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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

115 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

115

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : QUINSONEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600346

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à l’enfant mineur C... D.... Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 561-4 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : QUINSON

28 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600370

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour un enfant mineur au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait l’urgence et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment une méconnaissance des articles L. 561-4 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : QUINSON

28 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508532

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que la décision de refus de séjour était légale et que, par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ne sont pas illégales. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : QUINSON

27 janvier 2026• 9ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601084

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier d'une privation effective de ressources ou d'un risque immédiat pour son logement ou sa situation administrative. La décision rappelle que l'urgence s'apprécie objectivement et ne saurait résulter de la seule atteinte alléguée à une liberté fondamentale. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du bien-fondé de l'atteinte aux libertés invoquées.

Avocat : QUINSON

27 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601085

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante capverdienne, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas de perte de revenus imminente ni de risque d’interpellation caractérisant une urgence particulière nécessitant une intervention sous 48 heures. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : QUINSON

27 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601082

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a caractérisé l'urgence, car l'absence de récépissé avait entraîné la suspension de son contrat de travail et le privait de ressources et de logement. Il a estimé que le préfet des Bouches-du-Rhône avait porté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'exercer une activité professionnelle en ne délivrant pas le récépissé, malgré un dossier complet et régulier. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le récépissé dans un délai de 48 heures, sans astreinte, en application des articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUINSON

26 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507799

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant nigérian, contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision a été rendue sur la base des dispositions du CESEDA et du code des relations entre le public et l'administration, sans qu'aucune illégalité entachant l'arrêté préfectoral ne soit retenue.

Avocat : QUINSON

23 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506862

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral du 21 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur de fait, un défaut d'examen, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : QUINSON

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506329

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B..., ressortissant comorien, contestant un arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation de la situation personnelle et familiale de l'intéressé au regard des textes applicables.

Avocat : QUINSON

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406863

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme D., ressortissants algériens, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du sous-directeur des visas du 14 mai 2024 confirmant le refus de délivrance de visas de court séjour. Le refus était motivé par un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard de l’article 9 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du règlement (CE) n° 810/2009. La décision a été jugée suffisamment motivée et non entachée d’erreur de fait ou de violation de la vie privée et familiale.

Avocat : QUINSON

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515424

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant la délivrance d'un certificat de résident algérien à Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant attendu dix-sept mois après la naissance de la décision attaquée pour saisir le tribunal, et ne pouvant utilement invoquer l'impossibilité de poursuivre sa formation en apprentissage, dont la régularité administrative était un prérequis. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de droit, méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH).

Avocat : QUINSON

23 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514167

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A..., ressortissant guinéen, pour lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté l'urgence, le dossier de demande n'étant pas contesté comme incomplet, et a ordonné cette mesure sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours. La décision s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance du récépissé et à l'autorisation de travail.

Avocat : QUINSON

22 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505779

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'emploi et d'insertion sociale significative de l'intéressé. Par conséquent, les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le délai de départ volontaire ont également été écartés.

Avocat : QUINSON

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514496

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le requérant avait introduit son recours le 21 novembre 2025, soit après l'expiration du délai d'un mois suivant la notification de l'arrêté intervenue le 27 août 2025, en méconnaissance de l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans instruction préalable.

Avocat : QUINSON

16 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505113

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 424-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa qualité de partenaire de réfugié. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale.

Avocat : QUINSON

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505021

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit au regard de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : QUINSON

9 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521080

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants mineurs de Mme B..., réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai anormalement long (près de quatre ans) entre l'obtention du statut de réfugié par la mère et le dépôt des demandes de visa, sans justification de circonstances particulières. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUINSON

2 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504936

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 9ème chambre, a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Le tribunal a également écarté l'ensemble des moyens soulevés par M. A..., notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : QUINSON

27 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513440

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait de récépissés régulièrement renouvelés l'autorisant à travailler, ce qui ne créait pas une situation de précarité suffisamment grave et immédiate. En l'absence d'urgence caractérisée, les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'ont pas été examinés.

Avocat : QUINSON

24 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309614

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision du préfet des Bouches-du-Rhône portant retrait d’un résultat favorable à l’épreuve théorique du code de la route et annulation de l’épreuve pratique du permis de conduire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’en être désisté. M. A... n’ayant pas confirmé expressément ses conclusions dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement par ordonnance.

Avocat : QUINSON

21 novembre 2025