LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

106 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

106

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RAFFINEffacer tout
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00074

Avocat : BOISSONNET RUBI RAFFIN GIFFO

27 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509974

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par la ville de Lyon et Eau du Grand Lyon – La Régie d'une demande d'expertise concernant des non-conformités (plomb et nickel) dans l'eau potable du groupe scolaire Frida Kahlo. Le juge a ordonné une mesure d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes et conséquences de cette pollution. La demande de mise hors de cause de l'ancien délégataire Veolia Eau a été rejetée, l'expertise devant permettre d'identifier l'origine des dysfonctionnements.

Avocat : SCP RAFFIN & ASSOCIES

23 mars 2026
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA86
Décision
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202366

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la ministre de la transition écologique afin d’obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs et du contrôleur technique pour des désordres affectant le siège de la direction départementale des territoires et de la mer de la Charente-Maritime. Les désordres concernent des infiltrations d’eau en façade, un défaut d’étanchéité à l’air des menuiseries, des infiltrations par une terrasse et des fissurations, tous de nature à rendre l’ouvrage impropre à sa destination. La ministre a fondé ses demandes sur la responsabilité décennale des constructeurs et la responsabilité quasi-délictuelle, sollicitant des indemnités totalisant plus de 630 000 euros. La société Qualiconsult, contrôleur technique, a contesté sa responsabilité en invoquant les limites de sa mission et le caractère apparent de certains désordres. Le tribunal a dû se prononcer sur l’imputabilité des désordres et l’application des garanties légales, notamment celles prévues par les articles 1792 et suivants du code civil.

Avocat : SCPA RAFFIN & ASSOCIES

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400061

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Leader Pièce Auto et de ses gérants, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 2 novembre 2023 résiliant leur convention d'habilitation au système d'immatriculation des véhicules (SIV). Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'imposait que la convocation à la réunion de concertation mentionne le caractère contradictoire de la procédure ou les manquements suspectés. Il a également jugé que la convention d'habilitation étant un contrat administratif, les garanties procédurales prévues par le code des relations entre le public et l'administration pour les actes unilatéraux n'étaient pas applicables. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : RAFFIN ROCHE AVOCATS

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404071

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme et M. A..., gérants de la société Leader Pièce Auto, qui demandaient réparation du préjudice économique subi suite à la suspension anticipée de leur accès au système d'immatriculation des véhicules (SIV). L'arrêté préfectoral du 2 novembre 2023 résiliait leur convention d'habilitation avec un délai de deux mois, mais l'accès au compte ANTS a été suspendu dès le 8 novembre 2023. Le tribunal a jugé que cette suspension anticipée constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, en violation de l'article 2 de l'arrêté du 2 novembre 2023 et des dispositions du code de la route. En conséquence, l'État a été condamné à verser aux requérants la somme de 5 000 euros en réparation de leur perte de chiffre d'affaires, et 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RAFFIN ROCHE AVOCATS

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506762

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la Collectivité européenne d'Alsace de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » avec la mention « stationnement pour personne handicapée ». Le juge unique a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, car M. A... ne démontrait pas que son état de santé remplissait les critères stricts prévus par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou la nécessité d'un accompagnement systématique. La solution retenue confirme ainsi le bien-fondé du refus de l'administration.

Avocat : SCP RAFFIN & ASSOCIÉS

31 décembre 2025• Juge Unique
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500111

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis en tant qu'assureur de la société SODEC lors des émeutes de mai/juin 2024. La société invoquait une carence fautive de l'État dans la prévention et le rétablissement de l'ordre, ainsi que sa responsabilité sans faute sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a estimé que les conditions de la force majeure étaient réunies, exonérant l'État de toute responsabilité, et que les préjudices allégués n'étaient pas suffisamment établis. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RAFFIN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500112

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser des préjudices subis suite aux émeutes de mai/juin 2024, en sa qualité d’assureur subrogé dans les droits de la société SODIBAM-NC. La société invoquait une carence fautive de l’État dans la prévention et le maintien de l’ordre, ainsi que la responsabilité sans faute sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a estimé que les conditions d’engagement de la responsabilité de l’État n’étaient pas réunies, retenant notamment que les émeutes présentaient un caractère de force majeure exonératoire.

Avocat : RAFFIN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500107

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis en tant qu'assureur de la société Rino Distribution lors des émeutes de mai/juin 2024. La société invoquait une carence fautive de l'État dans la prévention et le maintien de l'ordre, ainsi que sa responsabilité sans faute sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a considéré que les conditions de la force majeure étaient réunies, exonérant l'État de sa responsabilité, et a également jugé que les autres fondements juridiques invoqués n'étaient pas établis. La demande a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RAFFIN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500101

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis par son assurée lors des émeutes de mai/juin 2024. La société invoquait une carence fautive de l'État dans la prévention et la gestion des émeutes, ainsi que sa responsabilité sans faute sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et de la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a estimé que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État n'étaient pas réunies, les événements présentant un caractère de force majeure. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : RAFFIN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500108

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser des préjudices subis en tant qu’assureur de la société RMX lors des émeutes de mai-juin 2024. La juridiction a estimé que la responsabilité pour faute de l’État n’était pas engagée, les carences dans l’anticipation et le maintien de l’ordre n’étant pas établies. Elle a également écarté la responsabilité sans faute sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, faute de lien direct entre les dommages et un attroupement ou rassemblement, ainsi que celle fondée sur la rupture d’égalité devant les charges publiques, les préjudices ne présentant pas un caractère anormal et spécial. Enfin, le tribunal a retenu l’existence d’un cas de force majeure, exonérant l’État de toute responsabilité.

Avocat : RAFFIN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500113

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis par son assurée lors des émeutes de mai/juin 2024. La société invoquait la responsabilité pour faute de l'État (carence dans l'anticipation et le maintien de l'ordre), la responsabilité sans faute sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure (dommages causés par des attroupements), et la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les conditions de la force majeure étaient réunies, exonérant l'État de toute responsabilité, et a également estimé que les autres fondements juridiques invoqués n'étaient pas établis. La demande d'indemnisation a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RAFFIN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400368

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du 6 décembre 2023 par laquelle le maire de Reims refusait à M. A... le bénéfice de l’allocation temporaire d’invalidité. Le tribunal a relevé d’office que cette décision avait été prise par le directeur des ressources humaines sans avoir préalablement recueilli l’avis conforme de la Caisse des dépôts et consignations, en méconnaissance de l’article 6 du décret n° 2005-442 du 2 mai 2005. Ce vice de procédure a entraîné l’annulation de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SELARL RAFFIN ASSOCIES

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305204

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour un préjudice de jouissance résultant d'inondations et d'odeurs nauséabondes provenant d'un fossé et d'un marigot, qu'il impute à un défaut d'entretien d'ouvrages publics relevant de la commune de Bruguières et de Toulouse Métropole. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., estimant que le préjudice de jouissance allégué n'était pas établi dans son principe ni dans son quantum, et que les demandes d'injonction étaient devenues sans objet. Les dépens ont été laissés à la charge du requérant, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : INTER-BARREAUX RAFFIN & ASSOCIES

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303320

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la communauté de communes Cœur d’Astarac en Gascogne (CCCAG) visant à obtenir la condamnation solidaire de M. B..., de la société Polymidi et de Me Clément, ès qualités, à lui verser 672 266,94 euros en réparation de préjudices liés à des désordres affectant un complexe aquatique. La juridiction a rejeté les exceptions de prescription et d'autorité de la chose jugée, considérant que l'action, fondée sur le devoir de conseil du maître d'œuvre lors de la réception, était distincte et que le délai de garantie décennale avait été suspendu par les référés expertise. Sur le fond, le tribunal a retenu la responsabilité contractuelle du groupement de maîtrise d'œuvre pour manquement à son obligation de conseil, en application des principes généraux du droit administratif et des règles de la réception des travaux, les désordres (fissures et pertes d'eau) étant imputables à des vices de construction non signalés. La solution retenue est donc la condamnation solidaire des constructeurs à indemniser la CCCAG, sur la base du rapport d'expertise jugé régulier.

Avocat : SCP RAFFIN & ASSOCIÉS

20 novembre 2025• CHAMBRE 1
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519449

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de Mme El Harrach, qui sollicitait une expertise médicale pour évaluer les préjudices résultant d’un accident de service reconnu imputable. La requérante contestait le taux d’incapacité permanente partielle (6 %) fixé après une expertise médicale réalisée en octobre 2024. Le juge des référés a estimé que la demande n’était pas utile, faute d’éléments nouveaux démontrant une évolution de l’état de santé, et a renvoyé l’appréciation d’une éventuelle nouvelle expertise au juge du fond. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BOISSONNET, RUBI, RAFFIN, GIFFO (SELARL)

30 octobre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01316

Avocat : RAFFIN & ASSOCIÉS

27 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302465

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C..., psychologue territoriale au sein du service d'aide sociale à l'enfance du département des Deux-Sèvres, qui demandait l'indemnisation du préjudice résultant du refus de lui verser le complément de traitement indiciaire (CTI) dit « Ségur ». Le tribunal a jugé que les missions principales de la requérante, consistant notamment en des évaluations psychologiques et un soutien technique, ne relevaient pas de fonctions d'accompagnement socio-éducatif au sens du décret n°2020-1152 modifié, et qu'ainsi le refus n'était pas entaché d'illégalité fautive. Il a également écarté le moyen tiré d'une rupture d'égalité, faute pour la requérante de démontrer qu'elle se trouvait dans une situation identique à celle de ses homologues percevant le CTI. La solution retenue s'appuie sur la loi n°2020-1576 du 14 décembre 2020 et le décret n°2020-1152 du 19 septembre 2020 modifié.

Avocat : SELARL BRG BOISSONNET - RUBI - RAFFIN - GIFFO - VENDE

23 octobre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488790

Avocat : SELARL RAFFIN ROCHE AVOCATS

14 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:488790.20251014• 4ème chambre jugeant seule
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400161

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision du 28 novembre 2023 par laquelle la directrice générale du CHU de Reims a refusé de reconnaître l’imputabilité au service de l’altercation survenue le 12 septembre 2021 avec le supérieur hiérarchique de M. A, agent hospitalier. Le tribunal retient un vice de procédure : M. A n’a pas été informé de son droit de consulter son dossier avant la réunion du conseil médical, en méconnaissance de l’article 12 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, ce qui l’a privé d’une garantie. Cette irrégularité suffit à entacher la décision d’illégalité, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL RAFFIN ASSOCIES

16 septembre 2025• 3ème chambre