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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 043 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 043

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RANCEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502298

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 février 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : FRANCOS

24 septembre 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513118

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D B, qui contestait un arrêté du préfet de police du 11 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par des faits de vol répétés, et que les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

24 septembre 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02889

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

23 septembre 2025• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01188

Avocat : FRANCOIS DUMOULIN

23 septembre 2025• 4ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300897

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., un exploitant agricole, qui contestait des cotisations d'impôt sur le revenu pour 2017 et 2018. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait au requérant, car il n'avait pas répondu dans les délais à la proposition de rectification. Concernant les dotations aux amortissements, le tribunal a estimé que M. C... n'avait pas démontré leur inscription comptable avant la date limite de déclaration des résultats, comme l'exige l'article 39 du code général des impôts. Enfin, le rejet des charges liées à ses impôts personnels a été confirmé, car elles étaient étrangères à son activité agricole.

Avocat : FRANCK COHEN Avocat

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300674

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société GRDF d’une demande d’indemnisation pour un dommage causé à son réseau de gaz le 1er juin 2022 lors de travaux publics réalisés par la Régie Eau d’Azur. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la défense, une décision implicite de rejet étant née. Il a jugé que la Régie Eau d’Azur, en tant que maître d’ouvrage, engageait sa responsabilité sans faute envers GRDF, tiers aux travaux, pour les dommages accidentels causés par l’opération de travaux publics. La solution retenue est fondée sur le principe de responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET FRANCK BANERE

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505899

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre la décision du 29 avril 2025 par laquelle le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS) des Hauts-de-France a validé l’accord collectif majoritaire fixant le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) du groupe Auchan Retail France. Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure d’information-consultation des CSE, en raison d’un défaut d’information sur le périmètre exact du groupe et sur les conséquences environnementales du projet, ainsi que le manquement à l’obligation de loyauté dans les négociations. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en validant l'accord, et a donc rejeté les requêtes. La solution retenue s'inscrit dans le cadre des articles L. 1233-24-1 et suivants du code du travail relatifs aux PSE et à leur validation administrative.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406214

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, estimant que la notification de la décision attaquée n'était pas établie de manière certaine en raison d'une erreur d'adresse sur l'accusé de réception. Par conséquent, la requête n'a pas été jugée tardive.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

19 septembre 2025• JU-1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501272

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un déféré tendant à la suspension d’un permis de construire délivré par la maire de L’Île-Rousse pour l’extension d’une construction existante. Le préfet invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-16 du code de l’urbanisme, relatifs à la loi littoral, et soutenait que le projet se situait en dehors d’un secteur déjà urbanisé. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué.

Avocat : FRANCESCHINI

19 septembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501824

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant macédonien, qui contestait un arrêté du préfet du Doubs refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. A et que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ZIND FRANCOIS

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00854

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

18 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513034

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux intenses en France, ni d'une insertion professionnelle stable, ne méconnaissant ainsi pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La menace pour l'ordre public a été retenue en raison de sa condamnation pénale, justifiant l'absence de délai de départ volontaire et la durée de l'interdiction de retour sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

18 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501053

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son mariage récent avec une Française et de sa présence en France depuis 2019. Le tribunal a estimé que la relation était récente, que la présence en France avant 2023 n'était pas établie, et que l'intéressé ne justifiait d'aucune insertion sociale ou professionnelle, tout en ayant des attaches familiales en Algérie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2210370

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société AWP Health et Life, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés, de contribution sociale et de contribution exceptionnelle, ainsi que des intérêts de retard, pour un montant total de 13 215 190 euros au titre de l'exercice clos le 31 décembre 2015. Le tribunal a jugé que la part de la provision pour risques croissants correspondant à l'inflation des coûts médicaux n'était pas déductible du résultat fiscal, faute de probabilité suffisante du risque d'inflation et d'une évaluation suffisamment approximative du montant provisionné, en application des dispositions du 5° du 1 de l'article 39 du code général des impôts. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des obligations comptables et prudentielles issues du code des assurances et de la directive Solvabilité II, ainsi que les moyens fondés sur les articles L. 80 A et L. 80 B du livre des procédures fiscales.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504314

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

18 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504333

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 11 septembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait obligé Mme C, ressortissante bosnienne, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a retenu que le préfet n'avait pas justifié avoir respecté le droit de l'intéressée d'être entendue avant l'édiction de la mesure, en méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

18 septembre 2025• POLE URGENCES
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300964

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la demande de la SCI CAV, crédit-preneuse d’un entrepôt, qui sollicitait le bénéfice du dispositif de lissage prévu à l’article 1518 A sexies du code général des impôts pour réduire les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties des années 2021 et 2022. La société invoquait un changement de méthode d’évaluation de la valeur locative, consécutif à la requalification de l’établissement en caractère industriel par l’administration fiscale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le changement de méthode d’évaluation invoqué n’était pas établi, car la modification de la valeur locative résultait d’une situation de fait constatée lors d’une vérification et non d’un changement de méthode au sens de l’article 1518 A sexies. La solution retenue s’appuie sur les articles 1499, 1500 et 1518 A sexies du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

18 septembre 2025• Juge unique (Chambre 2)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306634

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par la chambre de commerce et d'industrie (CCI) de l'Hérault d'une demande en répétition de l'indu, visant à obtenir le remboursement par la SCI Icare's Lounge 1 de la TVA qu'elle estimait avoir indûment acquittée dans le cadre d'un bail portant sur des locaux situés sur le domaine public aéroportuaire. Après avoir constaté que le tribunal judiciaire de Montpellier avait déjà décliné sa compétence pour connaître de ce même litige, le tribunal administratif a estimé que le contrat de bail en cause, conclu pour les besoins du service public, ne pouvait être qualifié de contrat administratif et relevait donc de la compétence de l'ordre judiciaire. En application de l'article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015, il a renvoyé l'affaire au Tribunal des conflits afin qu'il soit statué sur la question de compétence.

Avocat : SELARL FRANCOIS REGIS VERNHET

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510421

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'éloignement bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'erreur de fait concernant l'absence de passeport n'était pas de nature à vicier la légalité de l'arrêté.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

17 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510559

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 août 2025 lui ordonnant de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les principes généraux du droit de l'Union européenne.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

17 septembre 2025• Reconduites à la frontière