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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

115 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

115

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : QUINSONEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605422

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution du refus implicite de renouvellement de titre de séjour de M. A... B... Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence particulière, au-delà de la simple précarité liée à l'absence de titre, et qu'il ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : QUINSON

3 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605593

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un titre ou un récépissé de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas caractérisé l'extrême urgence nécessaire pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, malgré ses allégations de précarité administrative et financière. La décision s'appuie sur les conditions strictes de la procédure de référé-liberté, distincte d'autres procédures d'urgence.

Avocat : QUINSON

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510164

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant comorien. Le tribunal a annulé la décision, estimant que le préfet avait méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en ne procédant pas à un examen suffisant des liens personnels et familiaux du requérant en France. La juridiction a également jugé que l'autorité administrative avait violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en portant une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : QUINSON

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510155

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait commis aucune illégalité dans son appréciation de la situation au regard des textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a ainsi confirmé la légalité du refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et des mesures d'interdiction de retour associées.

Avocat : QUINSON

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604280

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé autorisant le travail à un ressortissant étranger dans le cadre du renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le défaut de délivrance d'un tel récépissé, alors que la demande était complète, constituait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 431-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUINSON

13 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604166

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction de délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge a considéré que l’absence de récépissé ne caractérisait pas, en l’espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, le requérant détenant déjà un récépissé valide couvrant sa présence sur le territoire. En revanche, le requérant a été admis au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : QUINSON

12 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603106

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est le recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que le requérant n'a pas introduit son recours contentieux dans le délai légal d'un mois, malgré l'interruption liée à sa demande d'aide juridictionnelle, car la requête a été enregistrée bien après l'expiration du nouveau délai ouvert par la notification de l'admission à l'aide. Les textes appliqués sont les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 43 du décret n° 2020-1717 relatif à l'aide juridictionnelle.

Avocat : QUINSON

10 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603867

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Il a ensuite rejeté sa demande principale d'injonction au préfet, estimant que l'absence de récépissé ne caractérisait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), articles R. 431-12, R. 431-13 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : QUINSON

10 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603779

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant, en réitérant une demande identique à une précédente requête déjà rejetée par ordonnance, ne présente aucun élément nouveau justifiant un réexamen. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les conditions d'urgence ou de doute sérieux.

Avocat : QUINSON

9 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601580

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son transfert vers la Croatie et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la procédure de détermination de l'État responsable (règlement Dublin III) avait été correctement appliquée et que les griefs concernant la motivation des décisions et les conditions d'accueil en Croatie n'étaient pas fondés. La demande d'enregistrement de la demande d'asile en France a également été rejetée, le tribunal considérant que les autorités préfectorales n'avaient pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : QUINSON

6 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602665

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., réfugié afghan, qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse résidant en Afghanistan. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir une atteinte grave et immédiate à sa situation. La seule séparation du couple, non imputable à l'administration, et l'absence de preuve des risques encourus par l'épouse en Afghanistan ont été jugées insuffisantes. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : QUINSON

26 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509087

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. et Mme D..., qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 6 août 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et, pour M. D..., lui interdisant un retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. Cette solution s'appuie sur les dispositions du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 612-8.

Avocat : QUINSON

24 février 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601048

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. B..., ressortissant ivoirien, pour lui remettre un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La juridiction a considéré que la condition d'urgence était satisfaite, le requérant ayant sollicité le renouvellement de sa carte de séjour « travailleur temporaire » avant son expiration, et que la mesure était utile, le dossier étant complet et aucune décision administrative ne faisant obstacle à la délivrance du récépissé. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUINSON

9 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508338

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A... épouse C... qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'un vice de procédure au regard de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, le préfet ne s'étant pas fondé sur un défaut de pièces mais sur l'insuffisance des justificatifs produits. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : QUINSON

6 février 2026• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601518

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, afin d’assortir d’une astreinte une précédente injonction faite au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Constatant que l’administration n’avait pas exécuté cette injonction, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a assorti l’injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard, à défaut d’exécution dans les 48 heures suivant la notification de l’ordonnance.

Avocat : QUINSON

4 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600739

**Sujet principal :** Demande de délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. **Juridiction :** Tribunal administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge constate que M. A..., ressortissant guinéen, a sollicité le renouvellement de son titre de séjour « travailleur temporaire » dans les délais légaux, sans obtenir de récépissé de la part du préfet des Bouches-du-Rhône. En l’absence de contestation sérieuse et d’urgence caractérisée (notamment la perte du droit au travail depuis le 6 janvier 2026), il fait droit à la demande et enjoint au préfet de délivrer le récépissé dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. **Textes appliqués :** Articles L. 521-3 du code de justice administrative ; L. 431-3, R. 431-12, R. 431-13 et R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : QUINSON

2 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601271

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à M. A..., ressortissant guinéen, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler, sous 48 heures. Le juge a caractérisé une situation d’urgence en raison de la suspension du contrat de travail du requérant et de la perte de ses revenus. Il a également retenu une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales d’aller et venir et au droit au travail, faute pour l’administration d’avoir délivré le récépissé malgré un dossier complet et régulier. Cette décision s’appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : QUINSON

30 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601410

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante brésilienne, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les motifs invoqués (déplacement familial prévu et risque d’interpellation) ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : QUINSON

30 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404040

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 août 2023 lui délivrant une carte de séjour "travailleur temporaire" et rejetant implicitement sa demande de titre "vie privée et familiale". Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, la délivrance ultérieure d'une carte pluriannuelle ne privant pas d'objet le recours contre la décision initiale. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de refus, estimant que le préfet avait méconnu l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne délivrant pas le titre sollicité, dès lors que M. A... remplissait les conditions de prise en charge par l'aide sociale à l'enfance avant ses seize ans.

Avocat : QUINSON

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406389

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du 23 avril 2024 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le regroupement familial de M. B..., ressortissant burkinabé, avec son épouse et leurs quatre enfants. Le préfet avait motivé son refus par le caractère partiel de la demande, au motif que M. B... n’avait pas inclus sa fille née en 2010, issue d’une autre union. Le tribunal juge que cette omission était justifiée, car l’autorité parentale sur cette enfant n’appartenait pas exclusivement au requérant, et retient une erreur de droit au regard des articles L. 434-1 à L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet d’autoriser le regroupement familial dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : QUINSON

29 janvier 2026• 3ème Chambre