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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 043 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 043

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 553

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RANCEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02117

Avocat : RUFFIE FRANCOIS CABINET D'AVOCATS

2 décembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520395

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant irakien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 13 novembre 2025 du préfet du Val-d'Oise le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu, estimant que le requérant n'avait pas été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. Sur le fond, le juge a considéré que le préfet avait fait une exacte application de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en retenant que la demande d'asile de M. B... avait été présentée dans le seul but de faire échec à son éloignement. La requête a donc été rejetée.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

2 décembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510998

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Oise du 11 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la motivation suffisante au regard des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée compte tenu de l'absence d'attaches en France, de la menace pour l'ordre public et des précédentes mesures d'éloignement.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

1 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511002

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 10 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la délégation de signature était régulière, que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucun défaut d'examen particulier ni erreur manifeste d'appréciation n'était établi.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

1 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511193

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 16 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté les moyens communs tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et les décisions suffisamment motivées. Il a également écarté les moyens spécifiques, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A... tendant à l'annulation des décisions attaquées, en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

1 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404221

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A..., ressortissant nigérian, contre un arrêté préfectoral du 28 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste en considérant que la vie privée et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une dérogation. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des textes précités et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : FRANCOS

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500397

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme B..., a examiné sa demande d'annulation du refus du préfet de la Haute-Garonne d'abroger un arrêté de 2024 portant rejet de titre de séjour et obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait une erreur de droit et d'appréciation au regard des articles L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision contestée n'était pas devenue illégale en raison de circonstances de droit ou de fait postérieures, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : FRANCOS

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519641

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 30 octobre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. C..., demandeur d’asile. Le tribunal juge que le refus d’une proposition d’hébergement, intervenu après l’octroi des conditions matérielles d’accueil, ne constitue pas un motif légal de retrait sur le fondement de l’article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue repose sur une erreur de droit, l’OFII ayant appliqué à tort l’article L. 551-16 du même code.

Avocat : DESFRANCOIS

1 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510794

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 4 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, du vice de procédure lié à la consultation du fichier des antécédents judiciaires, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

1 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503487

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 22 septembre 2025 par lequel le président de la communauté d'agglomération Rochefort Océan avait admis Mme A... à la retraite d'office pour invalidité. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la privation de traitement créant une situation financière difficile pour l'agent, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003, en l'absence d'avis conforme du conseil médical supérieur sur l'inaptitude totale et définitive à toute fonction.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

28 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300721

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Legrand d’une demande de réduction de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés, consécutive à la remise en cause par l’administration fiscale de l’inclusion, dans l’assiette du crédit d’impôt recherche (CIR), de dépenses liées à l’attribution gratuite d’actions au personnel de recherche et à la contribution patronale afférente. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que ces dépenses ne constituent ni des rémunérations ni des charges sociales obligatoires au sens de l’article 49 septies I de l’annexe III du code général des impôts, et ne peuvent donc pas ouvrir droit au CIR. La solution s’appuie sur une interprétation stricte des textes applicables, notamment l’article 244 quater B du CGI et l’article L. 225-197-1 du code de commerce.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400631

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme et M. C... d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2017 à 2019, consécutive à la remise en cause par l'administration fiscale de l'imputation du déficit de leur activité de maison d'hôtes. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'année 2018, faute de cotisation supplémentaire établie. Sur le fond, il a examiné la qualification de l'activité au regard de l'article 156 du code général des impôts, qui conditionne l'imputation des déficits à une participation personnelle, continue et directe du contribuable. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige portait sur la nature professionnelle ou non de l'activité de location meublée avec prestations para-hôtelières.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

28 novembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406258

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A... contestant la décision « 48SI » du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. La requérante invoquait l’irrégularité de la notification des décisions, le défaut d’information préalable sur le permis à points (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) et le défaut de preuve des infractions. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours était fondée, faute pour la requérante d’établir une notification irrégulière de la décision attaquée. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur la réglementation postale relative à la notification des plis recommandés.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

28 novembre 2025• Cellule juge unique
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413930

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 25 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé au regard de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur sa recevabilité, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DESFRANCOIS

28 novembre 2025• 12eme chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406882

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A... contestant la décision "48SI" du 3 octobre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points liés à trois infractions. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait supprimé les mentions des infractions de 2022 et 2024 et retiré la décision "48SI", rendant ces conclusions sans objet. La demande relative à l'infraction de 2020 a été jugée irrecevable car le point avait été restitué avant l'introduction de la requête. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur une partie des demandes et rejeté le surplus, sans faire droit à la demande de frais de justice fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

28 novembre 2025• Cellule juge unique
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309440

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par la société Monnoyeur d’une demande de décharge de cotisations d’impôt sur les sociétés et de contribution sociale sur l’impôt sur les sociétés au titre des années 2017 à 2019. Le litige portait sur la qualification comptable des titres de la société Bourbon détenus par la requérante, l’administration fiscale ayant requalifié ces titres de placement en titres de participation et réintégré les provisions pour dépréciation correspondantes. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les titres devaient être comptabilisés comme des titres de participation, leur détention étant utile à l’activité de la société et créant un lien durable avec la société émettrice. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article 219 du code général des impôts et de l’article R. 123-184 du code de commerce.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

28 novembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01915

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

27 novembre 2025• 7ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304931

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 27 juillet 2023 par lequel l'Agence régionale de santé (ARS) Centre-Val de Loire avait refusé à Mme B... l'autorisation de transférer son officine de pharmacie à Tours. Le tribunal a jugé que l'ARS avait commis une erreur de droit en définissant les quartiers d'origine et d'accueil uniquement sur la base des zones IRIS de l'INSEE, une notion statistique sans pertinence pour l'organisation de la desserte en médicaments. Il a estimé que l'autorité administrative aurait dû procéder à une délimitation concrète et intelligible du quartier, conformément à l'article L. 5125-3-1 du code de la santé publique. En conséquence, la décision de rejet du recours gracieux a également été annulée.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302555

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société Bouygues Télécom contestant son assujettissement à l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour ses stations radioélectriques au titre des années 2020 à 2022. La société soutenait que cette imposition était incompatible avec les directives européennes relatives aux communications électroniques (directive 2002/20/CE et directive 2018/1972). Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de la requête, suivant la jurisprudence récente du Conseil d’État du 5 février 2025. Il a jugé que l’IFER sur les stations radioélectriques n’entre pas dans le champ d’application des articles 13 et 42 des directives précitées et qu’elle n’est pas incompatible avec le droit de l’Union européenne.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517051

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu, l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., y compris la demande de communication de pièces et les conclusions accessoires. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la directive 2008/115/CE.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

27 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement