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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

84 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

84

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 485

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : QUINSONEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506862

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral du 21 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur de fait, un défaut d'examen, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : QUINSON

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506329

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B..., ressortissant comorien, contestant un arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation de la situation personnelle et familiale de l'intéressé au regard des textes applicables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : QUINSON

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406863

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme D., ressortissants algériens, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du sous-directeur des visas du 14 mai 2024 confirmant le refus de délivrance de visas de court séjour. Le refus était motivé par un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard de l’article 9 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du règlement (CE) n° 810/2009. La décision a été jugée suffisamment motivée et non entachée d’erreur de fait ou de violation de la vie privée et familiale.

Avocat : QUINSON

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514167

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A..., ressortissant guinéen, pour lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté l'urgence, le dossier de demande n'étant pas contesté comme incomplet, et a ordonné cette mesure sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours. La décision s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance du récépissé et à l'autorisation de travail.

Avocat : QUINSON

22 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505779

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'emploi et d'insertion sociale significative de l'intéressé. Par conséquent, les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le délai de départ volontaire ont également été écartés.

Avocat : QUINSON

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505113

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 424-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa qualité de partenaire de réfugié. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale.

Avocat : QUINSON

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505021

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit au regard de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : QUINSON

9 décembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504936

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 9ème chambre, a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Le tribunal a également écarté l'ensemble des moyens soulevés par M. A..., notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : QUINSON

27 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513440

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait de récépissés régulièrement renouvelés l'autorisant à travailler, ce qui ne créait pas une situation de précarité suffisamment grave et immédiate. En l'absence d'urgence caractérisée, les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'ont pas été examinés.

Avocat : QUINSON

24 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513271

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à Mme B..., ressortissante nigériane, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler, dans un délai de huit jours à compter de la notification de l’ordonnance, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La requérante avait sollicité le renouvellement de sa carte de séjour temporaire avant son expiration, sans obtenir de récépissé, ce qui a été jugé constitutif d’une situation d’urgence et d’une carence administrative. Le tribunal s’est fondé sur les articles L. 431-3, R. 431-12 et R. 431-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent la remise d’un récépissé à tout étranger admis à souscrire une demande de renouvellement de titre de séjour.

Avocat : QUINSON

12 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504248

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 17 juillet 2024 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour et du médecin de l'OFII, ainsi que la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 613-1 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : QUINSON

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506076

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 2 juillet 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA et de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des injonctions associées.

Avocat : QUINSON

5 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00429

Avocat : QUINSON

20 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502735

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 9 octobre 2024 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation familiale établie en France. En conséquence, le tribunal a également annulé les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour.

Avocat : QUINSON

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511430

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a constaté que le préfet avait déjà délivré le récépissé sollicité avant l'enregistrement de la requête, rendant celle-ci irrecevable. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire et les conclusions au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : QUINSON

29 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501954

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 12 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et fondée sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du maintien irrégulier de l’intéressé après expiration de son visa. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien de 1968 ont été écartés, faute pour M. A de justifier d’une vie privée et familiale stable en France. Par conséquent, les décisions refusant un délai de départ volontaire et prononçant l’interdiction de retour ont également été validées.

Avocat : QUINSON

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510149

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la remise effective du récépissé n'était pas établie. Cependant, il a jugé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, dont le titre de séjour expirait le 11 août 2025, avait attendu le 21 août 2025 pour saisir le juge des référés, soit un délai de dix jours, ce qui ne caractérisait pas une situation d'urgence justifiant une intervention du juge. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUINSON

9 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505439

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 18 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le refus de séjour ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont également été écartés.

Avocat : QUINSON

22 juillet 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506243

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à M. B, ressortissant ivoirien, un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas démontré le caractère incomplet du dossier de demande, déposé le 27 mars 2025, et a ordonné cette délivrance sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision se fonde sur les articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUINSON

15 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413653

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni celles de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux anciens et stables en France. Les moyens soulevés contre le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour ont été écartés comme non fondés.

Avocat : QUINSON

24 juin 2025• 4ème Chambre