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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

312 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

312

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : QUINQUISEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03991

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 juin 2025• 3ème chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500082

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de M. A, agent non titulaire, qui demandait la conclusion d’un contrat à durée indéterminée avec l’Institut d’Insertion Médico-Éducatif (IIME) après le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée. Le tribunal juge que la décision de non-renouvellement n’est pas soumise à une obligation de motivation et que M. A n’a pas été licencié mais simplement non reconduit. Il écarte également les moyens tirés d’une discrimination ou d’un licenciement abusif, faute d’éléments suffisants, et rappelle que le contrat relevait du droit public et non du code du travail. La requête est rejetée, de même que les conclusions de l’IIME au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

24 juin 2025• 1ère Chambre
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400493

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme A, qui contestait les épreuves orales du CAPES de tahitien session 2024 pour des motifs d’impartialité, de discrimination et d’inégalité. La requête a été jugée irrecevable car les conclusions visant l’annulation de la délibération du jury et des résultats du concours, présentées le 28 mars 2025, étaient tardives au regard du délai de deux mois suivant la publication des résultats le 11 juin 2024. De plus, les conclusions contre les seules épreuves orales ont été écartées, celles-ci n’étant pas détachables de la décision globale du jury, déjà attaquée tardivement. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500025

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. C D d’une demande d’indemnisation pour le préjudice financier et moral subi suite à une sanction disciplinaire de révocation, annulée pour illégalité, qui l’a évincé de ses fonctions pendant 26 mois. Le requérant sollicite la condamnation de la Polynésie française à lui verser 18 000 000 F CFP pour son préjudice financier (correspondant à la perte de salaire nette après déduction des revenus perçus durant cette période) et 5 000 000 F CFP pour son préjudice moral, ainsi que la régularisation de ses droits sociaux et cotisations de retraite. La Polynésie française conteste la recevabilité de la requête et, subsidiairement, son bien-fondé, demandant sa mise hors de cause. Le tribunal, après avoir examiné les moyens, a rejeté l’exception d’irrecevabilité et a partiellement fait droit aux demandes, en condamnant la Polynésie française à verser à M. D une somme de 18 000 000 F CFP au titre du préjudice financier et 2 000 000 F CFP au titre du préjudice moral, tout en rejetant le surplus des conclusions, notamment celles relatives à la

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500023

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. C contestant son exclusion provisoire de deux mois du centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF). Le tribunal a d'abord mis hors de cause la Polynésie française, l'établissement hospitalier étant une personne morale distincte. Il a ensuite constaté que la mesure d'exclusion avait cessé de produire ses effets avant que le juge ne statue, rendant les conclusions en annulation sans objet. Enfin, les conclusions indemnitaires de M. C ont été jugées irrecevables faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500247

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du Port autonome de Papeete. Celle-ci visait à obtenir l'expulsion ou le démantèlement du navire TAPORO VII, propriété de la Compagnie française maritime de Tahiti, qui occupait sans titre le domaine public portuaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'occupation litigieuse ne créant pas de péril imminent ni d'atteinte grave au fonctionnement du service public portuaire. Il a également considéré que la mesure d'expulsion n'était pas utile, le Port autonome disposant de ses propres pouvoirs de police pour déplacer le navire en application du code des ports maritimes de la Polynésie française.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

20 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210757

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 29 août 2022 par laquelle la directrice du centre pénitentiaire Sud francilien a suspendu pour une durée indéterminée le permis de visite de M. B. Le juge estime que cette suspension est disproportionnée au regard de la faible gravité des faits reprochés (un rapport sexuel au parloir) et de leur caractère isolé. La décision méconnaît ainsi les dispositions de l’article R. 341-5 du code pénitentiaire. L’État est condamné à verser 1 200 euros à l’avocat de M. B au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : QUINQUIS

12 juin 2025• 5ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500014

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme C d’une demande indemnitaire de 2 279 525 francs pacifiques au titre de l’aide aux agents en stage de formation à l’extérieur. En cours d’instance, la Polynésie française a régularisé la situation en versant à l’intéressée une somme de 1 841 533 francs pacifiques, ce que Mme C n’a pas contesté. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions indemnitaires. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné la Polynésie française à verser 75 000 francs pacifiques à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

10 juin 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03406

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

5 juin 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03955

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

5 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402369

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A B, détenu au centre pénitentiaire de Paris - la Santé, contestant la décision du 29 décembre 2023 instaurant un régime dérogatoire de fouilles intégrales systématiques pour une durée de trois mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation, la violation de la procédure contradictoire et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire, et qu'elle ne méconnaissait pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

5 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00838

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

5 juin 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00839

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

5 juin 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00421

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

21 mai 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00419

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

21 mai 2025• 2ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400443

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B, un surveillant pénitentiaire, qui contestait un avis à tiers détenteur et un titre de perception émis pour recouvrer un trop-perçu de rémunération de 24 180,59 euros. Le tribunal a jugé que le titre de perception était suffisamment motivé, conformément à l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, en mentionnant clairement l'objet et les bases de la créance. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris sa demande de dommages et intérêts pour négligence fautive de l'administration.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405277

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A C, détenu au centre pénitentiaire de Paris - La Santé, contestant la décision du 5 mars 2024 instaurant un régime dérogatoire de fouilles intégrales systématiques pour une durée de trois mois. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était justifiée par les risques que le comportement du requérant faisait courir à la sécurité et au bon ordre de l'établissement, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Il a également jugé que la mesure était nécessaire, proportionnée et subsidiaire, et qu'elle ne violait ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code des relations entre le public et l'administration. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417562

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Paris - la Santé, qui sollicitait 51 000 euros en réparation du préjudice moral subi suite à 102 fouilles intégrales systématiques effectuées entre décembre 2022 et décembre 2023. Le tribunal a jugé que ces fouilles, instaurées et renouvelées par le chef d'établissement, n'étaient pas justifiées par une présomption d'infraction ou des risques spécifiques liés au comportement du requérant, en méconnaissance des articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. B une somme de 5 100 euros, avec intérêts au taux légal à compter du 27 juin 2024 et capitalisation, en réparation de son préjudice moral.

Avocat : CABINET GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05378

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

29 avril 2025• 8ème chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500178

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé suspension, a suspendu l'exécution de la décision du 26 février 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé à M. B une autorisation préalable d'accès à la formation d'agent de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé justifiant de difficultés financières liées à son activité à mi-temps. Il a également considéré que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'ancienneté et du caractère isolé des faits de violence familiale reprochés, ainsi que des éléments médicaux et professionnels favorables produits. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

28 avril 2025