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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

319 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

319

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RADEEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301781

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme E... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Banyuls-sur-Mer pour une maison d'habitation. Le tribunal a d'abord jugé que la requérante, en tant que voisine immédiate, justifiait d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, rejetant ainsi la fin de non-recevoir soulevée par la commune. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'incomplétude du dossier de demande, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles UD 4, UD 6 et UD 11 du règlement du plan local d'urbanisme ainsi que des prescriptions du plan de prévention des risques. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge de Mme E... une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PONS-SERRADEIL

19 décembre 2025• 6ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02701

Avocat : PONS-SERRADEIL

18 décembre 2025• 1ère chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401240

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et exposait les circonstances de fait propres à la situation du requérant. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile à l'encontre de la décision d'obligation de quitter le territoire, celle-ci ne fixant pas le pays de destination. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : PRADEL-ARTAXE VALERIE

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211970

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté les requêtes de M. B... contestant les titres de perception émis le 9 février 2022 pour la taxe d’aménagement et la redevance d’archéologie préventive. Le requérant invoquait un défaut de motivation des titres et de la décision de rejet de sa réclamation, ainsi qu’une méconnaissance des codes de l’urbanisme et du patrimoine. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de la décision de rejet, et a estimé que les titres de perception étaient suffisamment motivés, conformément à l’article 24 du décret du 7 novembre 2012. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge.

Avocat : ESTRADE, AZAD & HARUTYUNYAN SELARL

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403054

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné la requête de l’association nationale des élus locaux d’opposition et de M. Roberto Rinaldi, conseiller municipal, contestant le refus de la commune de La Madeleine de prendre en charge les frais de formation de ce dernier. Les requérants soutenaient que la délibération fondant le refus était illégale car contraire aux articles L. 2123-12 et L. 2123-14 du code général des collectivités territoriales, et que la décision était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans annuler les décisions attaquées ni faire droit aux demandes de remboursement et d’injonction.

Avocat : PONS-SERRADEIL

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208788

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme H... et leur assureur, Allianz Iard, afin d’engager la responsabilité de la commune des Molières pour les inondations de leurs propriétés survenues les 10 juin 2018 et 11 mai 2019. Les requérants invoquaient une faute de la commune dans l’entretien et la conception d’une buse d’écoulement du ruisseau Le Fonceau, un défaut d’usage de ses pouvoirs de police, ainsi qu’un défaut d’entretien normal de cet ouvrage public engageant sa responsabilité sans faute. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires, estimant que la commune n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité et que l’ouvrage public, bien que de capacité insuffisante, bénéficiait d’un entretien normal. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BREMARD BARADEZ & ASSOCIES

4 décembre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201523

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l’annulation du permis de construire délivré par le maire de Saint-Brévin-les-Pins à la SCCV du Menhir pour trois maisons individuelles. Les requérants contestaient la légalité de l’arrêté pour divers motifs, notamment un vice de procédure, l’incomplétude du dossier et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que le projet était conforme aux règles d’urbanisme applicables, et a ainsi confirmé la validité du permis de construire.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507783

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert judiciaire d’étendre une mesure d’expertise technique aux sociétés XL Insurance company et SMA. Cette extension vise à les inclure dans les opérations d’expertise concernant des désordres de toiture sur un immeuble à Prats-de-Mollo-la-Preste, au motif qu’elles étaient les assureurs de la société Betom Ingénierie, dont la responsabilité est susceptible d’être engagée. La solution retenue se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés d’ordonner toute mesure utile d’expertise et de l’étendre à des tiers sur demande de l’expert.

Avocat : PONS-SERRADEIL

21 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114139

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL La nouvelle imprimerie, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder le bénéfice du fonds de solidarité pour les mois de février à septembre 2021. La société, ayant absorbé sa filiale en mars 2020, soutenait que son chiffre d’affaires de référence devait inclure celui de la société absorbée pour démontrer la baisse d’activité requise. Le tribunal a jugé que, conformément aux dispositions applicables, le chiffre d’affaires de référence ne pouvait être calculé qu’à partir des données de la société absorbante seule, sans prendre en compte celui de la société absorbée avant la fusion. La solution retenue est fondée sur l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505598

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à contraindre le préfet des Alpes-Maritimes à statuer sur sa demande de titre de séjour et à lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En cours d’instance, M. A... a justifié avoir obtenu un récépissé de demande de carte de séjour l’autorisant à travailler, valable jusqu’au 6 avril 2026. Le juge a constaté que la requête était ainsi devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : LESTRADE

17 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506378

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté de transfert aux autorités italiennes et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'interprète physique, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LESTRADE

13 novembre 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506424

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A... B..., ressortissant capverdien, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 1er novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence en France depuis 2012 et de son mariage avec une ressortissante française. Le tribunal a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle faute de demande préalable, et a examiné les moyens au fond en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la proportionnalité de l'atteinte à la vie familiale au regard des buts poursuivis par la mesure d'éloignement.

Avocat : LESTRADE

5 novembre 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306136

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SAS APCP Aménagement, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 avril 2023 par lequel le préfet des Pyrénées-Orientales s'est opposé à sa déclaration préalable pour un projet de lotissement. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée par les avis de la commission locale de l'eau. Il a également jugé que le projet n'était pas compatible avec les dispositions de l'article L. 211-1 du code de l'environnement et la disposition 7-05 du schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : PONS-SERRADEIL

4 novembre 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02180

Avocat : ALMAIRAC;CARADEUX CONSULTANTS

27 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511754

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société J.M.A d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 16 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative pour deux mois de son établissement « La Résidence », comprenant une brasserie-restaurant et un hôtel social. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment retenu que les faits de troubles à l’ordre public étaient établis et que la mesure, fondée sur les articles L. 3332-15 et L. 332-1 du code de la sécurité intérieure, n’était pas disproportionnée.

Avocat : SELARL ESTRADE,AZAD & HARUTYUNYAN

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113290

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme A... contre la décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée le 25 juin 2021 par le maire de la Bernerie-en-Retz pour un projet d’extension et de surélévation. Les requérants contestaient notamment l’irrégularité de l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France et la méconnaissance du règlement de l’aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine (AVAP), ainsi que des articles L. 632-2 du code du patrimoine et R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le dossier de déclaration était suffisant et que le projet ne portait pas atteinte aux caractéristiques du site protégé. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401357

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 8 octobre 2024 par lequel le préfet a fixé Haïti comme pays de renvoi de M. B..., ressortissant haïtien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la situation de violence aveugle généralisée résultant d'un conflit armé interne en Haïti, particulièrement dans les zones de Port-au-Prince et des départements de l'Ouest et de l'Artibonite, expose l'intéressé à un risque réel de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue repose sur l'application de l'article 3 de la CESDH, le préfet n'ayant pas démontré que M. B... ne serait pas contraint de rejoindre ou traverser ces zones dangereuses lors de son éloignement.

Avocat : PRADEL-ARTAXE VALERIE

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504548

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre d'identité et de voyage. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, faute pour le requérant de justifier de démarches sérieuses préalables pour retirer le titre, pourtant disponible en préfecture depuis juillet 2024. La solution retenue écarte l'application des articles L. 561-10 et L. 561-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqués par le requérant, en raison de l'absence d'utilité de la mesure.

Avocat : LESTRADE

7 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505274

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 5 septembre 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a prolongé de deux ans l'interdiction de retour de M. C..., ressortissant algérien. Le juge estime que cette prolongation, portant la durée totale à trois ans, porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision est fondée sur les éléments produits par le requérant, notamment son pacte civil de solidarité avec une ressortissante française et la naissance de leur enfant en juillet 2025, démontrant l'intensité de ses attaches familiales en France.

Avocat : LESTRADE

30 septembre 2025• Magistrate Mme ZETTOR
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401352

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait les arrêtés du 7 octobre 2024 du préfet l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant Haïti comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que les arrêtés visaient les textes applicables et exposaient les circonstances de fait propres à la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRADEL-ARTAXE VALERIE

25 septembre 2025• 2ème Chambre