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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 043 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 043

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RANCEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301327

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Bouygues Telecom d’une demande en décharge de cotisations d’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) sur les stations radioélectriques, pour un montant total de 2 092 878 euros au titre des années 2020 à 2022. La société soutenait que l’article 1519 H du code général des impôts était incompatible avec les directives européennes 2002/20/CE et (UE) 2018/1972 relatives aux communications électroniques. Le tribunal a rejeté la requête, en s’appuyant notamment sur la décision du Conseil d’État du 5 février 2025, et a jugé que les dispositions contestées n’étaient pas contraires au droit de l’Union européenne.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

9 janvier 2026• Chambre 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300427

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de la société Bouygues Telecom, qui contestait son assujettissement à l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour ses stations radioélectriques dans plusieurs départements au titre des années 2020 à 2022. La société invoquait l'incompatibilité de l'article 1519 H du code général des impôts avec les directives européennes 2002/20/CE et 2018/1972. Le tribunal a appliqué la jurisprudence récente du Conseil d'État du 5 février 2025, qui a jugé que cette imposition n'entre pas dans le champ des taxes administratives couvertes par ces directives. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

9 janvier 2026• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301326

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la société Bouygues Telecom, qui contestait son assujettissement à l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) sur les stations radioélectriques pour les années 2020 à 2022. La société invoquait l’incompatibilité de l’article 1519 H du code général des impôts avec les directives européennes 2002/20/CE et 2018/1972. Le tribunal a suivi la jurisprudence du Conseil d’État du 5 février 2025, jugeant que cette imposition, qui n’est ni une taxe administrative ni une redevance pour droit d’utilisation, n’entre pas dans le champ d’application des directives invoquées. La demande de décharge fiscale et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

9 janvier 2026• Chambre 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200294

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la Selarl Docteur B... A... contestant le refus de l'administration fiscale de lui accorder l'exonération prévue à l'article 44 *quindecies* du code général des impôts pour les entreprises créées en zone de revitalisation rurale. Le tribunal a estimé que l'activité de chirurgien orthopédique exercée par la société au sein de la Polyclinique Saint-Odilon ne constituait pas une entreprise nouvelle, mais s'inscrivait dans le prolongement de l'activité préexistante de l'établissement de santé, créant ainsi une situation de dépendance économique. En conséquence, la décision du 10 décembre 2021 du directeur départemental des finances publiques de l'Allier a été jugée légale et les conclusions indemnitaires de la requérante ont été rejetées.

Avocat : FRANCK LE MENTEC AVOCAT

9 janvier 2026• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301325

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la société Bouygues Telecom, qui contestait son assujettissement à l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) sur les stations radioélectriques pour les années 2020 à 2022 dans le département du Cantal. La société invoquait l’incompatibilité de l’article 1519 H du code général des impôts avec les directives européennes 2002/20/CE et 2018/1972. Le tribunal a jugé que cette imposition n’entre pas dans le champ des taxes administratives ou redevances prévues par ces directives, et a donc écarté le moyen. En conséquence, la demande de décharge des cotisations d’un montant de 208 356 euros a été rejetée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

9 janvier 2026• Chambre 1
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02989

Avocat : RUFFIE FRANCOIS CABINET D'AVOCATS;THOME HEITZMANN SOCIETE D'AVOCATS

8 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301487

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les demandes de la société AVO Carbon France visant à obtenir la restitution d’un crédit d'impôt pour dépenses de recherche (CIR) au titre de 2018. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur de 93 900 euros, correspondant à un dégrèvement accordé en cours d'instance par l'administration. Sur le surplus, il a rejeté les conclusions de la société, estimant que les dépenses de personnel de trois ingénieurs commerciaux et les dépenses de sous-traitance avec une société allemande n'étaient pas éligibles au CIR, en application des dispositions des b, c et d bis du II de l'article 244 quater B du code général des impôts.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522462

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite de refus d’enregistrement de sa demande d’asile et son placement en fuite. Le juge a relevé d’office que les conclusions étaient irrecevables, d’une part, car aucun refus d’enregistrement n’était établi en l’absence de demande préalable, et d’autre part, car le constat de fuite ne constitue pas un acte susceptible de recours contentieux. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DESFRANCOIS

8 janvier 2026
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401942

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SAS Bois déroulés de Champagne d’une demande de remboursement partiel de l’accise sur les gaz naturels pour 2022, au motif qu’elle estimait relever du taux réduit prévu à l’article L. 312-77 du code des impositions sur les biens et services. Ce texte conditionne le taux réduit à la réalisation d’activités listées par la décision 2014/746/UE de la Commission européenne, dans sa rédaction en vigueur au 31 décembre 2020. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’activité de placage de peupliers exercée par la société ne figurait pas sur cette liste, et a donc validé le refus de l’administration fiscale.

Avocat : C.M.S. BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515215

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 18 décembre 2025 fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution de son interdiction du territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la décision est suffisamment motivée et que le requérant a pu présenter ses observations. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits ayant conduit à sa condamnation pénale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

7 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512312

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant irakien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Irak comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la convention de Genève, de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que la demande d'asile n'avait pas été formulée avant la décision et que les risques en cas de retour n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420080

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux, assorties de pénalités, relatives à la cession d'actions de la société Coty en 2017. Le requérant contestait le calcul de la plus-value, estimant que l'administration aurait dû appliquer la règle du prix moyen pondéré d'acquisition prévue au 3 de l'article 150-0 D du code général des impôts, et non un prix d'acquisition spécifique pour chaque catégorie de titres. Le tribunal a rejeté l'argument de l'administration selon lequel cette règle ne s'appliquait pas aux titres acquis par distribution gratuite ou levée d'options, et a jugé que les actions cédées, bien qu'acquises par des voies différentes, constituaient une série de titres de même nature. Par conséquent, le tribunal a fait droit à la demande de M. A..., prononçant la réduction de la base imposable et la décharge des impositions et pénalités contestées.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01798

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

7 janvier 2026• 3e chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03159

Avocat : CABINET TEN FRANCE

6 janvier 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2301129

Le Tribunal Administratif d'Amiens a statué sur la demande de la SAS SAGEB, gestionnaire de l'aéroport de Beauvais-Tillé, en litige sur les impositions de taxe foncière, de taxe spéciale d'équipement, de taxe GEMAPI et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour l'année 2019. La société requérante, après avoir abandonné ses moyens initiaux, a sollicité l'application du plancher de 80 % prévu à l'article 1518 B du code général des impôts pour le calcul de la valeur locative des biens concédés, ainsi que l'exclusion de certains biens (feux de balisage, portes automatiques, clôtures) de l'assiette de la taxe en application du 11° de l'article 1382 du même code. Le tribunal a fait droit à la demande d'exclusion des feux de balisage aéronautique, conformément à la position de l'administration, mais a rejeté les autres moyens de la requête. La solution retenue est un rejet partiel de la requête, avec une réduction correspondante des impositions.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

31 décembre 2025• JU2
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2301134

Le Tribunal Administratif d’Amiens a statué sur une requête de la SAS SAGEB, gestionnaire de l’aéroport de Beauvais-Tillé, contestant ses cotisations de taxe foncière et taxes annexes pour 2020. La société demandait notamment l’application d’un plancher de 80% sur la valeur locative des biens concédés (article 1518 B du CGI) et l’exclusion de certains équipements spéciaux (feux de balisage, clôtures) et non-valeurs. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande en ordonnant l’exclusion des feux de balisage aéronautique de l’assiette, conformément au 11° de l’article 1382 du CGI, et a rejeté le surplus des conclusions, dont la demande d’application du plancher de l’article 1518 B.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

31 décembre 2025• JU2
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2302630

Le Tribunal Administratif d'Amiens statue sur la demande de la SAS SAGEB, gestionnaire de l'aéroport de Beauvais-Tillé, en réduction de ses impositions de taxe foncière, de taxe spéciale d'équipement, de taxe GEMAPI et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour l'année 2021. La société requérante, après avoir abandonné ses moyens initiaux, sollicite l'application du plancher de 80 % prévu à l'article 1518 B du code général des impôts pour le calcul de la valeur locative des biens concédés, ainsi que l'exclusion de certains biens (feux de balisage, clôtures, etc.) de l'assiette de la taxe. Le tribunal, suivant l'administration qui admet l'exclusion des feux de balisage aéronautique, rejette le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

31 décembre 2025• JU2
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2402066

Le Tribunal administratif d'Amiens a statué sur la demande de la SAS SAGEB, délégataire de la gestion de l'aéroport de Beauvais-Tillé, relative à la réduction de ses impositions de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2022. La société requérante, après avoir abandonné ses moyens initiaux, sollicitait l'application du plancher de 80% prévu à l'article 1518 B du code général des impôts pour le calcul de la valeur locative des biens concédés, ainsi que l'exclusion de certains équipements spéciaux (feux de balisage, portes automatiques, clôtures) et de non-valeurs. L'administration fiscale a partiellement admis le bien-fondé de la demande en acceptant l'exclusion des feux de balisage aéronautique de la base imposable. Le tribunal a fait droit à la requête en prononçant la réduction des cotisations contestées, appliquant les dispositions combinées des articles 1499, 1518 B et 1382 du code général des impôts.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

31 décembre 2025• JU2
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503021

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société GCC. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 868 973,73 euros HT, correspondant à des surcoûts de matériaux qu'elle estimait inclus dans un décompte général et définitif (DGD) tacite né le 24 juin 2024. Le juge a estimé que la créance invoquée se heurtait à des contestations sérieuses, notamment sur la question de savoir si un DGD tacite pouvait intégrer une indemnité d'imprévision et sur les conditions de sa naissance en cas de réception avec réserves. En conséquence, la société GCC a été condamnée à verser 2 500 euros à la Métropole Toulon Provence Méditerranée au titre des frais de justice.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE

31 décembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00801

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

31 décembre 2025• 1ère chambre