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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

391 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

391

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : QUINQUISEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402369

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A B, détenu au centre pénitentiaire de Paris - la Santé, contestant la décision du 29 décembre 2023 instaurant un régime dérogatoire de fouilles intégrales systématiques pour une durée de trois mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation, la violation de la procédure contradictoire et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire, et qu'elle ne méconnaissait pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

5 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500087

Permis de construire – Tribunal administratif de la Polynésie française – Non-lieu à statuer suite au retrait du permis attaqué – Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal constate que le permis de construire contesté a été retiré par l’administration le 10 avril 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La Polynésie française est condamnée à verser 80 000 F CFP aux requérants au titre des frais de l’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

28 mai 2025
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500219

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française concerne une requête en doublon introduite par M. C A, relative à son inscription sur la liste d'aptitude au grade d'infirmier anesthésiste de classe supérieure. Le tribunal constate que cette requête (n° 2500219) fait double emploi avec une requête collective antérieure (n° 2500016) dans laquelle M. A figurait déjà comme premier requérant. En conséquence, le président ordonne la radiation de la requête n° 2500219 des registres et son versement au dossier de la requête n° 2500016. La décision se fonde sur les principes de bonne administration de la justice et sur le code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

26 mai 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00419

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

21 mai 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00421

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

21 mai 2025• 2ème chambre
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400479

Refus de carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le CNAPS. Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, la carte ayant été délivrée en cours d'instance. Les conclusions au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

20 mai 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400443

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B, un surveillant pénitentiaire, qui contestait un avis à tiers détenteur et un titre de perception émis pour recouvrer un trop-perçu de rémunération de 24 180,59 euros. Le tribunal a jugé que le titre de perception était suffisamment motivé, conformément à l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, en mentionnant clairement l'objet et les bases de la créance. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris sa demande de dommages et intérêts pour négligence fautive de l'administration.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417562

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Paris - la Santé, qui sollicitait 51 000 euros en réparation du préjudice moral subi suite à 102 fouilles intégrales systématiques effectuées entre décembre 2022 et décembre 2023. Le tribunal a jugé que ces fouilles, instaurées et renouvelées par le chef d'établissement, n'étaient pas justifiées par une présomption d'infraction ou des risques spécifiques liés au comportement du requérant, en méconnaissance des articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. B une somme de 5 100 euros, avec intérêts au taux légal à compter du 27 juin 2024 et capitalisation, en réparation de son préjudice moral.

Avocat : CABINET GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405277

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A C, détenu au centre pénitentiaire de Paris - La Santé, contestant la décision du 5 mars 2024 instaurant un régime dérogatoire de fouilles intégrales systématiques pour une durée de trois mois. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était justifiée par les risques que le comportement du requérant faisait courir à la sécurité et au bon ordre de l'établissement, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Il a également jugé que la mesure était nécessaire, proportionnée et subsidiaire, et qu'elle ne violait ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code des relations entre le public et l'administration. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05378

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

29 avril 2025• 8ème chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500178

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé suspension, a suspendu l'exécution de la décision du 26 février 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé à M. B une autorisation préalable d'accès à la formation d'agent de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé justifiant de difficultés financières liées à son activité à mi-temps. Il a également considéré que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'ancienneté et du caractère isolé des faits de violence familiale reprochés, ainsi que des éléments médicaux et professionnels favorables produits. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

28 avril 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500051

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la société Kotuku Fakarava d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Fakarava du 9 janvier 2025 ordonnant l’arrêt de ses activités de broyage de nacres. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une nouvelle décision du 18 février 2025. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et qu’il n’y a donc plus lieu de statuer. Il rejette également la demande de frais de justice présentée par la société.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

24 avril 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400335

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme C, salariée protégée, contestant la décision du 16 juillet 2024 de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement par l'association Apair Apurad. La requérante soutenait notamment que la décision implicite de rejet de la demande de licenciement du 17 mars 2024 était devenue définitive et ne pouvait être retirée, et que la procédure était irrégulière. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, jugeant que le retrait de la décision implicite était légal et que l'autorisation de licenciement était fondée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400380

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. C, agent non titulaire de la commune de Taputapuatea, qui contestait les arrêtés du maire du 2 août 2024 prononçant son licenciement pour faute disciplinaire (insubordination et insuffisance professionnelle). Le tribunal a jugé que les faits reprochés, notamment une absence à un atelier de travail et des difficultés dans la préparation des menus, n'étaient pas établis avec une gravité suffisante pour justifier une telle sanction. En conséquence, il a annulé les deux arrêtés attaqués pour erreur manifeste d'appréciation, en application des articles 21, 23 et 24 de l'ordonnance du 4 janvier 2005 et des articles 40 et 41 du décret du 15 novembre 2011. La commune a été condamnée à verser 150 000 F CFP à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507963

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de police à l'encontre de M. C, ressortissant malien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit au regard de l'article L. 631-1 du CESEDA et la violation de l'article 8 de la CEDH, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu des quatorze condamnations pénales établissant une menace grave et actuelle pour l'ordre public. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : CABINET GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

4 avril 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00740

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN;LGAVOCATS

1 avril 2025• 8ème chambre
TA103Décision

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500119

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

26 mars 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400311

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

18 mars 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03099

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

7 mars 2025• 4ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501350

Avocat : GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

6 mars 2025