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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

289 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

289

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RACINEEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501716

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci demandait la remise sous astreinte de ses documents de fin de contrat par l'EHPAD Prosper Mathieu et le versement d'une provision de 5 000 euros. Le tribunal a également rejeté la demande de l'EHPAD tendant à la condamnation de Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET RACINE

6 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403978

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Lyon Location, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Vénissieux pour un ensemble de 38 logements. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des règles du PLU-H relatives à la gestion des eaux pluviales et à l'emprise des attiques, ainsi que le risque pour la sécurité publique lié à l'accès au projet. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sur la base des dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU-H de la métropole de Lyon.

Avocat : SELARL RACINE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 juin 2025• 2ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301170

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A D, agent contractuel du centre hospitalier de Pau, contestant le refus implicite de lui accorder une pension d'invalidité et demandant diverses indemnités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D, jugeant notamment que les conclusions relatives à la pension d'invalidité relevaient de la compétence de la juridiction judiciaire et étaient donc irrecevables. Il a également écarté les demandes indemnitaires liées à une prétendue discrimination, au non-respect des congés payés, aux droits à formation et aux heures supplémentaires, faute de preuves suffisantes. Enfin, le tribunal a rejeté la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative présentée par le centre hospitalier.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

2 juin 2025• CHAMBRE 1
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208548

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme B, agent du centre hospitalier intercommunal du Pays d'Aix et de Pertuis (CHIAP), contestant les décisions la plaçant rétroactivement en disponibilité d'office pour raison de santé. La requérante soutenait que son accident du 17 juin 2019 était imputable au service et qu'elle aurait dû bénéficier d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service, invoquant notamment des vices de procédure et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure avait été régulière et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE

27 mai 2025• 7ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501125

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du centre hospitalier intercommunal Nord-Ardennes prononçant son exclusion définitive du statut de praticien associé. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, M. B a été informé, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu’il devait confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant et lui en a donné acte par ordonnance.

Avocat : RACINE AVOCATS

26 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503023

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme F et de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Corbas. Les requérants n'ont pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié leur recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours francs prévu à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : SELARL RACINE

26 mai 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402042

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la sanction d'exclusion temporaire de fonctions de deux mois infligée à une aide-soignante par le centre hospitalier Bélair. La décision a été annulée pour vice de procédure, le délai minimal de quinze jours entre la convocation et la tenue du conseil de discipline n'ayant pas été respecté, privant l'agent d'une garantie de défense. Le tribunal a également rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration pour prononcer une sanction. La décision se fonde sur les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : RACINE AVOCATS

23 mai 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503030

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 avril 2025 par lequel le maire de Bordeaux ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux de réfection de toiture. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants, voisins immédiats, n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

20 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206559

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A contestant l'arrêté du 25 septembre 2013 portant classement et transfert d'office de voies privées ouvertes à la circulation publique à Illkirch-Graffenstaden, ainsi que le courrier de notification et le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rappelé que, sur le fondement de l'article L. 318-3 du code de l'urbanisme, le transfert de propriété valant classement dans le domaine public résulte de la délibération du conseil municipal, et non de l'arrêté contesté. En conséquence, la requête a été rejetée, les décisions attaquées ne faisant pas grief ou étant tardives.

Avocat : SCP RACINE

15 mai 2025• 7ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303381

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C, étudiante en soins infirmiers, contestant son exclusion définitive de l'Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI) du centre hospitalier Charles Perrens. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, l'insuffisance de motivation de la décision, l'irrégularité de la composition de la section pédagogique et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure avait été régulière et que la sanction était justifiée au regard des faits reprochés. En conséquence, la demande d'annulation de la décision d'exclusion a été rejetée, de même que les conclusions accessoires de Mme C.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501529

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la sanction d'exclusion temporaire de six mois avec sursis de trois mois infligée à Mme B, cadre de santé au centre hospitalier du Clunysois. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'absence de matérialité des faits et de la disproportion de la sanction, n'étaient pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des témoignages et de l'avis unanime du conseil de discipline. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyens sérieux.

Avocat : RACINE CABINET D'AVOCATS

14 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403047

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B, aide-soignante, contestant la décision du centre hospitalier de Saverne la mettant à la retraite d'office pour invalidité. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la composition du comité médical et une erreur d'appréciation de son inaptitude. Le tribunal a rappelé que la légalité de la mise à la retraite s'apprécie au regard de l'état de santé effectif de l'agent, y compris sur la base d'éléments postérieurs à la décision. Constatant que l'administration n'avait pas démontré l'inaptitude définitive de Mme B à tout emploi, le tribunal a annulé la décision attaquée pour erreur d'appréciation, en application des dispositions du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003.

Avocat : SCP RACINE

12 mai 2025• 3ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202740

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme C, agent de service hospitalier, contestant le refus du centre hospitalier François Mitterrand de Pau de reconnaître l'imputabilité au service de la rechute, survenue le 1er décembre 2021, d'un accident du travail datant du 18 avril 2016. La requête a été jugée recevable, car la requérante a fourni des éléments médicaux suffisamment précis. Sur le fond, le tribunal a rappelé que la rechute d'un accident de service se caractérise par la récidive ou l'aggravation de l'affection initiale sans intervention d'une cause extérieure, et que l'imputabilité est subordonnée à l'existence d'un lien direct avec l'accident de service. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et les décrets d'application relatifs à la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

7 mai 2025• CHAMBRE 1
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402238

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F, représentée par ses parents. Cette mesure vise à déterminer si une faute du centre hospitalier Esquirol peut être retenue en raison d’un défaut de surveillance ayant permis à la patiente, souffrant de troubles mentaux, de fuguer à deux reprises les 28 avril et 3 mai 2024, la seconde fugue ayant causé des blessures. La solution retenue est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, l’expertise étant jugée utile pour un éventuel litige en responsabilité administrative. Le centre hospitalier et la CPAM ne se sont pas opposés à cette demande.

Avocat : INTERBARREAUX RACINE

28 avril 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302176

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de Mme B, aide-soignante, qui contestait le refus du centre hospitalier Le Chênois de reconnaître l'imputabilité au service de sa contamination par la Covid-19. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'absence d'un médecin spécialiste lors de la commission de réforme n'avait pas privé l'intéressée d'une garantie. Il a également jugé que la maladie ne pouvait être reconnue comme imputable au service, faute pour la requérante de démontrer un lien direct avec ses fonctions. La décision s'appuie notamment sur l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et l'arrêté du 4 août 2004.

Avocat : RACINE AVOCATS

14 mars 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407286

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme D et de Mme A, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Verpillière à la SCCV Urban Home Bacchus. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas notifié leur recours au bénéficiaire du permis et à l'auteur de l'arrêté, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, et ce malgré une demande de régularisation du tribunal. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté la requête par ordonnance.

Avocat : SELARL RACINE

4 mars 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300400

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de l'association " Préserver Saint-Laurent-de-Mure " et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré le 17 novembre 2022 par le maire de Saint-Laurent-de-Mure pour la réalisation d'une école élémentaire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, jugeant que les requérants justifiaient d'un intérêt leur donnant qualité pour agir. Sur le fond, il a examiné l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence du maire, à la composition du dossier de demande, à la méconnaissance des règles d'urbanisme (articles UB et UC du PLU) et à l'absence d'évaluation environnementale, et les a tous écartés comme infondés. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RACINE

27 février 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406956

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple du syndicat des copropriétaires de l'immeuble du 8 rue de l'avenir, qui contestait un permis de construire modificatif délivré par le maire d'Aix-les-Bains. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête ne présentait plus de questions à juger. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs (la commune et la société Léon Grosse Immobilier) tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SELARL RACINE

25 février 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203406

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. B, infirmier au centre hospitalier Charles Perrens. Il a confirmé le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et le refus d'octroyer la protection fonctionnelle. Le tribunal a estimé que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis et que la pathologie n'était pas liée au service. Les décisions ont été jugées conformes au code général de la fonction publique et aux lois des 13 juillet 1983 et 9 janvier 1986.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

25 février 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205775

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme E, aide-soignante, contestant trois décisions de l'EHPAD La Résidence La Porte d'Aquitaine relatives à la consolidation de son accident de service (survenu le 31 juillet 2019) et à son placement en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office. Le tribunal a constaté que les décisions attaquées du 22 août, 31 août et 5 septembre 2022 avaient été retirées et remplacées par une décision du 6 février 2023 plaçant Mme E en congé de longue maladie à compter du 30 mai 2021. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, celles-ci étant devenues sans objet. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

25 février 2025• 6ème Chambre