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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

419 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

419

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RACINEEffacer tout
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302067

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A B pour contester la décision de l’Hôpital intercommunal du Val d’Argent (HIVA) du 18 octobre 2022 prononçant sa mise à la retraite d’office pour invalidité. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des dispositions du décret du 26 décembre 2003 et l’absence de proposition de reclassement. En cours d’instance, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par l’HIVA. Par un jugement du 18 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement ainsi que du désistement des conclusions reconventionnelles de l’hôpital.

Avocat : SCP RACINE

18 mars 2025• 3ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302176

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de Mme B, aide-soignante, qui contestait le refus du centre hospitalier Le Chênois de reconnaître l'imputabilité au service de sa contamination par la Covid-19. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'absence d'un médecin spécialiste lors de la commission de réforme n'avait pas privé l'intéressée d'une garantie. Il a également jugé que la maladie ne pouvait être reconnue comme imputable au service, faute pour la requérante de démontrer un lien direct avec ses fonctions. La décision s'appuie notamment sur l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et l'arrêté du 4 août 2004.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RACINE AVOCATS

14 mars 2025• 2ème chambre
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01580

Avocat : CABINET RACINE

11 mars 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410024

Le Tribunal Administratif de Lyon a ordonné une expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, pour déterminer les causes et conséquences des désordres (infiltrations, déformations) affectant les fenêtres et portes extérieures de l'école communale de Saint-Lager, rénovée en 2018. La mesure, jugée utile, est confiée à un expert qui devra notamment décrire les désordres et analyser les responsabilités contractuelles. Les demandes des parties visant à ce qu'il leur soit "donné acte" de réserves ou de protestations ont été rejetées, de même que leurs conclusions relatives aux dépens.

Avocat : SELARL RACINE

11 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2219545

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Smart Pegasus contestant l'arrêté du 11 juillet 2022 du ministre de l'économie, des finances et de la relance. Cet arrêté, pris sur le fondement des articles L. 562-3 et suivants du code monétaire et financier, renouvelait le gel de ses fonds et ressources économiques pour six mois en raison de ses liens présumés avec le Centre d'Études et de Recherche syriens (CERS), impliqué dans la prolifération d'armes de destruction massive. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreurs de fait et de méconnaissance des droits fondamentaux. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET RACINE

10 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00327

Avocat : SCP RACINE STRASBOURG

27 février 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00653

Avocat : SCP RACINE STRASBOURG

27 février 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300400

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de l'association " Préserver Saint-Laurent-de-Mure " et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré le 17 novembre 2022 par le maire de Saint-Laurent-de-Mure pour la réalisation d'une école élémentaire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, jugeant que les requérants justifiaient d'un intérêt leur donnant qualité pour agir. Sur le fond, il a examiné l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence du maire, à la composition du dossier de demande, à la méconnaissance des règles d'urbanisme (articles UB et UC du PLU) et à l'absence d'évaluation environnementale, et les a tous écartés comme infondés. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RACINE

27 février 2025• 2ème chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC02298

Avocat : CABINET RACINE

25 février 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203406

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. B, infirmier au centre hospitalier Charles Perrens. Il a confirmé le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et le refus d'octroyer la protection fonctionnelle. Le tribunal a estimé que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis et que la pathologie n'était pas liée au service. Les décisions ont été jugées conformes au code général de la fonction publique et aux lois des 13 juillet 1983 et 9 janvier 1986.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

25 février 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205775

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme E, aide-soignante, contestant trois décisions de l'EHPAD La Résidence La Porte d'Aquitaine relatives à la consolidation de son accident de service (survenu le 31 juillet 2019) et à son placement en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office. Le tribunal a constaté que les décisions attaquées du 22 août, 31 août et 5 septembre 2022 avaient été retirées et remplacées par une décision du 6 février 2023 plaçant Mme E en congé de longue maladie à compter du 30 mai 2021. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, celles-ci étant devenues sans objet. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

25 février 2025• 6ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200624

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par l'Ehpad La Bruyère d'une demande en réparation de désordres affectant le carrelage de son établissement, survenus dans le cadre d'un marché de travaux conclu en 2010. Le tribunal a examiné la responsabilité décennale des constructeurs, incluant l'entreprise, les maîtres d'œuvre et le bureau de contrôle, sur le fondement des principes régissant la garantie décennale des constructeurs. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur le caractère décennal des désordres et la répartition des responsabilités entre les différents intervenants, ainsi que sur l'application des articles du code de justice administrative relatifs aux frais d'expertise et aux dépens.

Avocat : INTERBARREAUX RACINE

25 février 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500926

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du centre hospitalier universitaire de Bordeaux refusant le versement de l'allocation d'assurance à M. B. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la fin de son contrat et l'exercice libéral non rémunérateur. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 5424-1 du code du travail.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

21 février 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404060

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise de MM. E et F. Les requérants, propriétaires d'une maison à Bordeaux, souhaitent établir l'origine de désordres (salpêtre, fissures, moisissures) qu'ils attribuent aux canalisations et à la végétation du domaine public de la commune de Bordeaux et de Bordeaux Métropole. Le juge a désigné un expert avec pour mission de décrire les désordres, d'en déterminer les causes, notamment le lien avec les ouvrages publics, et d'évaluer les préjudices. Les dépens sont réservés, leur fixation relevant du juge du fond.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

20 février 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302408

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de l'EARL Kress-Bleger et Fils, qui sollicitait la condamnation solidaire de la commune de Bergheim et de la société Heinrich canalisations à l'indemniser pour un préjudice lié à une pollution de l'eau lors de travaux de réparation d'une canalisation. Concernant la commune, le tribunal a accueilli l'exception de prescription quadriennale, estimant que la créance était acquise en 2018 et que la requête, introduite le 5 avril 2023, était tardive au regard de la loi du 31 décembre 1968. La solution retenue est donc le rejet des conclusions indemnitaires contre la commune pour prescription, sans examen au fond.

Avocat : SCP RACINE

11 février 2025• 5e chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305855

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de la SAS Lor Matignon tendant à la restitution partielle de l'impôt sur les sociétés résultant de la non-déductibilité de la taxe annuelle sur les bureaux (article 231 ter du CGI). La société invoquait une méconnaissance des stipulations combinées de l'article 14 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 1er du premier protocole additionnel. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société ne pouvait se prévaloir d'un bien au sens de l'article 1er du protocole et que la différence de traitement entre les sociétés assujetties ou non à cette taxe en Île-de-France était justifiée par un motif d'intérêt général.

Avocat : RACINE AVOCATS

6 février 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203983

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, Mme D et M. F demandant l'annulation de l'arrêté du 22 avril 2022 par lequel le maire de Porte du Ried a refusé de leur délivrer un permis d'aménager pour un lotissement de six lots. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait plusieurs dispositions du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de Holtzwihr, notamment les articles UB 1.14, UB 3.1.1, UB 3.1.4, UB 3.2.1, UB 4.2.2, UB 11.3, UB 12 et UB 13.2, ainsi que l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, la commune ayant légalement motivé son refus sur la base de ces textes.

Avocat : SCP RACINE

6 février 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207720

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 27 juin 2022 par lequel la maire de Bergheim avait refusé un permis de construire pour le changement de destination d'un immeuble en restaurant. Le tribunal a jugé que l'autorisation de travaux ERP délivrée le même jour pour le même projet ne créait pas de droits opposables au refus du permis de construire, ce dernier relevant d'une procédure distincte et autonome. La décision s'appuie sur les articles L. 122-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 425-3 du code de l'urbanisme, qui prévoient que le permis de construire tient lieu d'autorisation ERP uniquement si les deux procédures sont fusionnées, ce qui n'était pas le cas. Les autres moyens, notamment le vice de procédure, l'insuffisance de motivation, l'erreur d'appréciation et l'atteinte aux libertés, ont été écartés comme infondés.

Avocat : SCP RACINE

6 février 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2203815

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SA Natixis, qui contestait la non-déductibilité de la taxe annuelle sur les bureaux (article 231 ter du CGI) de l'assiette de l'impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 à 2018. La société invoquait une violation des stipulations combinées de l'article 14 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 1er du premier protocole additionnel. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable pour l'exercice 2015 et, sur le fond, a estimé que la différence de traitement entre les sociétés assujetties à cette taxe en Île-de-France et celles qui ne le sont pas était justifiée et proportionnée, ne constituant pas une discrimination prohibée.

Avocat : RACINE AVOCATS

6 février 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2203808

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SAS Lor Matignon, qui contestait la non-déductibilité de la taxe annuelle sur les bureaux (article 231 ter du CGI) de l'assiette de l'impôt sur les sociétés pour l'exercice 2017. La société invoquait une violation des articles 14 de la Convention européenne des droits de l'homme et 1er du premier protocole additionnel. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre les sociétés assujetties à cette taxe en Île-de-France et celles qui ne le sont pas est justifiée par un motif d'intérêt général, et que la non-déductibilité est proportionnée à l'objectif poursuivi. En conséquence, la requête a été rejetée, ainsi que les demandes d'intérêts moratoires et de frais de justice.

Avocat : RACINE AVOCATS

6 février 2025• 1ère chambre