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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 405 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 405

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 386

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RANCEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506321

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par Mme A B, qui contestait la décision du préfet de la Haute-Garonne du 28 août 2025 mettant fin à sa prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence. La requérante invoquait l'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante se maintenant dans les lieux et ne justifiant pas d'un risque imminent de privation d'hébergement. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.

Avocat : FRANCOS

10 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506371

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme A B, mère de deux enfants, contre la décision du préfet de la Haute-Garonne du 28 août 2025 mettant fin à sa prise en charge dans le dispositif d'hébergement d'urgence. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de la scolarisation de ses enfants et de l'absence de solution de relogement, et soulevait plusieurs moyens, dont une erreur de droit et une méconnaissance des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. Le préfet a soutenu que l'urgence n'était pas caractérisée et que la requérante ne remplissait plus la condition de vulnérabilité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante se maintenant dans les lieux et ne démontrant pas un risque imminent de privation d'hébergement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRANCOS

10 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506431

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B qui sollicitait le maintien de sa prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge rappelle que la procédure de l'article L. 521-2, qui permet d'ordonner des mesures nécessaires à la sauvegarde d'une liberté fondamentale en cas d'atteinte grave et manifestement illégale, est distincte de celle de la suspension prévue à l'article L. 521-1. Il souligne que le requérant doit justifier de circonstances particulières nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures et que, s'agissant du droit à l'hébergement d'urgence issu des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, seule une carence caractérisée de l'administration peut constituer une telle atteinte. En l'espèce, la demande a été rejetée par une ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FRANCOS

9 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407633

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 juillet 2024 fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Le moyen d'insuffisance de motivation a également été écarté, l'arrêté étant suffisamment précis en droit et en fait. Enfin, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas assorti de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

9 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504136

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C E, ressortissant cap-verdien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

9 septembre 2025• POLE URGENCES
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508329

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B C contre un arrêté de la préfète de l’Aisne l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, a prononcé une ordonnance de transmission de la requête au Tribunal Administratif d’Amiens. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoient que la compétence territoriale est déterminée par le lieu d’assignation à résidence de l’étranger, en l’occurrence Laon (Aisne), situé dans le ressort d’Amiens. Le tribunal a ainsi ordonné le transfert du dossier sans examiner le fond du litige.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

8 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502357

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 23 janvier 2025 portant perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d’instance, le ministre a rectifié le dossier de l’intéressé en lui restituant un capital de 12 points, ce qui équivaut à un retrait de la décision contestée. Par une ordonnance du 8 septembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLFRANCK COHEN AVOCAT

8 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502115

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a retiré l’arrêté contesté par un nouvel arrêté du 25 mai 2025. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

5 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502167

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement de Mme A B, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance, rendue sur le fondement du 1° de l'article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

5 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502598

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Yvelines du 28 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a invité la requérante, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions, mais le courrier de demande a été retourné avec la mention "NPAI" et Mme B n’a pas communiqué de nouvelle adresse. Constatant que la requérante ne peut être utilement contactée et qu’elle n’a pas confirmé son intérêt pour la procédure, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en l’état sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

5 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502889

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 15 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le courrier de demande de confirmation a été retourné avec la mention "NPAI", et aucun autre indice d’adresse n’a été fourni. En conséquence, la présidente de la 3ème chambre a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

5 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506324

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’une requête en référé liberté sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction d’hébergement d’urgence adapté à son handicap. Postérieurement à l’introduction de sa requête, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de celle-ci. Par une ordonnance du 5 septembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code. Aucune mesure au fond n’a donc été prononcée.

Avocat : FRANCOS

5 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523437

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la SAS Penske Autosport contre trois décisions de rejet de remboursements de crédits de TVA, a constaté son incompétence territoriale. La décision attaquée émanait du directeur départemental des finances publiques du Cher, situé dans le ressort du tribunal administratif d’Orléans. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif d’Orléans, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CABINET BRYAN CAVE LEIGHTON PAISNER (FRANCE) LLP

4 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510206

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. A G, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté de maintien en rétention administrative. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 754-2 et L. 754-3 pour le maintien en rétention, et les articles relatifs à l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

4 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512093

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. A G. Il a d'abord jugé légal l'arrêté du 20 mars 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a ensuite validé l'arrêté du 16 juillet 2025 maintenant l'intéressé en rétention administrative. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 754-2 et L. 754-3, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

4 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511249

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. F, ressortissant mauricien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 août 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la compétence du signataire de l'arrêté était établie et que la décision était suffisamment motivée. Il a estimé que la demande d'asile de M. F, présentée après son placement en rétention, présentait un caractère dilatoire, et que l'intéressé ne justifiait pas de garanties de représentation suffisantes, notamment en raison de l'absence d'adresse stable déclarée aux autorités. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

4 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503853

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, un ressortissant algérien, qui contestait les décisions du préfet du Pas-de-Calais du 19 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de la signataire était infondé, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, non étayé, était irrecevable. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, applicable aux requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou irrecevables.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

3 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509731

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 21 août 2025 fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution de son interdiction définitive du territoire français, prononcée par le tribunal judiciaire de Bobigny. Le juge a rappelé que la mesure d'éloignement découle directement de la condamnation pénale et que l'autorité administrative est tenue de l'exécuter. Les moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

3 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504029

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que la requérante, après avoir été libérée du centre de rétention de Rouen-Oissel, réside à Poitiers (Vienne). En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Poitiers. Par ordonnance du 2 septembre 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

2 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506236

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait, en raison de sa grande vulnérabilité (handicap, pathologie rachidienne, absence de ressources), qu'il soit enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui fournir un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'établissant pas avoir épuisé les recours auprès du service intégré d'accueil et d'orientation (SIAO) ni démontré une carence de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles relatifs au droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : FRANCOS

2 septembre 2025