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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 043 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 043

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RANCEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510279

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 17 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni le droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) ni le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

5 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505278

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant afghan, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, mais a accueilli le moyen nouveau soulevé à l'audience, tiré du défaut de base légale de la décision attaquée. Il a jugé que la décision initiale de cessation des conditions matérielles d'accueil du 25 avril 2023, qui n'avait pas été notifiée à l'intéressé, était illégale, privant ainsi la décision de refus de rétablissement de base légale. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du 10 juillet 2025 et enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 551-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRANCOS

4 août 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513031

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du 8 avril 2024 du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité tiré de la tardiveté du recours, estimant que le placement en rétention administrative de l'intéressé en juillet 2025 ne constituait pas un événement révélant une nouvelle décision d'éloignement. En conséquence, la requête, enregistrée le 25 juillet 2025, était postérieure à l'expiration du délai de recours mentionné dans l'arrêté litigieux, rendant les conclusions irrecevables. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

1 août 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501890

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour, ont également été rejetés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

1 août 2025• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307417

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, à la suite de plusieurs infractions routières. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation des retraits de points pour les infractions des 19 août 2016 et 20 février 2018, estimant que le paiement des amendes forfaitaires par le requérant établissait qu'il avait reçu les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans qu'il prouve le contraire. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de la route et du code de procédure pénale.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

1 août 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307419

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, notifiée par le ministre de l'intérieur le 20 juin 2023. Le tribunal a constaté que le ministre avait retiré une décision de retrait de points du 20 juin 2019 et réattribué les points correspondants, portant le solde du permis à neuf points, rendant sans objet les conclusions contre les décisions de retrait de points antérieures et la décision 48SI. Pour le surplus, concernant le retrait de points du 19 octobre 2020, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route et des dispositions du code de procédure pénale, au motif que le procès-verbal électronique permettait de garantir la délivrance de l'information requise. La requête a été rejetée.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

1 août 2025• Cellule juge unique
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512074

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant, a rejeté la requête de Mme C B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation d’urgence suffisamment caractérisée justifiant la suspension de la décision préfectorale du 24 avril 2025. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés quant à la légalité de la décision.

Avocat : DESFRANCOIS

1 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306993

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, notifiée par le ministre de l'intérieur le 23 mai 2023. Le requérant invoquait notamment un défaut de notification des décisions de retrait de points et un défaut d'information préalable lors des infractions. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification, estimant que cette circonstance n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également écarté le moyen relatif au défaut d'information préalable, sans se prononcer sur le fond dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

1 août 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307564

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A B contestant le retrait de six points sur son permis de conduire suite à une infraction du 6 mars 2020. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable sur le système du permis à points, en violation des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la réalité de l'infraction était établie par une condamnation pénale définitive, rendant sans objet l'obligation d'information préalable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de procédure pénale.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

1 août 2025• Cellule juge unique
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506327

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, ressortissant kosovar, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 refusant son admission au séjour au titre de l’asile et ordonnant son maintien en rétention. Le tribunal a annulé cet arrêté pour vice de procédure, constatant que la décision de maintien en rétention avait été prise avant l’enregistrement de la demande d’asile par l’autorité compétente du centre de rétention, en méconnaissance des articles R. 754-6, R. 754-7 et L. 754-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509943

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 13 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne l'éloignant pas prioritairement vers le Portugal, faute pour l'intéressé d'y être légalement admissible. Il a également jugé que la menace à l'ordre public était caractérisée et que les décisions contestées ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

30 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501011

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D C, ressortissant koweïtien, qui contestait un arrêté du préfet du Pas-de-Calais lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. C.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

29 juillet 2025• Formation à 3 juges Eloignement
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502100

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant iranien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 1er mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen particulier, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature et les motifs de l'arrêté. Il a également jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était inopérant. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

29 juillet 2025• Formation à 3 juges Eloignement
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02252

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEN FRANCE

29 juillet 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504927

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne, sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour ordonner l'expulsion de M. E et Mme A d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (HUDA). Les défendeurs, déboutés du droit d'asile et parents de quatre enfants mineurs dont un suivi médicalisé, contestaient l'urgence et l'utilité de la mesure en raison de leur vulnérabilité et de l'absence de solution de relogement. Le tribunal a rejeté la requête préfectorale, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie compte tenu de la situation familiale et médicale particulièrement précaire des occupants.

Avocat : FRANCOS

29 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506539

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 10 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (délégation régulièrement publiée) et l'insuffisance de motivation de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506326

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 3 juillet 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative durant l'examen de sa demande d'asile en procédure prioritaire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation. Il a jugé que la demande d'asile, déposée le jour même du placement en rétention après une présence de longue date en France sans démarche antérieure, visait uniquement à faire échec à la mesure d'expulsion, conformément aux articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506234

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. C, ressortissant albanais, qui contestait l’interdiction de retour sur le territoire français d’un an prononcée par le préfet du Pas-de-Calais. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Il estime que le préfet n’a pas commis d’erreur d’appréciation en fixant cette durée, malgré les liens familiaux de l’intéressé en Italie, au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506397

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 6 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le juge écarte les moyens d’incompétence du signataire (délégation régulière), d’insuffisance de motivation (arrêté détaillant les critères de l’article L. 612-10 du CESEDA) et d’erreur manifeste d’appréciation (absence de preuve d’une vie privée et familiale en France ou d’un droit de séjour en Italie). La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction, faute d’illégalité de l’arrêté.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501461

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au maire de la commune de Monnaie de dresser un procès-verbal d'infraction et de prendre diverses mesures coercitives à l'encontre de M. D pour l'exploitation de structures gonflables sans permis de construire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la réouverture du parc n'étant pas imminente et aucune structure n'étant exploitée au moment de la demande. Il a également jugé que les mesures sollicitées n'étaient pas utiles, faute de démonstration d'une méconnaissance avérée des règles d'urbanisme ou de la législation sur les établissements recevant du public.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

28 juillet 2025