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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

28 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

28

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RAHACHEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601790

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision préfectorale clôturant une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la décision de clôture fait grief. Il examine ensuite les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour prononcer une suspension. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé), l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : RAHACHE

16 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510684

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral lui retirant son titre de séjour, lui ordonnant de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RAHACHE

5 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510906

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D... B..., un ressortissant tunisien, qui contestait les décisions de la préfète de l'Isère lui retirant son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire, une interdiction de retour et d'autres mesures d'éloignement. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur de l'arrêté, à la procédure, à la base légale (articles L. 432-5 et L. 612-8 du CESEDA) et au respect de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. Elle a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et de condamnation pécuniaire.

Avocat : RAHACHE

5 mars 2026• 4ème Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02635

Avocat : RAHACHE

30 janvier 2026• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507404

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 25 février 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. B..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les études de M. B... n'étaient pas sérieuses, alors qu'après plusieurs échecs, il s'était réorienté avec succès en BTS, validant sa première année et poursuivant sa scolarité. Cette décision méconnaît les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonnent le renouvellement du titre "étudiant" à la réalité et au sérieux des études poursuivies.

Avocat : RAHACHE

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503576

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le requérant n'apportait pas de précisions suffisantes pour étayer ses griefs concernant l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : RAHACHE

20 novembre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508365

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que le délai de traitement de la demande était sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RAHACHE

18 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508138

Le Tribunal Administratif de Grenoble (3ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B... contre un arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'absence d'examen réel de sa situation, une erreur de droit sur la notion de menace à l'ordre public pour le renouvellement de sa "carte bleue européenne", et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la préfète avait commis une erreur de droit en se fondant sur la menace à l'ordre public pour refuser le renouvellement du titre de séjour "talent – carte bleue européenne", sans que les textes applicables (notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers) ne le permettent pour cette catégorie de titre. Cette illégalité a entraîné par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire, de la décision fixant le pays de destination et de l'interdiction de retour.

Avocat : RAHACHE

6 novembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506392

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de titre de séjour était fondé sur l'absence de visa de long séjour, condition requise par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non sur une erreur d'appréciation de l'intégration professionnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RAHACHE

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509800

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant libyen, contestant l'arrêté préfectoral du 12 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, Mme Duquesnay, qui bénéficiait d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A... s'étant maintenu en France après l'expiration de son visa de court séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : RAHACHE

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508400

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, le recours en annulation ayant déjà suspendu son exécution en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de titre de séjour, le tribunal a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 6-2 et 7 bis de l'accord franco-algérien de 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de suspension a donc été rejetée.

Avocat : RAHACHE

26 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508993

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie lui interdisant le retour en France pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’absence de base légale, en relevant la régularité de la notification de l’obligation de quitter le territoire français sous-jacente. Il a estimé que l’interdiction de retour, fondée sur l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : RAHACHE

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00580

Avocat : RAHACHE

1 septembre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500920

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Isère. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que le refus de titre ne méconnaissait ni l'article 6-5° de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. En conséquence, la décision attaquée a été confirmée.

Avocat : RAHACHE

27 août 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508384

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 juillet 2025 par lequel le préfet de l'Isère a refusé le renouvellement du titre de séjour "passeport talent-carte bleue européenne" de M. E, ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une situation d'urgence rendant indispensable une intervention dans les 48 heures, malgré le risque de rupture de son contrat de travail. La décision rappelle que le seul refus de renouvellement d'un titre de séjour ne constitue pas une telle urgence, même si une présomption d'urgence existe pour un référé suspension classique (article L. 521-1).

Avocat : RAHACHE

9 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500264

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 11 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il juge que la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sa famille pouvant se reconstituer en Algérie. Enfin, le moyen tiré de l'illégalité d'un refus de séjour est inopérant, aucune telle décision n'ayant été prise.

Avocat : RAHACHE

7 août 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508139

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "passeport talent" de M. B et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire était sans objet, le recours en annulation étant suspensif de plein droit. S'agissant du refus de titre, l'urgence n'a pas été caractérisée, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière, d'autant que les faits d'ordre public retenus sont graves. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : RAHACHE

5 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507405

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 25 février 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. B. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut d'examen particulier de la situation de l'étudiant et d'une méconnaissance des dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la progression et de la validation de ses études en BTS.

Avocat : RAHACHE

31 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501223

Avocat : RAHACHE

24 avril 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01374

Avocat : RAHACHE

18 octobre 2024• Juge des référés