LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 405 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 405

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RANCEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506154

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A... B... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 24 décembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Constatant que la requérante avait été assignée à résidence à Antony (Hauts-de-Seine) le 29 décembre 2025, le tribunal a fait application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En vertu de ces textes, la compétence territoriale revient au tribunal administratif dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence. Par conséquent, le tribunal de Rouen a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

30 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518851

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A.... Ce dernier, placé en rétention administrative, soutenait que l'absence de notification d'une décision de maintien en rétention après sa demande d'asile portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que la requête était manifestement mal fondée, dès lors que la prolongation de la rétention avait été régulièrement ordonnée par le juge judiciaire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent14151617181920Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

30 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303157

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites de la directrice de Polytech'Orléans refusant la validation de ses années d'études. Le requérant n'ayant pas répondu à une demande de confirmation de maintien de sa requête, le tribunal a constaté son désistement d'instance sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : SELARL TEN FRANCE

30 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512163

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Somme du 11 décembre 2025 fixant l'Algérie comme pays de destination de son éloignement, en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également écarté le moyen d'insuffisance de motivation, l'arrêté visant les textes applicables et les circonstances de fait. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512173

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant indien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507722

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Palm 1. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Cannes du 19 décembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour des motifs de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui implique qu'une mesure doive être prise dans un délai de 48 heures pour sauvegarder une liberté fondamentale, n'était pas remplie. Il a relevé que la société ne justifiait pas d'une atteinte grave et irréversible à sa situation économique, compte tenu de son objet social plus large et de l'absence de preuve de la compromission de sa pérennité.

Avocat : C/M/S BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

30 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506153

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val d’Oise du 23 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, constate que la requérante réside à Groslay (Val d’Oise) et que sa rétention administrative a pris fin. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance du 29 décembre 2025, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

29 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306981

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 17 février 2023 par lequel le maire de Bures-sur-Yvette avait refusé à la société Aviso un permis de construire pour une maison individuelle. La décision a été censurée pour défaut de motivation en droit, car l'arrêté énumérait des motifs sans préciser les dispositions légales ou réglementaires applicables, en méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. La commune a été condamnée à verser 1 800 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SEHILI-FRANCESCHINI

29 décembre 2025• 9ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300199

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A... contestant le refus d’accès à une zone à régime restrictif sur le site d’Airbus Defence and Space, fondé sur un avis défavorable du ministère des armées. La juridiction a rejeté l’ensemble des conclusions, considérant que la décision du 13 octobre 2022 de la SAS Airbus, seule attaquable, n’était pas entachée d’incompétence, d’un défaut de motivation (les décisions de ce type étant dispensées de motivation en vertu des articles L. 211-2 et L. 311-5 du code des relations entre le public et l’administration), ni d’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que les éléments classifiés de l’enquête de sécurité, couverts par le secret de la défense nationale, ne permettaient pas de remettre en cause le bien-fondé du refus, et que la demande de communication de ces éléments ou de saisine de la commission consultative du secret de la défense nationale n’était pas justifiée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LITTLER FRANCE

29 décembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511814

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 1er décembre 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 754-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ne s'étant pas fondé sur l'irrecevabilité de la demande d'asile. Enfin, appliquant l'article L. 754-3 du CESEDA, le tribunal a estimé que la demande d'asile, formulée tardivement au 45ème jour de rétention, avait été présentée dans le seul but de faire échec à la mesure d'éloignement, justifiant ainsi le maintien en rétention.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

26 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303443

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a examiné le recours de M. B... contre le refus du maire de Saint-Georges-Lès-Baillargeaux d'autoriser un monument funéraire de 1,31 mètre, en raison de la hauteur maximale de 0,80 mètre prévue par le règlement intérieur du cimetière. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées, mais a annulé le refus au motif que le maire ne peut fonder une restriction sur des considérations esthétiques ou de sécurité non établies, et non sur le seul règlement intérieur. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, rappelant que les pouvoirs de police du maire dans les cimetières sont limités à la sécurité, salubrité, tranquillité et décence publiques.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501812

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Corrèze. Le tribunal a jugé que l'intéressé ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission au séjour en qualité de salarié, ce point étant déjà régi par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, faute pour le requérant de justifier de circonstances exceptionnelles. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505905

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du 3 décembre 2025 par lequel la préfète de l'Isère l'a maintenue en rétention. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut de procédure contradictoire et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté de maintien en rétention pris sur le fondement des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

23 décembre 2025• POLE URGENCES
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402461

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du jury de l’AFMGE de Charleville-Mézières lui attribuant une note de 8,7/20 à un oral de rattrapage, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, jugeant que l’AFMGE, établissement d’enseignement supérieur privé délivrant ses propres diplômes inscrits au répertoire national des certifications professionnelles, n’exerce pas de prérogatives de puissance publique pour cette délivrance. En conséquence, les décisions contestées ne constituent pas des actes administratifs, et la juridiction administrative n’est pas compétente pour en connaître.

Avocat : LITTLER FRANCE

23 décembre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509561

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

22 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509561.20251222• Juge des référés
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500873

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... B... contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, car le requérant était retenu au centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot, situé en Seine-et-Marne. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le dossier est transmis au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

22 décembre 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500874

Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val d’Oise obligeant M. B... à quitter le territoire français, se déclare incompétent. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention, soit le tribunal administratif de Melun. Par conséquent, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

22 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505999

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Aude lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Constatant que la requérante, libérée du centre de rétention, ne justifiait d’aucune adresse stable en France et résidait régulièrement en Espagne, le tribunal a estimé qu’il n’y avait pas lieu de statuer en l’état sur la requête. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un non-lieu à statuer.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

22 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501192

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les infractions des 27 juin 2022 (points restitués) et 3 février 2023 (recours tardif). Sur le fond, le juge a estimé que la réalité des infractions restantes était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, et que l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du même code avait été délivrée. La demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

19 décembre 2025• JU1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517291

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant qu'il comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a considéré que la présence en France depuis 15 ans, sans justifier de liens privés ou familiaux solides, ne suffisait pas à caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions d'éloignement et d'interdiction de retour.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

19 décembre 2025• Pôle Urgences (J.U)