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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

152 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

152

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 614

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RAFFINEffacer tout
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00074

Avocat : BOISSONNET RUBI RAFFIN GIFFO

27 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509974

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par la ville de Lyon et Eau du Grand Lyon – La Régie d'une demande d'expertise concernant des non-conformités (plomb et nickel) dans l'eau potable du groupe scolaire Frida Kahlo. Le juge a ordonné une mesure d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes et conséquences de cette pollution. La demande de mise hors de cause de l'ancien délégataire Veolia Eau a été rejetée, l'expertise devant permettre d'identifier l'origine des dysfonctionnements.

Avocat : SCP RAFFIN & ASSOCIES

23 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75
Ordonnance
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512152

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du Fonds d'indemnisation des victimes de l'amiante (FIVA) de sa requête initiale contre l'université Paris-Cité. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande en remboursement.

Avocat : CABINET BOISSONNET, RUBI, RAFFIN, GIFFO (SELARL)

20 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520361

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du Fonds d'indemnisation des victimes de l'amiante (FIVA) de sa requête initiale visant à obtenir le remboursement d'une indemnisation de l'université Paris-Cité. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond.

Avocat : CABINET BOISSONNET, RUBI, RAFFIN, GIFFO (SELARL)

20 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536663

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du Fonds d'indemnisation des victimes de l'amiante (FIVA) de sa requête en remboursement contre l'université Paris-Cité. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande initiale.

Avocat : CABINET BOISSONNET, RUBI, RAFFIN, GIFFO (SELARL)

20 mars 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02067

Avocat : RAFFIN ROCHE AVOCATS

11 mars 2026• Juge des référés
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600501

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la demande de la société Eralu visant à annuler la procédure de passation d'un marché public de travaux. Le juge estime que l'acheteur, la SPL Charente-Maritime Développement, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'évaluation des offres, notamment concernant le critère de la variante facultative de réemploi. La requête est donc rejetée, la juridiction considérant que les principes de publicité et de mise en concurrence ont été respectés.

Avocat : SELARL BRG BOISSONNET - RUBI - RAFFIN - GIFFO - VENDE

9 mars 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600534

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B..., ressortissant tunisien, qui sollicitait l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge constate que le silence gardé par le préfet du Var pendant quatre mois sur la demande de titre de séjour, déposée le 4 juin 2025, a fait naître une décision implicite de rejet le 4 octobre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : RAFFIN ROCHE AVOCATS

29 janvier 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202366

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la ministre de la transition écologique afin d’obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs et du contrôleur technique pour des désordres affectant le siège de la direction départementale des territoires et de la mer de la Charente-Maritime. Les désordres concernent des infiltrations d’eau en façade, un défaut d’étanchéité à l’air des menuiseries, des infiltrations par une terrasse et des fissurations, tous de nature à rendre l’ouvrage impropre à sa destination. La ministre a fondé ses demandes sur la responsabilité décennale des constructeurs et la responsabilité quasi-délictuelle, sollicitant des indemnités totalisant plus de 630 000 euros. La société Qualiconsult, contrôleur technique, a contesté sa responsabilité en invoquant les limites de sa mission et le caractère apparent de certains désordres. Le tribunal a dû se prononcer sur l’imputabilité des désordres et l’application des garanties légales, notamment celles prévues par les articles 1792 et suivants du code civil.

Avocat : SCPA RAFFIN & ASSOCIES

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503017

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par le fonds d’indemnisation des victimes de l’amiante (FIVA) d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’État à lui verser 68 400 euros pour les préjudices subis par M. A..., ainsi que des intérêts et une astreinte. L’État s’étant acquitté des sommes réclamées, le FIVA a demandé à prendre acte de son désistement. Par ordonnance du 13 janvier 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BOISSONNET RUBI RAFFIN GIFFO

13 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400061

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Leader Pièce Auto et de ses gérants, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 2 novembre 2023 résiliant leur convention d'habilitation au système d'immatriculation des véhicules (SIV). Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'imposait que la convocation à la réunion de concertation mentionne le caractère contradictoire de la procédure ou les manquements suspectés. Il a également jugé que la convention d'habilitation étant un contrat administratif, les garanties procédurales prévues par le code des relations entre le public et l'administration pour les actes unilatéraux n'étaient pas applicables. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : RAFFIN ROCHE AVOCATS

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404071

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme et M. A..., gérants de la société Leader Pièce Auto, qui demandaient réparation du préjudice économique subi suite à la suspension anticipée de leur accès au système d'immatriculation des véhicules (SIV). L'arrêté préfectoral du 2 novembre 2023 résiliait leur convention d'habilitation avec un délai de deux mois, mais l'accès au compte ANTS a été suspendu dès le 8 novembre 2023. Le tribunal a jugé que cette suspension anticipée constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, en violation de l'article 2 de l'arrêté du 2 novembre 2023 et des dispositions du code de la route. En conséquence, l'État a été condamné à verser aux requérants la somme de 5 000 euros en réparation de leur perte de chiffre d'affaires, et 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RAFFIN ROCHE AVOCATS

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506762

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la Collectivité européenne d'Alsace de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » avec la mention « stationnement pour personne handicapée ». Le juge unique a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, car M. A... ne démontrait pas que son état de santé remplissait les critères stricts prévus par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou la nécessité d'un accompagnement systématique. La solution retenue confirme ainsi le bien-fondé du refus de l'administration.

Avocat : SCP RAFFIN & ASSOCIÉS

31 décembre 2025• Juge Unique
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500108

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser des préjudices subis en tant qu’assureur de la société RMX lors des émeutes de mai-juin 2024. La juridiction a estimé que la responsabilité pour faute de l’État n’était pas engagée, les carences dans l’anticipation et le maintien de l’ordre n’étant pas établies. Elle a également écarté la responsabilité sans faute sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, faute de lien direct entre les dommages et un attroupement ou rassemblement, ainsi que celle fondée sur la rupture d’égalité devant les charges publiques, les préjudices ne présentant pas un caractère anormal et spécial. Enfin, le tribunal a retenu l’existence d’un cas de force majeure, exonérant l’État de toute responsabilité.

Avocat : RAFFIN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500111

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis en tant qu'assureur de la société SODEC lors des émeutes de mai/juin 2024. La société invoquait une carence fautive de l'État dans la prévention et le rétablissement de l'ordre, ainsi que sa responsabilité sans faute sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a estimé que les conditions de la force majeure étaient réunies, exonérant l'État de toute responsabilité, et que les préjudices allégués n'étaient pas suffisamment établis. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RAFFIN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500112

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser des préjudices subis suite aux émeutes de mai/juin 2024, en sa qualité d’assureur subrogé dans les droits de la société SODIBAM-NC. La société invoquait une carence fautive de l’État dans la prévention et le maintien de l’ordre, ainsi que la responsabilité sans faute sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a estimé que les conditions d’engagement de la responsabilité de l’État n’étaient pas réunies, retenant notamment que les émeutes présentaient un caractère de force majeure exonératoire.

Avocat : RAFFIN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500113

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis par son assurée lors des émeutes de mai/juin 2024. La société invoquait la responsabilité pour faute de l'État (carence dans l'anticipation et le maintien de l'ordre), la responsabilité sans faute sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure (dommages causés par des attroupements), et la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les conditions de la force majeure étaient réunies, exonérant l'État de toute responsabilité, et a également estimé que les autres fondements juridiques invoqués n'étaient pas établis. La demande d'indemnisation a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RAFFIN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500101

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis par son assurée lors des émeutes de mai/juin 2024. La société invoquait une carence fautive de l'État dans la prévention et la gestion des émeutes, ainsi que sa responsabilité sans faute sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a estimé que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État n'étaient pas réunies, les événements présentant un caractère de force majeure. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : RAFFIN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500107

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis en tant qu'assureur de la société Rino Distribution lors des émeutes de mai/juin 2024. La société invoquait une carence fautive de l'État dans la prévention et le maintien de l'ordre, ainsi que sa responsabilité sans faute sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a considéré que les conditions de la force majeure étaient réunies, exonérant l'État de sa responsabilité, et a également jugé que les autres fondements juridiques invoqués n'étaient pas établis. La demande a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RAFFIN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400368

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du 6 décembre 2023 par laquelle le maire de Reims refusait à M. A... le bénéfice de l’allocation temporaire d’invalidité. Le tribunal a relevé d’office que cette décision avait été prise par le directeur des ressources humaines sans avoir préalablement recueilli l’avis conforme de la Caisse des dépôts et consignations, en méconnaissance de l’article 6 du décret n° 2005-442 du 2 mai 2005. Ce vice de procédure a entraîné l’annulation de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SELARL RAFFIN ASSOCIES

4 décembre 2025• 2ème chambre