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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

156 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

156

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : QUINSONEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601518

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, afin d’assortir d’une astreinte une précédente injonction faite au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Constatant que l’administration n’avait pas exécuté cette injonction, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a assorti l’injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard, à défaut d’exécution dans les 48 heures suivant la notification de l’ordonnance.

Avocat : QUINSON

4 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600739

**Sujet principal :** Demande de délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. **Juridiction :** Tribunal administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge constate que M. A..., ressortissant guinéen, a sollicité le renouvellement de son titre de séjour « travailleur temporaire » dans les délais légaux, sans obtenir de récépissé de la part du préfet des Bouches-du-Rhône. En l’absence de contestation sérieuse et d’urgence caractérisée (notamment la perte du droit au travail depuis le 6 janvier 2026), il fait droit à la demande et enjoint au préfet de délivrer le récépissé dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. **Textes appliqués :** Articles L. 521-3 du code de justice administrative ; L. 431-3, R. 431-12, R. 431-13 et R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : QUINSON

2 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601410

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante brésilienne, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les motifs invoqués (déplacement familial prévu et risque d’interpellation) ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : QUINSON

30 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601271

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à M. A..., ressortissant guinéen, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler, sous 48 heures. Le juge a caractérisé une situation d’urgence en raison de la suspension du contrat de travail du requérant et de la perte de ses revenus. Il a également retenu une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales d’aller et venir et au droit au travail, faute pour l’administration d’avoir délivré le récépissé malgré un dossier complet et régulier. Cette décision s’appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : QUINSON

30 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404040

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 août 2023 lui délivrant une carte de séjour "travailleur temporaire" et rejetant implicitement sa demande de titre "vie privée et familiale". Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, la délivrance ultérieure d'une carte pluriannuelle ne privant pas d'objet le recours contre la décision initiale. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de refus, estimant que le préfet avait méconnu l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne délivrant pas le titre sollicité, dès lors que M. A... remplissait les conditions de prise en charge par l'aide sociale à l'enfance avant ses seize ans.

Avocat : QUINSON

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406389

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du 23 avril 2024 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le regroupement familial de M. B..., ressortissant burkinabé, avec son épouse et leurs quatre enfants. Le préfet avait motivé son refus par le caractère partiel de la demande, au motif que M. B... n’avait pas inclus sa fille née en 2010, issue d’une autre union. Le tribunal juge que cette omission était justifiée, car l’autorité parentale sur cette enfant n’appartenait pas exclusivement au requérant, et retient une erreur de droit au regard des articles L. 434-1 à L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet d’autoriser le regroupement familial dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : QUINSON

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508207

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, notamment ceux tirés du défaut d'examen particulier, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les conventions internationales précitées.

Avocat : QUINSON

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600346

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à l’enfant mineur C... D.... Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 561-4 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : QUINSON

28 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600370

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour un enfant mineur au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait l’urgence et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment une méconnaissance des articles L. 561-4 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : QUINSON

28 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601085

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante capverdienne, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas de perte de revenus imminente ni de risque d’interpellation caractérisant une urgence particulière nécessitant une intervention sous 48 heures. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : QUINSON

27 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508532

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que la décision de refus de séjour était légale et que, par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ne sont pas illégales. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : QUINSON

27 janvier 2026• 9ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601084

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier d'une privation effective de ressources ou d'un risque immédiat pour son logement ou sa situation administrative. La décision rappelle que l'urgence s'apprécie objectivement et ne saurait résulter de la seule atteinte alléguée à une liberté fondamentale. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du bien-fondé de l'atteinte aux libertés invoquées.

Avocat : QUINSON

27 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601082

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a caractérisé l'urgence, car l'absence de récépissé avait entraîné la suspension de son contrat de travail et le privait de ressources et de logement. Il a estimé que le préfet des Bouches-du-Rhône avait porté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'exercer une activité professionnelle en ne délivrant pas le récépissé, malgré un dossier complet et régulier. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le récépissé dans un délai de 48 heures, sans astreinte, en application des articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUINSON

26 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507799

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant nigérian, contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision a été rendue sur la base des dispositions du CESEDA et du code des relations entre le public et l'administration, sans qu'aucune illégalité entachant l'arrêté préfectoral ne soit retenue.

Avocat : QUINSON

23 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506862

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral du 21 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur de fait, un défaut d'examen, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : QUINSON

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506329

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B..., ressortissant comorien, contestant un arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation de la situation personnelle et familiale de l'intéressé au regard des textes applicables.

Avocat : QUINSON

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406863

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme D., ressortissants algériens, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du sous-directeur des visas du 14 mai 2024 confirmant le refus de délivrance de visas de court séjour. Le refus était motivé par un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard de l’article 9 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du règlement (CE) n° 810/2009. La décision a été jugée suffisamment motivée et non entachée d’erreur de fait ou de violation de la vie privée et familiale.

Avocat : QUINSON

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515424

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant la délivrance d'un certificat de résident algérien à Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant attendu dix-sept mois après la naissance de la décision attaquée pour saisir le tribunal, et ne pouvant utilement invoquer l'impossibilité de poursuivre sa formation en apprentissage, dont la régularité administrative était un prérequis. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de droit, méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH).

Avocat : QUINSON

23 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514167

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A..., ressortissant guinéen, pour lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté l'urgence, le dossier de demande n'étant pas contesté comme incomplet, et a ordonné cette mesure sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours. La décision s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance du récépissé et à l'autorisation de travail.

Avocat : QUINSON

22 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505779

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'emploi et d'insertion sociale significative de l'intéressé. Par conséquent, les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le délai de départ volontaire ont également été écartés.

Avocat : QUINSON

18 décembre 2025• 6ème Chambre