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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 058

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : RANCEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313214

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 6 août 2010 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la décision ayant été notifiée le 16 août 2010 et le recours introduit le 11 décembre 2023, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également écarté l'argument du requérant sur l'absence de notification à sa nouvelle adresse, considérant que la preuve d'un changement d'adresse n'était pas rapportée.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

14 octobre 2025• 11ème chambre, JU
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302655

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société CSF d’un recours en plein contentieux contre une décision de la DRIEETS d’Île-de-France lui enjoignant de respecter des prescriptions sous astreinte de 220 000 euros par jour. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire du 30 septembre 2025. Par une ordonnance du 13 octobre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

CABINET SELARLU FRANCOIS SUREAU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
13 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308981

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de M. B... visant à obtenir la décharge des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et pénalités dues par la SARL B... Electricité Industrielle, pour lesquelles il avait été déclaré solidairement responsable par un arrêt de la cour d’appel de Paris du 29 septembre 1998. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la réclamation contentieuse de M. B... était tardive, car introduite après l’expiration du délai prévu à l’article R. 196-1 du livre des procédures fiscales, et que l’autorité de la chose jugée s’opposait à un nouvel examen du litige. Il a également jugé que la contestation relative à l’absence de titre exécutoire relevait de la compétence du juge de l’exécution et non du juge administratif. La décision s’appuie sur les articles 1745 du code général des impôts et R. 196-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

13 octobre 2025• 7ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313494

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI BECHAM d’une demande de réduction de la taxe sur les bureaux, locaux commerciaux et surfaces de stationnement pour l’année 2020. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement partiel, puis la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 10 octobre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

10 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305975

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la société Crédit Mutuel Real Estate Lease (CMREL) concernant des cotisations supplémentaires de taxe foncière sur les propriétés bâties et non bâties pour les années 2016 et 2017, relatives à un entrepôt situé à Valence. La société contestait notamment la qualification d’établissement industriel retenue par l’administration fiscale pour le calcul de la valeur locative, ainsi que sa désignation comme seule redevable alors qu’elle était propriétaire en indivision. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les critères d’importance des moyens matériels et d’automatisation justifiaient la qualification industrielle, et que la solidarité entre coindivisaires permettait d’imposer la société pour la totalité des cotisations. En conséquence, la demande de restitution et de décharge a été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

10 octobre 2025• Juge unique 7
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201693

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la commune de Calais, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser d'un préjudice financier de 371 612 euros. Ce préjudice résultait de fautes commises par l'administration fiscale dans l'imposition à la taxe foncière sur les propriétés bâties d'une usine et d'un "buffer" au titre de l'année 2017. Le tribunal a fait application de l'article L. 190 A du livre des procédures fiscales, jugeant que l'action indemnitaire de la commune était prescrite pour l'année 2017. En effet, la créance indemnitaire ne pouvait porter que sur une période postérieure au 1er janvier de la deuxième année précédant la révélation de la créance, ce qui excluait l'année 2017.

Avocat : CABINET EUROCONSULT FRANCE

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306029

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'indivision B... qui demandait la décharge partielle de la taxe foncière pour les années 2020 à 2022. La contestation portait sur la surface et le nombre de pièces retenus pour le calcul de la taxe sur un appartement à Palavas-les-Flots. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les articles 1380 et 1415 du code général des impôts ainsi que l'article 324 L de son annexe III, en comptant la salle d'eau comme une pièce et en intégrant la véranda dans la surface. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.

Avocat : DEHORS-FRANCES

8 octobre 2025• Magistrat CRAMPE
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504454

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions à fin d'injonction concernant la réattribution de l'immatriculation de son véhicule, le ministre de l'intérieur ayant validé la demande et lancé la production du certificat. Le juge a rejeté les conclusions indemnitaires du requérant visant au remboursement des frais de carte grise, au motif qu'il n'appartient pas au juge des référés de condamner une partie au paiement d'une somme d'argent hors frais d'instance. Enfin, les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL CAPPONI-LANFRANCHI & ASSOCIES

7 octobre 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302022

Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 7 octobre 2025, a donné acte du désistement pur et simple de la SAS Suviga de son recours en plein contentieux. La société demandait le dégrèvement de la taxe sur les surfaces commerciales pour les années 2020 à 2022, pour un montant de 98 146 euros. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

7 octobre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506298

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, mais qui n'avait reçu aucune proposition du préfet de la Haute-Garonne dans les délais légaux. Le préfet a soutenu qu'il n'y avait plus lieu de statuer, Mme A... ayant été hébergée depuis le 24 septembre 2025. Le tribunal a constaté que l'hébergement effectif de la requérante rendait sans objet ses conclusions principales à fin d'injonction et d'astreinte. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme A... à l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État la somme de 800 euros à verser à son avocat.

Avocat : FRANCOS

6 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204287

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur la demande de la société monégasque Entreprise Da Costa José et Fils, qui contestait des impositions (impôt sur les sociétés, TVA, retenue à la source) pour les exercices 2015 à 2017. La société invoquait notamment une irrégularité de procédure pour défaut de débat oral et contradictoire, une erreur de droit sur la territorialité de l'impôt, et l'application des conventions fiscales franco-monégasque et franco-portugaise. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que la société n'apportait pas la preuve d'un refus de débat de la part du vérificateur. La solution finale sur le fond de l'affaire n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés en application du code général des impôts et des conventions fiscales.

Avocat : C/M/S BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2206520

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la SASU Veolia Water Solutions et Technologies Support, qui contestait des rappels de retenue à la source au titre des exercices 2015 et 2016. La société soutenait que cette imposition méconnaissait le principe de libre circulation des capitaux garanti par l’article 63 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE), car sa société sœur sud-africaine était déficitaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les articles 111 et 119 bis du code général des impôts, ainsi que sur les articles 63 et 64 du TFUE.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321370

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société OXYLIANS, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2017-2019. La société soutenait que les prestations de sa sous-traitante, la société ARCALL, étaient exonérées de TVA en application du 2° de l'article 261 C du code général des impôts, car elles constituaient des opérations d'assurance. Le tribunal a jugé que les prestations d'ARCALL, qui consistaient en des services de marketing et de maintenance, ne participaient pas à la conclusion de contrats d'assurance et n'étaient donc pas liées à la nature même du métier de courtier ou d'intermédiaire d'assurance, conformément à la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne. En conséquence, le tribunal a confirmé le bien-fondé des rappels de TVA et rejeté la demande de décharge.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

1 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400449

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales de la Corrèze de lui verser l’allocation de logement sociale. Le tribunal a considéré que M. A... ne justifiait pas du paiement d’un loyer minimum, condition essentielle posée par l’article L. 822-5 du code de la construction et de l’habitation, et qu’il n’établissait pas occuper effectivement le logement. La solution retenue est que la décision de la caisse n’était entachée d’aucune erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

30 septembre 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512119

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la fédération nationale de la mutualité française, qui demandait la décharge de la contribution foncière des entreprises (CFE) pour les années 2021 à 2023 et son assujettissement au minimum forfaitaire. La requérante s'est désistée purement et simplement de son instance par un mémoire enregistré le 17 juillet 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 septembre 2025. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

30 septembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407092

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 14 août 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que huit décisions de retrait de points. En cours d'instance, le ministre de l'Intérieur a supprimé du relevé d'information intégral les mentions de sept infractions, rétablissant un solde de points positif de 7 sur 12. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision « 48 SI » et les retraits de points pour les infractions des 25 août, 26 août, 23 septembre, 24 novembre, 26 novembre, et 17 décembre 2022 (deux infractions), ces décisions étant devenues sans objet. Le surplus des conclusions, notamment concernant l'infraction du 28 juillet 2022, a été rejeté comme infondé, les moyens tirés du défaut d'information préalable et de la contestation de la réalité de l'infraction n'étant pas établis.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404039

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l'Intérieur du 16 février 2023 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'absence de notification des retraits de points, jugeant cette circonstance inopérante sur la légalité des décisions. Il a également écarté les contestations portant sur le défaut d'information préalable et la réalité des infractions, en application des articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406761

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre cinq des six retraits de points, car la décision "48 SI" lui avait été régulièrement notifiée le 14 août 2023 et sa requête, enregistrée le 3 juin 2024, était tardive. Concernant l'infraction du 3 juin 2021, le tribunal a constaté qu'elle ne figurait pas sur la décision attaquée et que les conclusions étaient donc sans objet. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le tribunal a opposé la forclusion au requérant.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516659

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, un jeune se présentant comme mineur non accompagné, qui demandait à être hébergé d'urgence par le département de Loire-Atlantique. Le juge a considéré que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte à une liberté fondamentale n'était pas manifestement illégale, car la minorité de l'intéressé n'était pas établie de manière suffisamment probante. La décision s'appuie sur les articles 375 et suivants du code civil et L. 221-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles, en retenant que le doute sérieux sur l'âge du requérant, soulevé par l'évaluation sociale et les documents d'état civil, ne permettait pas d'enjoindre au département de le prendre en charge.

Avocat : DESFRANCOIS

26 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516660

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, un jeune se présentant comme mineur isolé, afin d'obtenir son hébergement d'urgence par le département de Loire-Atlantique. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la décision du département de mettre fin à son accueil provisoire, fondée sur l'absence de preuve de minorité, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur l'absence de force probante suffisante des documents d'état civil produits par le requérant, au regard des dispositions du code civil et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DESFRANCOIS

26 septembre 2025