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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

419 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

419

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 553

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RACINEEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403047

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B, aide-soignante, contestant la décision du centre hospitalier de Saverne la mettant à la retraite d'office pour invalidité. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la composition du comité médical et une erreur d'appréciation de son inaptitude. Le tribunal a rappelé que la légalité de la mise à la retraite s'apprécie au regard de l'état de santé effectif de l'agent, y compris sur la base d'éléments postérieurs à la décision. Constatant que l'administration n'avait pas démontré l'inaptitude définitive de Mme B à tout emploi, le tribunal a annulé la décision attaquée pour erreur d'appréciation, en application des dispositions du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003.

Avocat : SCP RACINE

12 mai 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301288

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A et Mme C, propriétaires d’une parcelle traversée par une canalisation d’eau potable communale. Les requérants demandaient l’indemnisation de leurs préjudices matériel et moral ainsi que le déplacement de la canalisation, en invoquant une emprise irrégulière. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune ne pouvait être engagée, car un arrêté préfectoral du 21 février 2024 avait régularisé la situation en établissant une servitude d’utilité publique. En l’absence de faute et de préjudice direct et certain, les conclusions indemnitaires et à fin d’injonction ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP RACINE

12 mai 2025• 3ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202740

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme C, agent de service hospitalier, contestant le refus du centre hospitalier François Mitterrand de Pau de reconnaître l'imputabilité au service de la rechute, survenue le 1er décembre 2021, d'un accident du travail datant du 18 avril 2016. La requête a été jugée recevable, car la requérante a fourni des éléments médicaux suffisamment précis. Sur le fond, le tribunal a rappelé que la rechute d'un accident de service se caractérise par la récidive ou l'aggravation de l'affection initiale sans intervention d'une cause extérieure, et que l'imputabilité est subordonnée à l'existence d'un lien direct avec l'accident de service. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et les décrets d'application relatifs à la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

7 mai 2025• CHAMBRE 1
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109928

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Assurances du Crédit Mutuel - Iard, subrogée dans les droits de son assurée, l'agence bancaire CIC Vendée Entreprise, afin d'obtenir réparation des dommages subis lors de la manifestation des "gilets jaunes" du 4 mai 2019 à La Roche-sur-Yon. La requérante sollicitait la condamnation de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, relatif à la responsabilité sans faute de l'État pour les dommages causés par des attroupements. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien direct et certain entre les dégradations commises et la manifestation n'était pas établi, en l'absence de preuve que les auteurs des actes violents étaient des manifestants. Ainsi, les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État n'étaient pas réunies.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

7 mai 2025• 5ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02934

Avocat : CABINET RACINE (PARIS)

6 mai 2025• 5ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202309

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande des consorts B. Ceux-ci sollicitaient une provision de 500 000 euros après un accident survenu dans une déchetterie, imputé à un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, la requête au fond devant être jugée avant le 30 juin 2025. En conséquence, la demande de provision a été rejetée, ainsi que les conclusions d'appel en garantie et les frais de justice.

Avocat : RACINE BORDEAUX

29 avril 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402238

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F, représentée par ses parents. Cette mesure vise à déterminer si une faute du centre hospitalier Esquirol peut être retenue en raison d’un défaut de surveillance ayant permis à la patiente, souffrant de troubles mentaux, de fuguer à deux reprises les 28 avril et 3 mai 2024, la seconde fugue ayant causé des blessures. La solution retenue est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, l’expertise étant jugée utile pour un éventuel litige en responsabilité administrative. Le centre hospitalier et la CPAM ne se sont pas opposés à cette demande.

Avocat : INTERBARREAUX RACINE

28 avril 2025
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02580

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

16 avril 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502329

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par la société Free Mobile pour demander la suspension de l'arrêté du maire de Pulversheim du 12 décembre 2024, qui avait sursis à statuer sur sa déclaration préalable pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, la considérant remplie en raison de l'absence de couverture réseau sur le territoire communal et de l'atteinte à l'intérêt public de développement des infrastructures. Cependant, il a estimé qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée.

Avocat : SCP RACINE

16 avril 2025
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01084

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

10 avril 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201358

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la commune de Vignale d’une demande d’indemnisation sur le fondement de la garantie décennale des constructeurs, en raison de désordres affectant un parking réalisé par la SARL Via Corsa. Le tribunal a rejeté les arguments de la SARL Via Corsa contestant la régularité et le bien-fondé de l’expertise judiciaire. Il a condamné la SARL Via Corsa à verser à la commune la somme totale de 331 188,71 euros, déduction faite de la provision déjà versée de 40 176,82 euros, en réparation des préjudices liés à la démolition et reconstruction de l’ouvrage, sur le fondement des articles 1792 et suivants du code civil.

Avocat : RACINE

10 avril 2025• 1ère chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01184

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE

8 avril 2025• 4ème Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203245

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le litige opposant la société Entreprise Charles Schoenenberger à la commune de Guebwiller concernant le solde d’un marché public de travaux. Le tribunal a relevé d’office que la requête était irrecevable, car l’ensemble des sommes réclamées par la société (solde du marché et pénalités) avaient déjà été réglées par la commune avant l’enregistrement de la requête. En conséquence, la demande de la société, qui visait à obtenir le paiement de 11 700 euros TTC et la décharge des pénalités de retard, a été rejetée. La solution retenue est fondée sur les règles de recevabilité contentieuse, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur l’application du CCAG Travaux (version 2009 ou 2014) ou sur le bien-fondé des pénalités.

Avocat : SCP RACINE

4 avril 2025• 2ème Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502011

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par M. C, praticien attaché associé, pour suspendre la décision du CHIC+ de Forbach de ne pas renouveler son contrat. Le juge a examiné la condition d'urgence, que le requérant fondait sur la perte de rémunération et le risque de devoir déménager, mais a estimé qu'elle n'était pas établie faute de pièces justificatives suffisantes sur sa situation financière. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP RACINE

2 avril 2025
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300535

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Edeis pour contester deux titres exécutoires émis par le centre hospitalier La Valette, visant à recouvrer des sommes dues en exécution de jugements antérieurs. La société requérante soutenait que ces titres étaient irréguliers (défaut de signature, motivation insuffisante) et que les montants réclamés étaient en partie infondés. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par l'hôpital, qui affirmait avoir annulé les titres, faute de preuve d'une telle annulation. Sur le fond, le tribunal a annulé les titres exécutoires en raison de leur insuffisance de motivation, sans se prononcer sur le bien-fondé de la créance. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : INTERBARREAUX RACINE

1 avril 2025• 1ère chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306652

Le Tribunal administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, ingénieur au GHSO, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de ses arrêts de travail consécutifs à un accident du 18 octobre 2021. Le requérant invoquait un vice de procédure lié à l'avis du comité médical et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a également rejeté sa demande subsidiaire d'expertise médicale. La décision s'appuie notamment sur l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et le décret n° 88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : SCP RACINE

31 mars 2025• 3ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404976

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. C, aide-soignant, qui contestait sa révocation prononcée le 13 mai 2024 par le directeur du centre hospitalier d'Erstein. Le tribunal écarte le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, estimant que la décision énumère suffisamment les griefs (comportement inapproprié envers des patientes et collègues, absence de modification du comportement) pour permettre à l'intéressé d'en connaître les motifs. Sur le fond, le juge rappelle qu'il lui appartient de vérifier si les faits constituent des fautes justifiant une sanction et si celle-ci est proportionnée, en application des articles L. 533-1 et suivants du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SCP RACINE

31 mars 2025• 3ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300012

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la commune de Martigues d’un litige l’opposant à la mutuelle Solimut. La commune demandait la condamnation de la mutuelle à lui rembourser les sommes qu’elle avait versées au titre du demi-traitement de deux de ses agentes en congé de longue durée, estimant que cette prise en charge incombait à la mutuelle en vertu d’un contrat de prévoyance collective. La mutuelle Solimut a contesté la compétence de la juridiction administrative, soutenant que le litige relevait du droit privé car il portait sur des contrats d’assurance individuels et facultatifs. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence, considérant que la convention de participation, qui est un contrat de droit public, et les contrats d’adhésion individuelle formaient un ensemble contractuel indivisible, justifiant la compétence administrative. Sur le fond, il a fait droit à la demande de la commune et condamné la mutuelle Solimut à lui verser les sommes réclamées, assorties des intérêts moratoires et de leur capitalisation, ainsi qu’une somme au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE

26 mars 2025• 3ème Chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301765

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la demande de Mme B, infirmière retraitée, qui sollicitait la condamnation du Centre hospitalier Intercommunal Nord-Ardennes (CHINA) pour défaut de traitement de sa demande de rachat d’années d’études, entraînant une perte de chance de majoration de sa retraite et un préjudice moral. La requérante s’est désistée de ses conclusions contre la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales (CNRACL), désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires contre le CHINA, estimant que la faute alléguée n’était pas établie, notamment car Mme B n’avait pas formulé de demande de rachat d’études auprès de l’établissement et avait accepté le décompte de sa pension. La décision s’appuie sur les décrets n°2003-1306 du 26 décembre 2003 et n°2016-1101 du 11 août 2016 relatifs à la validation des services et à la retraite des agents des collectivités locales.

Avocat : RACINE AVOCATS

18 mars 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502474

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande de suspension de l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Lentilly à la société SCCV Lentilly France pour la construction de cinquante logements collectifs. Les requérants, voisins immédiats, invoquent l'urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, l'incomplétude du dossier, et la méconnaissance de diverses dispositions du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux voies, à l'implantation, à la hauteur, au stationnement et aux espaces libres. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative (suspension) et L. 600-3 du code de l'urbanisme (présomption d'urgence).

Avocat : SELARL RACINE

18 mars 2025