésie française), n’avait pas été présentée à l’État, seul compétent pour se prononcer sur ce renouvellement en vertu de la répartition des compétences. Par conséquent, la Polynésie française se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter implicitement la demande, et le moyen tiré de l’illégalité de ce refus était inopérant. Les conclusions tendant à déclarer illégal un point du cadre de gestion des agents publics ont également été rejetées, le juge administratif n’étant pas compétent pour procéder à une telle déclaration d’illégalité en dehors d’un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508841

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY;SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:508841.20251223• 10ème et 9ème chambres réunies
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500575

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la requête de la Société Polynésienne des Eaux qui contestait le rejet de ses offres pour les lots 1 et 2 d’un marché de création d’installations techniques. Le juge retient que la procédure de passation étant devenue sans objet en raison de son abandon par l’administration et du lancement d’une nouvelle consultation, il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions de la société. À titre subsidiaire, le tribunal estime que le rejet des offres était fondé, les spécifications techniques imposant des cuves en béton pour le lot 1 et un débit horaire minimal pour le lot 2 n’étant pas discriminatoires et justifiées par l’objet du marché. La décision s’appuie sur les principes de publicité et de mise en concurrence, sans qu’il soit nécessaire d’appliquer un texte spécifique.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

19 décembre 2025