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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

312 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

312

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : QUINQUISEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00218

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

16 octobre 2025• 7ème chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500129

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. D..., agent technique, contestant une sanction d'exclusion temporaire de deux ans avec sursis, prononcée par le président de la Polynésie française pour une altercation verbale. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la composition de la commission de discipline, le non-respect de son droit de se taire, la prescription des faits et une erreur de fait. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la commission de discipline, faute de précisions suffisantes. Il a rappelé le principe du droit de se taire, découlant de l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, applicable aux sanctions disciplinaires, mais a précisé que ce droit ne s'applique pas aux échanges ordinaires dans le cadre du pouvoir hiérarchique. La décision finale du tribunal n'est pas entièrement retranscrite dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les textes applicables, dont la délibération n° 95-215 AT du 14 décembre 1995 et la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
14 octobre 2025
• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500157

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. C..., enseignant contractuel, contestant le refus du vice-recteur de requalifier son contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée (CDI) de droit public. Le requérant soulevait une exception d’illégalité du cadre de gestion local, qui limitait la prise en compte de l’ancienneté pour le CDI aux seuls services accomplis à compter du 1er juillet 2021. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le cadre de gestion, qui applique les dispositions de l’article L. 332-4 du code général de la fonction publique et du décret n° 2021-802 du 24 juin 2021, ne méconnaît pas le principe d’égalité et que l’administration a fait une exacte application des textes en ne comptabilisant que les services postérieurs à cette date.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500118

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a condamné la commune de Taiarapu-Est à verser à M. B..., maire délégué de Faaone, la somme de 1 033 979 F CFP avec intérêts au taux légal à compter du 14 janvier 2025. Cette condamnation fait suite à l’annulation, par un précédent jugement du 7 décembre 2021, de délibérations ayant irrégulièrement écrêté ses indemnités de fonction entre juillet 2020 et octobre 2021. La commune, n’ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits, et sa carence à verser les sommes dues constitue une faute engageant sa responsabilité. La décision applique les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500156

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme C... d’une demande d’indemnisation du préjudice financier subi suite à l’annulation, par un arrêt de la cour administrative d’appel de Paris, d’une sanction d’exclusion temporaire de fonctions de trois mois. Le tribunal a rejeté la demande de sursis à statuer de la Polynésie française, estimant que le pourvoi en cassation formé contre l’arrêt d’appel ne justifiait pas un tel sursis. Il a également rejeté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de la demande préalable, cette décision ayant simplement lié le contentieux. Enfin, le tribunal a jugé que l’annulation de la sanction n’établissait pas, à elle seule, un lien de causalité direct avec le préjudice allégué, et a rejeté la demande indemnitaire.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500100

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B..., qui contestait le refus de reclassement de ses services d'adjoint d'éducation en qualité de professeur de lycée professionnel. Le juge a relevé que le requérant, relevant de la fonction publique de la Polynésie française, ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article 11 du décret n° 51-1423 du 5 décembre 1951, réservées aux agents de l'État, mais uniquement de l'article 11-1 du même texte. En l'absence de tout moyen opérant, la requête a été jugée irrecevable, le recours gracieux n'ayant pas prorogé le délai de recours contentieux.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500022

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la société Bora Bora Moorings and Services d’un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions du port autonome de Papeete, notamment le rejet de son offre et la déclaration sans suite de la procédure de délégation de service public pour la gestion des marinas, ainsi que la prolongation de la délégation existante pour la marina Taina. La société soutenait que la décision de clôture était insuffisamment motivée et dépourvue de motif d’intérêt général, et que la prolongation excédait le délai légal d’un an prévu à l’article LP. 17 de la loi du pays n° 2009-21 du 7 décembre 2009. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, jugeant que la décision de déclarer sans suite la procédure était justifiée par un motif d’intérêt général tenant à la nécessité de réexaminer les conditions économiques et tarifaires, et que la prolongation de la délégation était légale.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 septembre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505024

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

17 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:505024.20250917• 10ème et 9ème chambres réunies
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500172

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie était saisi d'un recours en plein contentieux par la commune de Papeete contre une ordonnance de taxation du président du tribunal administratif de la Polynésie française fixant les frais d'une expertise en référé. La commune contestait le montant des honoraires de l'expert, qu'elle estimait surévalué, et demandait que ces frais soient mis à la charge du propriétaire et des occupants de l'immeuble, et non à la sienne. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le montant des honoraires n'était pas excessif et que, conformément à l'article R. 621-13 du code de justice administrative, les frais d'expertise doivent en principe être supportés par la partie qui a demandé la mesure, en l'occurrence la commune de Papeete. La décision applique les articles R. 621-13 et R. 761-4 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500369

Cette décision du Tribunal Administratif de la Polynésie française concerne un référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par Mme A B, agent contractuel de l'enseignement public. La requérante conteste le refus de renouvellement de son contrat et la légalité du point 1.4.2 du cadre de gestion local, qui exclut la prise en compte des services accomplis avant le 1er juillet 2021 pour la requalification en contrat à durée indéterminée. Le tribunal examine la condition d'urgence, que la requérante justifie par la perte de son emploi et de sa rémunération, et la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 332-4 et L. 332-7 du code général de la fonction publique et du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal devait statuer sur la suspension de la décision et la légalité du cadre de gestion.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

10 août 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500366

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision de refus de prolongation de son contrat et contestait la légalité du point 1.4.2 du cadre de gestion des agents non titulaires de l'enseignement public en Polynésie française, qui limite la prise en compte de l'ancienneté pour l'accès à un contrat à durée indéterminée aux services accomplis à compter du 1er juillet 2021. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n° 2021-802 du 24 juin 2021.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

10 août 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500371

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, qui demandait la suspension de la décision de refus de prolongation de son contrat et contestait la légalité du point 1.4.2 du cadre de gestion des agents non titulaires de l'enseignement public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2021-802 du 24 juin 2021.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

10 août 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500043

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par M. B C, enseignant-chercheur, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler trois décisions du président de l’Université de la Polynésie française : un arrêté de suspension de ses activités (3 décembre 2024), une interdiction d’enseigner, de rechercher et de contacter ses étudiants (même jour), et un arrêté prolongeant cette suspension (29 janvier 2025). Le requérant contestait la procédure, la matérialité des faits et l’étendue des pouvoirs du président, et soulevait une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) relative à l’article L. 951-4 du code de l’éducation. Le tribunal a rejeté la transmission de la QPC, estimant que la disposition contestée avait déjà été déclarée conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel (décision n°2010-39 QPC du 6 octobre 2010) et que les griefs soulevés n’étaient pas nouveaux. Sur le fond, il a rejeté l’ensemble des conclusions de M. C, considérant que les moyens invoqués (vice de procédure, erreur de fait, détournement de pouvoir, incompétence)

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500279

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D, professeure de lycée professionnel, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande d'affectation pour la rentrée 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme D, placée en disponibilité pour suivre son conjoint jusqu'au 31 août 2026, ne subissait pas de préjudice immédiat et grave, n'étant pas privée d'un poste qu'elle occupe effectivement. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

11 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308457

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision du 8 décembre 2023 du garde des sceaux prolongeant le placement à l'isolement de M. B. Le juge retient un vice de procédure, constatant que les observations écrites du détenu, produites avant la décision, n'ont pas été effectivement prises en compte par le ministre, privant ainsi l'intéressé d'une garantie prévue à l'article R. 213-21 du code pénitentiaire. La solution est fondée sur le principe selon lequel un vice de procédure n'entraîne l'annulation que s'il a privé le requérant d'une garantie.

Avocat : GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

11 juillet 2025• 7ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01202

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

10 juillet 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05037

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500045

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B, technicien informatique au centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF), qui demandait le versement de l’indemnité mensuelle de sujétions spéciales « informatique » prévue par une décision interne du CHPF du 22 novembre 2022. Le tribunal a jugé que le cumul de cette indemnité avec l’indemnité de sujétions spéciales « managériales » déjà perçue par M. B était impossible, en application de l’article 1er de la délibération n° 97-153 du 13 août 1997, qui exclut le versement d’autres indemnités ayant le même objet pour les mêmes fonctions. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes indemnitaires et d’injonction.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400065

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi d'une demande d'homologation d'un protocole de médiation signé le 17 janvier 2025 entre la société Pacific Petroleum et Services et la Polynésie française. Cet accord met fin à un litige portant sur des indemnités d'occupation du domaine public aéroportuaire et des majorations pour occupation sans titre, réclamées pour la période du 1er janvier 2019 au 1er septembre 2022. Le tribunal a homologué la transaction, après avoir vérifié que les parties y consentent librement, que son objet est licite et qu'elle ne constitue pas une libéralité de la part de la collectivité publique. Cette homologation, fondée sur les articles L. 213-4 du code de justice administrative et 2044 du code civil, confère à l'accord force exécutoire.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

8 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00852

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

3 juillet 2025• 1ère chambre